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Confession Intime : L'anniversaire de ma collègue Rose 2 :


Le vendredi arriva, mon mari se lève à 1heure, pour prendre son travail à 2h30, il déjeune, se rase et se lave, il va promener les chiens et reviens, il me sert un petit café-crème, et en me faisant la bise en me disant au revoir et bonne journée et surtout bonne soirée pour l'anniversaire de Rose, profites-en ma petite sa..chérie. Il part au travail, je me lève vers 7h30 pour me laver et déjeuner et préparer les filles, pendant qu'elles déjeunent .Je m'habille, je ne sais pas quoi choisir, j'opte au bout de 5 minutes, pour mon ensemble jupe longue assez ample et de sa veste, je ne mets rien d'autres que cet ensemble, aucun sous vêtement et même pas de collant, je n'oublie pas de mettre ma chaîne à ma cheville, ( qui voulait dire à l'époque que l'on aimait faire l'amour ). L'ensemble est assez transparent surtout lorsque je passe au soleil, mais vu, les encouragements de mon mari se matin même (profites-en salope, malgré qu'il se soit rattrapé en disant : sa..chérie ). Je prépare les filles et les emmène chez la nourrice à qui: je confirme qu'elle aura les filles cette nuit et qu'elle devra les prendre à la sortie de l'école samedi midi, et je me dirige vers mon bus. Je sens les regards des hommes se tourner vers moi lorsque je les croise, j'ai volontairement déboutonné le premier bouton de ma veste, pour avoir un décolleté qui attirera les regards et surtout ceux des cousins de Rose.

J'arrive au métro que je prends porte de Paris à Saint-Denis (93) . Rien qu'à penser à cette soirée, et dans cette marée humaine qui pousse et nous compresse dans ce wagon, vêtue ainsi, attirante même aguichante certainement quelques mains baladeuses profitent de la situation pour tâter mes fesses et même à s'introduire entre mes deux globes fermes, pour titiller nénette et mon petit trou. Il m'en faut pas plus pour sentir ma chatte s'humidifier et le temps du trajet mon sexe éjecte de la mouille sur ma jupe je sens que mon jus intime coule entre mes cuisses. Rien que de penser à cette soirée et ces quelques caresses non repoussées, je suis déjà en train de me mordre les lèvres pour ne pas crier ma jouissance. Enfin, le trajet se termine, la chaleur de mon corps redescend petit à petit, j'ai l'impression de marcher en canard, ma chatte s'écoulant encore de ce jus intime, heureusement, je n'ai qu'une 50taine de mètres à faire. Je suis la première et la première chose que je fais : c'est de me laver le sexe et le devant de ma jupe. La journée me parait interminable, tellement ma pensée est obsédée par cette soirée et surtout l'après soirée. Rose arrivant qu'à 14 heures comme, elle est employée à mi-temps.
Rose : Nicole, tu es toute en beauté.
Moi ( Nicole ): Oui, je ne savais pas quoi mettre.
Rose : Tu as bien fait de mettre quelque chose de léger, ce soir, cela risque d'être chaud, ( petit silence ) mes cousins sont tellement fou de ce qui s'est passé mercredi soir dans l'auto, qu'ils sont pressés d'être à ce soir.
Moi ( Nicole ): Il n'y a pas qu'eux qui sont impatient, je voudrais déjà y être.

L'après-midi se passe tant bien que mal, elle m'a parue interminable. 17h45 , les cousins de Rose arrivent au bureau, après qu'ils aient dit bonjour aux autres collègues, ils me roulent chacun une pelle, Edith qui venaient prendre des verres dans un des tiroirs de cette pièces du fond ( j'ai la jupe relevé par Jean qui me caresse les miches pendant que Luc m'enlace et me roule ce patin .)
Edith : OH! Pardon, je m'excuses.
Jean : Ce n'est pas grave, (il retire ses mains, ma jupe retombe bien et Luc arrêtes ce magnifique patin.)

Il n'en fallut pas plus pour que j'humidifie mon sexe, nous terminons les commandes et les envois. Nous sommes plus que 4 dans le bureau, les cousins de Rose, Rose et moi-même, les autres étant parties. Les bisous et les caresses reprennent de plus belles, ils m'appuient sur les épaules pour que je me mette à genoux et ils m'ordonnent en sortant leur bite de les sucer.

Jean et Luc : Allez, vas-y Nicole suce, ( je prends donc une bite dans chaque main que je branle un peu, elles sont déjà raides, je les rapproche l'une de l'autre en tirant légèrement dessus et je passe ma langue sur les deux glands, j'en prend une en bouche et je fais quelques vas-et-viens et je l'enfourne totalement, c'est celle de Luc qui gémis, sous ses caresses buccales et puis je prends celle de Jean, il m'aide en passant ses mains derrière ma tête pour appuyer sur celle-ci afin de guider ma bouche sur son sexe et surtout impatient que je l'enfourne à fond dès le premier coup, puis il cadence mes vas-et-viens en tirant sur mes cheveux pour que sa queue ressorte de ma bouche et appuie de nouveau dessus pour que ma bouche reprenne à fond ce sexe tendu, cela ne dura pas longtemps, j'étais sur: après qu'ils aient tous les deux remplis ma bouche de sperme que j'ai avalé en totalité, qu'eux aussi étaient impatients de me revoir pour me posséder.
Rose ( qui était spectatrice ): Dis donc, Nicole t'aime ça, vous étiez impatient tous les trois de vous revoir et retrouver, mais bon, vous arrêtez là, maintenant on y va.

Nous sommes partis, nous primes le métro, et bien-sûr, les bises reprirent, au début : je ne savais qu'elle attitude prendre devant ces gens. Mais très vite, je pris mon attitude de PUTE je me laissais rouler des pelles par l'un et puis par l'autre après. Je me disais pour bonne conscience que je ne les connaissais pas, et puis encore même que c'était mon bon vouloir et que comme ils le pensaient tous : JE SUIS UNE SALOPE, VOIR MÊME PUTE et alors. Les mains me caressaient et soulevaient ma jupe, mais j'étais dans mon monde, je mouillais le faite d'être caressée et être l'actrice de risée et de réflexions comme : quelle exemple, quelle traînée celle-ci, ou les encouragements de quelques hommes, plus haut, plus haut. Le voyage se termine, nous arrivons dans la salle qu'avait louée Rose, une petite salle, nous avons préparés quelques tables au fond de la salle et avons étalées les victuailles et boissons ainsi que les gobelets et assiettes en plastique. Les invitées sont arrivées, beaucoup de couples de Blacks bien-sûr et trois couples de blancs et une autre fille blanche seule aussi. La soirée se passa très vite. Je dansais ainsi que cette autre femme blanche avec Jean ou Luc et comme moi, elle se laissait embrasser et caresser par l'un ou l'autre. La soirée se termina pour moi vers 5 heures, l'autre femme seule étant partie une bonne demi-heure plus-tôt. J'allais dire au revoir à Rose et à Jean et Luc, ils ne restaient plus grand monde. Je franchis le seuil de cette salle et me dirige vers le métro, je me retourne, personne, j'avance déçue qu'ils ne me suivent pas, j'avance mais que très lentement, je n’arrête pas de m'arrêter et de me retourner mais en vain. J'entame la descente des escaliers pour prendre mon métro. Lorsque j'entends courir derrière moi. La suite dans très peu de temps.

Histoire postée par Nicole le 03 Juillet 2013 dans 1 Femme 2 Hommes.

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