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Confession Intime : J'ai trompé mon mari dans le lit conjugal :


Je connaissais René depuis quelques temps, c’est le père d’une amie, il est veuf, il a 64 ans. Moi j’ai 42 ans.
En juin 2010, le soir des 40 ans de sa fille, qui est mon amie, j’étais invitée, seule car mon mari était à l‘exposition internationale de Shanghai.
Sylvie m’avait placé à côté de son père. Après le repas, nous avions dansés presque toute la soirée, je me laissais aller, pendue à son cou, dans les bras de mon cavalier lors des slows.
Lorsque la fête s’est terminée, vers deux heures et demi du matin, René m’a proposé de me raccompagner avec sa voiture chez moi...
Arrivé à la maison, je lui ai demandé s‘il voulait entrer prendre un café, il a accepté mon invitation, je l’ai fais entrer au salon, j'ai servi le café et nous avons parlé jusqu’à plus de quatre heures du matin, lorsque je me suis rendu compte de l’heure, je lui ai dit, sans arrière pensée :
« Il est bien tard René, voulez-vous rester dormir dans la chambre d’amis ? »
Il m’a répondu : « Oui c’est vrai qu’il est tard, je veux bien, si ça ne te dérange pas ».
Les chambres sont à l’étage, je lui ai montré la chambre d‘amis et la salle d’eau attenante, je lui ai donné des serviettes et un peignoir en éponge, il m’a dit :
« Si tu veux bien, je vais aller prendre une douche et je viendrai te dire bonsoir avant de me coucher. »
Nous avons une deuxième salle de bain attenante à la chambre conjugale. je me suis donc déshabillées seule dans ma chambre, j’ai pris une douche puis j’ai enfilé une nuisette assez courte, j’avais mise dessous une petite culotte en coton blanc, et me suis couchée dans le lit ou je dors habituellement avec mon mari, les draps relevés jusqu’au menton.
Je l’entendais dans la salle de bain prendre sa douche. J’essayais de ne pas trop réfléchir. J’étais un peu anxieuse de savoir qu’il allait entrer dans ma chambre.
J’ai frissonnée quand je l’ai entendu sortir de la salle de bain. Il a frappé à la porte de ma chambre, je lui ai dit d’entrer, il était vêtu du peignoir blanc emprunté à mon mari.
Il s’est assis sur le bord de mon lit, s’est penché sur moi pour me dire bonsoir et à ce moment-là, ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa langue a tenté de glissée entre mes lèvres, j’ai d’abord détourné la tête puis après quelques instants d’hésitation, j’ai répondu à son baiser... Il en a profité pour passer sa main sous la couette et caresser, en même temps, mes petits seins au travers du fin tissus de ma nuisette...
Puis j’ai senti sa main descendre doucement sur mon ventre jusqu’à ma petite culotte... Sa langue tournoyaient dans ma bouche, nous étions unis dans un long baiser profond, mes bras autour de son cou...
Tout en me caressant, il m’a dit :
« Ma petite Michelle, j’aimerai te câlinerai tendrement… Veux-tu me permettre de m’allonger près de toi sous la couette ?… »
J’ai répondu doucement et timidement : « Oui... »
Il s’est levé, à ôté son peignoir qu’il a laissé tombé au sol.
Là, surprise ! Il était entièrement nu dessous.
J’ai eu peur quand j’ai vu son sexe en érection, il était plus long et beaucoup plus gros que celui de mon mari.
Son gland entièrement décalotté de couleur presque violette était humide. Il s’est de nouveau assit sur le lit avant de venir sous la couette pour me prendre dans ses bras et m‘embrasser, de nouveau, à pleine bouche....
Mon cœur allait, d’un coup, un peu plus vite. Je lui demandais de bien vouloir éteindre la lampe de chevet, que cela m’aiderait. Il voulait bien, et me comprenait...
A l’extérieur, le silence... Il a soulevé la couette pour se coucher près de moi.
Il s’est collé contre moi, son corps contre le mien, il m’a prise dans ses bras. Je sentais son visage contre le mien. Sa bouche qui venait sur mes yeux, mon front, mes lèvres.... Ses lèvres, son souffle sur mon visage, j’étais dans ses bras.... Je sentais son sexe contre ma hanche...
Ses lèvres sur les miennes, puis son visage dans mon cou, il respirait mon odeur, me mordait doucement, me léchait. Je le suppliais à voix basses de surtout ne pas me faire de suçon. Il me le promis. Sa main venait sur mes bras nus, puis sur mon corps sous ma nuisette. Elle descendait sur mes hanches, le long de ma cuisse nue et remontait jusqu'à mes petits seins. Il frottait doucement son corps contre le mien. Je sentais son sexe devenir très dur contre ma cuisse. Il pinçait mes petits bouts de seins doucement. Me murmurait qu’il les aimait. Je le serrais contre moi. Je lui donnais mes lèvres dès je sentais qu’il les cherchait. Je caressais son dos, ses hanches, ses reins. Il était chaud, doux. Sa main est descendue sur ma petite culotte. J’ai écarté mes jambes doucement. La chemise de nuit le gênait. Je l’aidais à la remonter en soulevant mes fesses. Je lui demandais s’il voulait que je l’enlève entièrement. Non, il voulait que je la garde encore, mais au dessus de mon ventre.
Sa main est passée sous ma petite chemise de nuit remontant sur ma poitrine.
J’ai une petite poitrine, mes seins tenaient dans sa main ouverte. Il me les pétrissait doucement. Il les comprimait en remontant, titillait mes petits bouts.
Puis sa main est redescendue sur mon ventre. Consentante, j’ai ouvert un peu plus mes jambes, remontant un genou. Sa main, ses doigts sont passés, sur ma culotte, sur mon pubis puis à l’intérieur de ma cuisse ouverte pour revenir entre mes cuisses. Je sentais qu’il cherchait les contours de mes lèvres intimes au travers du tissu de ma culotte. Pendant un long moment, il m’a caressé doucement comme-ça. Il me parlait tout le temps à voix basse. Me complimentant sur ma petite poitrine, sur mes petits seins, il me demandait si cela allait, si j’étais bien, m’encourageait doucement, il me disait que j’étais douce, que je sentais bon. Il m’a demandé si mon mari me parlait et si je lui parlais pendant l’amour.
Tout en me caressant doucement, il a baissé ma culotte le long de mes cuisses et de mes jambes. Je l’aidais à l’enlever entièrement avec mes pieds.
Ses doigts caressaient doucement ma fente déjà bien humide.
Son sexe était très dur contre ma cuisse. J’osais le caresser. Ma main est venue sur sa hanche puis devant, sur son sexe que je touchais timidement. Je le tenais doucement comme me l’avait appris mon mari. Il était très gros, plus dur et plus long que le sexe de mon mari.
Sa main sur mon ventre, entre mes cuisses allait et venait tout doucement. Il appuyait légèrement, il cherchait mon petit bouton, il ouvrait mes petites lèvres humides avec ses doigts. J’avais envie de lui. Malgré l’obscurité, je fermais les yeux. J’entendais sa respiration dans mon cou.
Doucement, il me dit : "J’aimerai te faire l’amour ma petite Mimi ... Tu veux bien ? As-tu envie ? Je serai très doux avec toi ma petite chérie, je pénétrerai doucement ta petite chatte ?".
"Oui René, prenez moi doucement, il est si gros... Faites-moi l’amour... J’ai envie de sentir votre sexe dans moi…"
Il est venu sur moi. Je le prenais dans mes bras, j’ouvrais et relevais mes cuisses. L’obscurité aidant, j’osais lui murmurer des mots doux, des mots d’amours. Je lui disais et redisais de me prendre, de me faire l’amour... Je l’appelais mon amour et lui dis plusieurs fois que je l’aimais. C’est lui qui a guidé son sexe à l’entrée de ma petite chatte... Il fit glisser son gland entre mes petites lèvres et s'arrêta quelques secondes qui me paraissaient trop longues, tant je désirais être pénétrée.
Je le serrais de toutes mes forces, alors qu’il s’introduisit doucement dans mon ventre, je sentais les parois de mon vagin s’écartaient sous la pénétration. Lui aussi me murmurait des mots d’amour, il cherchait mes lèvres pour de longs baisers profonds.
Lorsque Pierre me pénètre, il bouge de suite, me fait l’amour avec vigueur presque immédiatement. Lui, René, est resté un long moment immobile une fois tout au fond de moi. Il me parlait, me caressait le corps les seins, m’embrassait mais ne bougeait pas. Je sentais son sexe vivre en moi, il était gros et chaud. Je contractais mes muscles vaginaux pour bien serré son sexe. Puis, il a commencé à bouger très lentement.
Il allait et venait tout doucement en moi. Mais chaque fois, j’avais l’impression qu’il voulait venir plus profondément dans moi. Qu’il voulait venir jusqu’au fond de mon ventre. Il forçait, il appuyait avec ses reins, me remontant sur le lit. Je me tenais à lui. Je le sentais en moi comme je n’avais jamais senti mon mari. J’entendais, je recevais son souffle sa respiration dans mon cou à chaque mouvement. Il avait soulevé ma petite chemise de nuit au dessus de mes seins. Je me tenais toujours à lui. Je gémissais doucement à chaque fois qu’il butait au font de mon ventre. Ses mouvements étaient amples, lents, profonds. J’avais l’impression parfois qu’il voulait transpercer mon corps… Il pétrissait mes petits seins avec plus de force. Je continuais à lui murmurer des mots doux. J’ai senti que j’atteindrais l’orgasme très vite. J’essayais de ne pas y penser, d’attendre, de repousser cet instant. Je m’en sentais incapable. Je lui murmurais que j’allais venir. Je crois qu’il a répondu : « Donne-toi ma petite chérie... Jouis… Je t’Aime !... », je ne sais plus...
Doucement je me suis senti partir. Je l’ai serré très, très fort lui disant que je venais. Puis la délivrance une fois le point de non retour franchi. Je me suis laissé glisser dans le bonheur.
Ce que j’aime aussi dans l’amour ce sont ces quelques secondes qui suivent l’orgasme. Cette impression de n’être plus maître de soit. J’aime m’abandonner ainsi. Je me relâche complètement, et suis incapable de faire le moindre geste durant quelques minutes.
Il est resté un moment sans bouger, tout au fond de moi. Il caressait mes cheveux, mon visage, prenait mes lèvres. Il m’a demandé tout bas, si cela allait, si je n'avais pas eu trop mal... Puis lentement il a recommencé à bouger doucement. Je ne sais pas combien de temps il m’a fait l’amour. De temps en temps il pressait un de mes seins. Ou, il soulevait et écartait une de mes cuisses. A voix basses toujours, il me demandait de me laissée aller.
Il m’appelait ‘‘mon Poussin’’, ‘‘ma chérie’’, ‘‘mon Amour’’... Il me disait des mots tendres, très souvent : ‘‘Je t’aime !’’
Cela me faisait étrange de lui murmurer des mots d’amour, de lui dire moi aussi : ‘‘Je vous aime...’’.
Puis, je me suis senti partir encore une fois, l‘orgasme montait. Je le serrais très, très fort, je lui ai dit que je venais, que j‘allais encore jouir... A cet instant il a accéléré ses mouvements. Sa respiration est devenue plus rauque. J’ai compris que lui aussi allait jouir. J’ai essayé de toutes mes forces de ne pas partir, de me retenir encore quelques secondes. Mais c’était impossible. Je suis partie et dans le même instant, j’ai senti que lui aussi se contractait puis les spasmes de son sexe et il a éjaculait plusieurs jets importants dans moi. Il me murmurai : « Ma petite chérie, je jouis... Je jouis dans toi... Je jouis dans ton ventre mon amour, je te mets plein de petits René dans ton ventre ma Mimi… Je t’aime mon petit Amour... Il y avait si longtemps que j’avais envie de toi... »
J’étais morte. Il est resté un long moment sur moi, dans moi sans bouger. Sa tête dans mon cou ses lèvres contrent ma peau. Je le sentais toujours dans mon ventre. Puis, je me suis assoupie sans m’en rendre vraiment compte lui toujours dans moi. Je me souviens uniquement qu’il avait rallumé la lumière et l’impression érotique que l’on suçait mes petits seins si sensibles.
Je me réveillais le lendemain matin. J’étais seule dans mon lit, entièrement nue, ma chemise de nuit à côté de moi. Les volets étaient entrouverts et la clarté du jour rentrait dans la chambre. Je reconnais qu’il m’a fallu quelques secondes pour comprendre et me souvenir de ce que j‘avais fait cette nuit. Je me levais, j’avais la pointe des seins beaucoup plus sensibles, J‘ai passé ma main entre mes cuisses et me suis rendu compte que j‘étais encore toute poisseuse. Je mis le peignoir qui était toujours sur mes affaires et suis sortie de la chambre. J’avais besoin d’aller à la salle de bain...
Je suis descendue, il était dans la cuisine. Il m'a souri en me disant bonjour et en déposant un petit baiser sur mes lèvres. Je suis remontée et j’ai filais à la salle de bain pour prendre une douche bien chaude. Je suis sortie propre et nue sous mon peignoir. Il m’attendait dans le salon devant un plateau de petit déjeuné. Il avait déjà pris sa douche, il était, lui aussi, nu sous son peignoir.
Il m'a demandé si cela allait, j'ai alors baissé les yeux un peu honteuse, il m'a dit que je m'étais endormie trop vite, épuisée par tant de jouissance. Il m’avoua qu’il en avait profité pour me caresser, m’embrasser et me scruter avec beaucoup d’attentions.
Je n’osais imaginer son examen... Nous avons déjeuné tout les deux sagement.
Le petit déjeuné terminé depuis un moment déjà, il s’est levé, a pris ma main, m’entraînant dans l’escalier qui monte aux chambres. Je me suis assise au bord du lit, il caressait mes petits seins, puis je me suis allongée sur le lit. Il c’est penché sur moi. A dénouer la ceinture de mon peignoir, en a écarté les pans. Il regardait mon corps. Sa main est venue sur mes petits seins, sur mon ventre, entre mes cuisses qu’il a écartées.
Il c’est penché sur moi. Il a posé ses lèvres à l’intérieur de mes cuisses. Je regardais le crucifix alors que ses lèvres humides et chaudes, se posaient sur ma fente. Je serrais les draps, je caressais sa tête, je regardais les murs de ma chambre. Je me soulevais pour le voir, pour voir cet homme qui léchait ma petite chatte dans le lit conjugal et qui n’était pas mon mari...
Sa langue venait autour de mes lèvres. Puis, elle les a écarté, cherchant mon petit bouton d’amour. C’était bon, je le guidais à voix basse. J’aime lorsque le bout de la langue humide effleure mon petit clitoris. De temps en temps il me pénétrait et revenait exacerber mon petit clit en le prenant entre ses lèvres pour l’aspirer. Je me suis laissé aller aux plaisirs sans essayer de me retenir. C’était bon, merveilleux, de me sentir dans cette chambre sous cet homme. Puis il est venu sur moi.
Il m’embrassait, sa bouche avait le goût et l’odeur intime de ma petite chatte, son sexe a caressé ma fente puis m‘a pénétrée doucement... J'ai eu, aussitôt, un orgasme très fort.
Après m’avoir fait jouir ainsi, il s’est allongé sur le dos. Son sexe était dur. J’ai attendu de reprendre un peu mes esprits. Puis, je suis venue sur lui. Je me suis mise à genoux sur lui, face à lui, mes genoux de chaque coté de son corps. Le peignoir est tombé dans mon dos. Il me regardait, regardait mon corps, mes petits seins, mon ventre. Son sexe était contre mon ventre. Je me suis soulevée sur les genoux, j’ai pris son sexe dans ma main, et je l’ai dirigé entre mes cuisses, à l‘entrée de ma petite chatte toute mouillée. Il me regardait faire. Je me suis pénétrée doucement. Je bougeais à mon rythme. Il me regardait. Il me tenait et serrait ma taille, mes hanches. De temps en temps il caressait mes seins. Il serrait aussi mes cuisses, ou prenait mes bras et me tirait vers lui. Ses mains caressaient alors mon dos, mes fesses. Il appuyait et me massait tout doucement entre les fesses, parfois le bout de son doigt caressait et pénétrait mon petit trou. De le voir lui, de voir son regard, ses yeux sur moi sur mon corps, de sentir ses mains, ses doigts accentuaient mon désir. Je me sentais partir doucement. Il m’encourageait de la voix avec des mots doux.
Qu’il puisse me voir ainsi, dans cette attitude, dans ce moment, cela me gênait terriblement et cela avait aussi un très fort pouvoir érotique et stimulant.
J’ai pris mon plaisir en le regardant. Il a pris mes bras et m’a tiré contre son corps. Je me suis blottie contre lui, dans son cou, il me serrait, les derniers soubresauts de mon orgasme finissaient ... Il ne m’a pas laissé trop de temps pour revenir. Il m’a retourné sur le lit, sur le dos. Il est venu sur moi, dans moi, entre mes jambes écartées. De nouveau une pénétration profonde mais à un rythme plus intense que la veille. De nouveau je le serrais de toutes mes forces. De nouveaux il me murmurait que j’étais une adorable petite coquine....
Soudain, j’ai senti les spasmes de son sexe et de longues giclées de sperme se répandre dans moi. Il jouissait, il se vidait dans ma petite chatte, dans mon ventre qui n’avais connu, avant lui, qu’un seul homme : mon mari.
Nous sommes restés un long, très long moment tout les deux nus, l’un contre l’autre, l’un dans l’autre, lui sur moi à me parler doucement, à voix basses. Il me posait des questions sur ma vie intime avec mon mari, je répondais à ses questions parfois très indiscrètes sur mes fantasmes, ma vie sexuelle. Mais l’heure avançait inexorablement....
Nous avons pris une douche réparatrice ensemble, c’est lui qui savonnais ma petite chatte, mon anus qu’il pénétrait de temps en temps avec ses doigts et moi je savonnais son sexe.
Nous nous sommes rhabillés. Après un long baiser profond et quelques caresses intimes au travers de ma culotte, il est rentré chez lui vers midi...
Moi, je me suis recouchée et j’ai dormie toute l’après-midi, je me suis réveillée en fin de journée, honteuse de ce que j’avais fait dans ce lit que je partage depuis si longtemps avec mon mari ...

Histoire postée par michelle le 11 Mars 2016 dans Partenaire Agée.

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