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Confession Intime : Florence - Le commencement (suite et fin) :


Tandis que Florence était sous la douche, j'eus tout le temps d'enchaîner les cigarettes et de réfléchir à ma conduite. Cette fois, le point de non-retour était définitivement dépassé, ce n'était plus une fellation vite fait suite à un coup de folie, c'était une levrette endiablée à laquelle j'avais pris un plaisir monstre et, pire, que j'avais désiré de toutes mes forces.

Que devais-je faire à présent ? Rompre était hors de question, me confesser également, cela aurait signifié la même chose. Il ne me restait plus qu'à faire comme si de rien n'était et expliquer à Florence que c'était un coup de folie et qu'il nous faudrait arrêter là. Oui, c'était ce que j'allais faire si elle recommençait ses avances, elle m'avait eu une fois en me cueillant alors qu'elle était déjà nue, quel homme aurait pu résister à ça ? La prochaine fois, je saurais me montrer ferme.

Lorsque Flo sortit de la douche, j'étais assis près de la fenêtre, occupé à allumer ma quatrième clope. Elle portait une jupe longue qui arrivait presque à ses chevilles et un t-shirt qui, au vu de sa poitrine, s'avérait plutôt décolleté.

« Jai galéré à tout enlever, fit-elle avec un sourire, t'as pas idée. »

Je déglutis, je sentis quelque chose de froid au fond de ma poitrine, sensation désagréable, mélange malsain de plusieurs émotions contradictoires.

« C'est ta faute, répliquai-je. D'ailleurs, pourquoi tu m'as demandé de me retirer ?

Parce que c'est plus facile à nettoyer. Enfin en théorie. »

J'étais dubitatif.

« Pourtant, tu laisses juste couler avec un mouchoir dans ton string, ça évite d'en foutre partout, non ? »

Elle me sourit, de ce sourire espiègle et un peu mesquin de celle qui a fait un mauvais coup.

« Sauf que j'ai pas de string. Toute nue sous ma jupe. »

Le froid dans ma poitrine s'intensifia et je sentis un début d'érection revenir. Si tôt après un rapport, je ne m'en savais pas capable, mais je commençais à comprendre que Florence exerçait sur moi un pouvoir sexuel incontrôlable.

« T'es malade ! M'insurgeai-je. Et les autres ?

Bah justement, c'est marrant. Personne saura que j'ai la chatte à l'air, sauf toi, ça sera notre petit secret. »

Elle s'assit sur le lit, tira un cendrier vers elle et alluma une cigarette. Elle était complètement folle de parler comme ça, je le savais. Comme j'étais complètement fou de bander à moitié rien qu'avec cette discussion et fou de continuer sur cette lancée. Et pourtant, j'avais la sensation distincte qu'elle se moquait de moi.

« Je suis sûr que tu bluffes pour m'exciter, lançai-je. »

Elle me fixa avec un sourire en soufflant sa fumée par les narines.

« Ah ouais ? »
Elle posa sa clope sur le bord du cendrier et releva sa jupe sur ses jambes. J'avais une vue magnifique sur son sexe rasé de frais et sur ses lèvres légèrement écartées.

« Tu vois, je bluffe pas, fit-elle avec un sourire triomphant. Dommage que tu bandes pas. »

Je déglutis à nouveau, plus fort. Mon sexe était tellement dur qu'il m'en faisait mal.

« Et en supposant que je bande, articulai-je difficilement, il se passerait quoi ?

Bah je me demanderai ce que tu attends pour venir me la mettre, répondit-elle en riant. »

C'en était trop pour moi. Mes bonnes résolutions ? Oubliées, piétinées. Je me levai de ma chaise et jetai ma clope par la fenêtre. Flo releva encore davantage sa jupe et s'affala sur les coussins, les jambes généreusement écartées pour que je puisse la rejoindre. Sachant que les autres n'allaient peut-être pas tarder à débarquer, je me contentai de baisser jean et boxer sur mes cuisses, afin de libérer mon sexe et m'allongeai sur elle. Elle passa les bras autour de mon cou pour m'attirer à elle, tandis que, de la main droite, je guidais mon membre vers ses lèvres humides.

La levrette une demie-heure plus tôt avait largement préparé le terrain et je n'eus aucun mal à la pénétrer de toute ma longueur. Ma bouche se riva à la sienne tandis qu'elle croisait ses jambes autour de ma taille et, grâce à de légers mouvements de hanches, imprimait sa cadence. Malgré la position, ce ne fut pas spécialement doux, nous y allions par des coups de reins relativement espacés mais très puissants, de sorte que je sentais à chaque fois mon gland frapper contre le fond de sa chatte. Puis soudain, je réalisais qu'on avait un soucis et m'arrêtait.

« Je jouis où ? Fis-je. On a plus de mouchoirs et t'as pas de string pour absorber. »

J'étais sur le point de me retirer, mais elle serra davantage les jambes pour me retenir.

« T'auras qu'à jouir dans ma bouche, ça évitera les traces. »

Je fus tellement surpris que je manquai de me vider en elle. Je dus faire un effort terrible pour maîtriser les contractions de mon sexe. Après quelques secondes d'intense concentration et tout risque d'orgasme évité, je pus reprendre le mouvement, avec une certaine prudence.

« Tu fais ça toi ? Demandai-je. »

Elle fit la moue.

« Y a un début à tout. »

Elle me sourit tandis qu'on reprenait nos coups de reins, mais à peine une ou deux minutes plus tard, on entendit sonner à l'entrée. Je me retirai précipitamment tandis qu'elle rabattait sa jupe et que je rangeais mon attirail.

« Ils font chier, commenta-t-elle avec un soupir exaspéré. Allume-toi un clope, ça pue le sexe dans la pièce. »

Je m'exécutais tandis qu'elle allait ouvrir la porte. Après quelques exclamations, elle revint avec un couple d'amis de longue date. Nous fûmes ensuite rejoints par deux autres amies de Florence et l'après-midi suivit son cours, enchaînant les parties, les blagues et les bières. Seul le couple resta le soir et finit par partir à dix heures, nous laissant seuls, elle sur le lit, moi assis près de la fenêtre, chacun avec une clope à la main. Le malaise était palpable, l'après-midi festif ayant chassé la débauche du midi, et on échangeait des banalités comme si de rien n'était. Ou plutôt, on se forçait clairement à faire comme si de rien n'était.

Une heure passa comme ça, jusqu'à ce que le malaise devienne insupportable. Je savais que je n'avais plus que deux options : partir ou relancer.

« On fait quoi, du coup ? Hasardai-je. »

Elle me fixa, surprise.

« Par rapport à quoi ?

Bah tu sais bien, ce qu'on a dû interrompre à cause des autres. »

Elle me sourit et remonta un peu sa jupe tout en parlant, histoire que j'ai une vue imprenable sur ses mollets.

« Ah ça, fit-elle comme si elle avait oublié. J'ai rien contre reprendre, mais t'as peut-être des remords. Ou plus envie. »

Je soupirai. Des remords, j'en avais, pour sûr. Mais j'avais aussi une trique incontrôlable et des images du cul de Flo couvert de sperme, mon sperme, qui me hantaient. Qui de l'envie ou des regrets gagnait le match ? La vision de son visage strié de ma semence suffit à me décider.

« Non, ça va, fis-je. Au point où j'en suis, je peux bien remettre le couvert. »

Une seconde plus tard, elle était à quatre pattes, la jupe retroussée sur ses hanches, la croupe dressée vers moi.

« En levrette, demandai-je, t'es sûre ? »

Elle se pencha contre les oreillers pour tendre encore plus son cul vers moi.

« Ouais, j'ai bien aimé tout à l'heure, alors autant y aller franco. »

J'allais me placer derrière elle, ses lèvres étaient détrempées comme si elle avait mouillé non-stop depuis qu'on avait été interrompu et je n'eus aucun mal à la pénétrer jusqu'au bout. Elle commença ses va et viens, mais je restais immobile, songeur et savourant la sensation de son sexe humide coulissant sur le mien. Elle s'arrêta bien vite et se tourna vers moi.

« Y a un soucis ? Demanda-t-elle. »

Je fis semblant de réfléchir.

« Non, mais je me disais que tu allais sûrement réclamer que je me retire. Du coup, je me demandais où j'allais jouir. »

En guise de réponse, elle se redressa, ce qui provoqua l'expulsion immédiate de mon membre, et retira son t-shirt et son soutien-gorge.

« T'as déjà fait le visage et le cul, précisa-t-elle, il reste mes seins et je pense qu'on aura le trio gagnant. Vendu ? »

Comme ça m'allait tout à fait, je la penchais en avant et la pénétrait de nouveau. Cette fois encore, le rythme fut soutenu, brutal et, quelques courtes minutes après le début, je répandais ma semence sur sa poitrine en de puissants jets dont je ne me savais pas capable, à tel point que ses énormes seins en furent entièrement recouverts et que même son épaule (et les cheveux qui y reposaient) ne fut pas épargnée.

Suite à ça, Florence devint ma maîtresse. Je la voyais une ou deux fois par semaine, en général chez elle, pour une ou deux parties de jambes en l'air. Je la prenais en levrette ou en andromaque, sur son lit ou contre son bureau et éjaculais le plus souvent sur son visage ou ses seins, quelques rares fois sur son cul ou dans sa bouche. Les préliminaires étaient souvent limitées au strict minimum, quand il y en avait : on baisait comme des malades, mais ne faisions jamais l'amour.

Ça a duré presque deux ans avant qu'il n'y ait du changement dans ma vie et si cette histoire vous a plu, je vous raconterai sans aucun doute les morceaux les plus croustillants.

Histoire postée par Korn le 20 Juillet 2015 dans Confession d'homme.

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