La cliente :
La confession ‘Devant le facteur’ me rappelle un ancien souvenir, une aventure réelle et bien plaisante même si je n'ai pas conclus.
Je suis VRP, et ce matin-là je dois rapporter en main propre le document d’un collègue à une cliente. Il est environ 8h30, et dans mon costard-cravate je sonne à la porte, au 3° étage d'un immeuble.
Je ne saurai dire pourquoi j'ai eu ce réflexe mais voici les faits: un coup de sonnette, et:
« - Attendez une seconde, je suis toute nue.
- Ça ne fait rien.
-Ah bon! »
Et la porte s'ouvre en grand, livrant à mon regard ahuri (car je n'ai pas réalisé ma réponse) une magnifique femme de 30 ans, totalement nue, aux nichons assez gros et bien fermes, ornés de 2 assez énormes tétons (peut-être bandait-elle)
Je reste bloqué sur le seuil à la dévorer des yeux tellement elle est
sexy, allant des nichons à sa fourrure fournie de blonde qu'elle ne cherchait pas à dissimuler, tenant la porte d'une main.
« -Oui... vous désirez? en riant devant ma tête.
-Euh... je vous apporte… et il me faut celui remplit par mon collègue.
-Bon entrez. »
J'ai du mal à réaliser la situation en suivant une croupe dansante devant moi.
« -Asseyez-vous, je vais chercher le dossier et peut-être… (elle rit, les yeux allant des miens à ma braguette tendue à en faire péter la glissière) j'allais dire m'habiller mais... je pense que c'est inutile et... c'est vous qui m'avez dit "ça ne fait rien" », et elle disparaît.
Je n'en reviens pas d'être là, ainsi, la queue dure comme du béton, le noeud parfaitement sculpté dans le fin tissu. Ça ne me dérange pas du tout car je suis conscient que c'est bien moi le responsable de tout ça, et que si elle a accepté d'être à poil, elle n'a qu'à en subir les conséquences.
De retour avec le dossier, durant le temps où je le complète assis à la table, elle s'est assise sur un fauteuil face à moi, comme si elle était vêtue. Je veux dire par là que j'eu à 1 ou 2 reprises une vue parfaite de sa chatte.
Comme tout mâle je l'aurais volontiers baisée, mais je laisse toujours à l'adversaire le choix des armes. J’affiche quand même mon envie.
Elle-même se régale de la situation, elle doit mouiller et les tétons ont encore grossi, me semble-t-il
« -Bien, il ne vous reste qu'à signer.
-Parfait (elle se lève en écartant beaucoup trop les cuisses, me semble-t-il. Bref, j'en prends plein les mirettes, ce que ma queue lui manifeste lorsque je me lève aussi).
-Je vous offre un café? Je dois me préparer pour partir. Ce fut un plaisir -mutuel je vois- mais c'est vous qui me l'avez demandé, je suggère d'en rester là.
- Ce fut, et c'est, un réel plaisir. Mutuel, à ce que j'ai pu voir… OK, restons-en là. »
La tasse de café bue pendant que je remballais mes papiers, elle passe dans la chambre sans fermer la porte et me fit un ravissant strip-tease a l'envers, qui fut bien loin de calmer la bosse du pantalon.
Nous descendons par l'ascenseur ensemble, et alors que la porte s'ouvre, elle me colle un baiser sur le coin des lèvres.
« -Ce fut un moment merveilleux, dommage que tous les hommes n'aient votre délicatesse. »
Et elle se sauve en courant…
Je suppose que nombres de mâles me traitent d'idiot, mais je suis sûr aussi que nombre de femmes, mariées ou pas, aimeraient connaître une telle aventure.
Je n'ai jamais revue ni cherché à revoir cette cliente, les meilleurs moments sexuels sont ceux trouvés par hasard.
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Bandante (20) -
Bof (4) Confession postée par
le 12 Octobre 2009 dans
Exhibition.