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Confession Intime : Florence - En voiture :


Cela faisait bientôt un an que j'avais entamé ma relation adultère avec Florence lorsque cette aventure nous arriva. Nous étions sorti le soir pour aller à une partie de jeu de rôles chez un pote à nous et, comme elle n'avait pas de voiture, c'est moi qui me chargeais de la ramener chez elle.

En plein hiver, elle avait opté pour une longue jupe et des collants, avec un pull à col roulé et un long manteau fourré qu'elle avait retiré dans la voiture pour ne pas mourir de chaud.

Chemin faisant, nous évoquions essentiellement la partie, les développements de l'intrigue, l'évolution de nos personnages respectifs. Et arrêtés à un feu rouge, elle me fourra quelque chose dans la main, un chiffon roulé en boule que je m'empressais de défaire, perplexe, sous son regard amusé.

Son string, en dentelle rouge, encore légèrement humide. Typique de ma Florence, qui adorait jouer avec mes envies et savait s'y prendre divinement.

Je le lui rendis avec un sourire entendu.

« T'as enlevé ça quand ? Demandai-je.

Sur l'autoroute, t'étais trop concentré sur la route pour t'en apercevoir.

C'est pas possible, rétorquai-je, tu peux pas avoir enlevé tes collants sans que j'aie vu. »

En guise de réponse, elle remonta sa jupe jusqu'aux hanches. En guise de collants, elle portait des bas avec un joli liseré de dentelle et j'avais une vue imprenable, quoique tamisée, sur son sexe intégralement rasé.

« Ok, t'as gagné, commentai-je.

Comme d'habitude, commenta-t-elle. C'est vert au fait. »

J'accélérai et continuai la route, tout en lui jetant régulièrement des coups d’œil furtifs. Sa main s'était glissée entre ses cuisses et ses doigts jouaient délicatement avec un clitoris de plus en plus gonflé par l'excitation. A chaque feu, je prenais le relais, tandis qu'elle accompagnait cette masturbation en se doigtant frénétiquement de la main gauche. Nous étions encore loin d'être arrivés lorsqu'elle jouit bruyamment en serrant les cuisses assez fort pour bloquer mon majeur qui s'agitait sur son bouton et lâchait un cri qui couvrit les vociférations du chanteur de métal qui crachait dans les baffles.

Dix minutes après ce violent orgasme, je me garai au pied de son immeuble. A deux heures du matin, les seules lumières provenaient des lampadaires éparpillés ici et là et à l'écart desquels se trouvait l'unique place que j'avais pu trouver.

« Tu montes ? Me demanda-t-elle. »

Je savais exactement ce qu'elle avait en tête et mon érection toujours vivace témoignait de mon envie d'accepter son invitation. Mais je savais aussi que céder signifier baiser, fumer une dernière clope, discuter et finalement partir à quatre heures du matin, sinon pis.

« J'ai cours demain Flo, je peux pas. C'est pas que j'ai pas envie, mais ça serait vraiment pas raisonnable. »

Elle fit la moue et remonta une fois de plus sa jupe.

« On baise dans la voiture alors ? Proposa-t-elle. »

Je fis un rapide tour d'horizon. Le plus proche lampadaire était à quelques mètres, toutes les lumières de l'immeuble éteintes, il y avait bien peu de risques que l'on puisse nous voir à travers les vitres teintées.

Certes, l'acte promettait d'être des plus inconfortables, mais n'en serait-il pas que plus excitant ?

Florence répondit à cette question en ouvrant mon jean pour en sortir mon sexe déjà gonflé et prêt à l'action. Elle se pencha immédiatement dessus et ouvrit toute grand la bouche.

En un an, ses fellations étaient passées de quelque chose de très manuel (comme je vous le décrivais dans mon premier récit) à autre chose de plus... profond. Elle n'hésitait plus à engloutir mon membre, qu'elle masturbait au rythme des allers-retours de ses lèvres. Et, comble du délice, sa langue entreprenait une délicieuse valse autour de mon gland tandis que je caressais délicatement ses longs cheveux auburn.

Après quelques minutes de ce traitement, elle finit par abandonner ses caresses buccales et se redressa pour m'embrasser à pleine bouche et profita de ce long et langoureux baiser pour me chevaucher, malgré le volant qui venait appuyer sur ses reins et ne facilitait pas la manœuvre. Tenant toujours mon membre, elle se laissa doucement descendre, ses lèvres trempées par le récent orgasme s'écartant facilement pour me faire une place en elle.

Assise sur moi, sa bouche rivée à la mienne, nos langues mélangées, ce fut elle qui imprima une cadence rapide malgré l'inconfort de la position. Ses hanches ondulaient et elle gémissait chaque fois que mon gland heurtait le fond de sa chatte, lâchait parfois mes lèvres pour laisser échapper un petit cri couvert par les hurlements stridents de la guitare électrique et le rythme infernal de la batterie qui s'échappaient des hauts-parleurs. J'en profitais pour malaxer ses fesses à travers la jupe et accompagnait ses mouvements de coups de reins qui achevaient de lui faire perdre pied. Elle accéléra encore, je sentais son vagin se contracter autour de mon sexe agité de soubresauts à l'approche de l'orgasme.

Une ultime ondulation et le point de non-retour fut passé. Je me retirai précipitamment et calait ma bite dans la raie de ses fesses pour y jouir abondamment. Je pouvais sentir mon membre tressauter à chaque jet de sperme expulsé sur son cul et à la façon qu'elle eut de s'affaler sur moi, je compris qu'elle avait jouit avec moi.

Après quelques courts baisers, elle reprit son string, enfila son manteau et, avec un ultime partage de salive, sortit dans le froid. Je suivis sa silhouette du regard et, arrivée près d'un lampadaire, elle releva manteau et jupe sur ses fesses.

Même à quatre mètres, je pouvais les voir luire de ma semence, étalée par le tissu.

Histoire postée par Korn le 20 Juillet 2015 dans Confession d'homme.

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