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Confession Intime : L'anniversaire de ma collègue Rose 3 :


Le début de journée d'une femme facile.

Je commençais à descendre, lorsque j'entendais courir derrière moi, je ne me retournais pas, j'allais poser mon pieds sur la troisième marche lorsque Jean et Luc m'attrapaient chacun un bras et Luc dit:
Luc : Qu'est-ce-que tu fais, ça ne va pas, tu sais bien que ton mari veut que l'on s'occupe de toi, alors viens on va prendre un taxi, pour te ramener chez toi. ( Et il m'enlace et me roule une bonne pelle )
Moi : Vous, vous foutiez pas mal de moi tout à l'heure, vous m'avez laissé partir sans me suivre immédiatement, vous me faisiez signe au revoir de la main avant que je franchisse la porte de la salle. Et, vous m'avez partagé toute la soirée avec Martine ( l'autre femme seule ).
Jean : Mais, en plus, elle est jalouse notre salope. Nicole, elle est célibataire Martine, bien sûr, elle a un copain, mais comme toi, elle aimerait bien coucher avec nous.
Luc : Nicole, là, tu me déçois un peu, moi et mon frangin, on voulait justement te proposer de revoir Martine avec nous bien-sûr et passer une soirée très, très chaude. Mais si tu es comme cela, dommage, on te dépose chez toi, allez viens , on va vers Châtelet par le grand boulevard, on trouvera un taxi.
Moi ( Nicole ) : Oui, mais, vous m'avez déçue un peu de me laisser partir comme çà, en plus je marchais presqu'à reculons et je me suis retourné plusieurs fois, mais, je ne vous voyais pas. J'ai bien cru que vous me laissiez tombé pour Martine.
Jean et Luc : Tu nous croyais capable de cela, Tu es folle.

Nous trouvons un taxi, après avoir donné mon adresse au chauffeur. Me voilà entre mes jumeaux à l'arrière de l'auto. Nous ne parlons pas, car j'ai la bouche pleine d'une langue tout le temps, ils me déboutonnent ma veste et pelotent mes seins, les triturent, les pétrissent, me pincent les bouts. Je ne sais que penser de moi-même, c'est la deuxième fois que je m'exhibe devant là un inconnu, qui mate dans son rétro intérieur, mes seins et surtout ses mains noirs qui me tripotent. L'un des deux me remonte la jupe sous mon ventre et caresse ma toison brune à l'air. Il m'ordonne d'écarter les cuisses en grand et d'écarter mes lèvres avec mes doigts. Je suis triturée en haut et en bas, cette situation d'exhibitionniste m'excite au plus haut point. Je mouille comme jamais je ne l'avais fait jusqu'à cet instant. Jean en profite m'introduisant trois doigts dans ma chatte et me prodigue des vas-et-viens à une vitesse incroyable, tandis que Luc me cingle les seins avec sa cravate, il me roule, tire les tétons me mordille les seins, les entoure de sa cravate et sert chacun de mes seins avec celle-ci, de plus en plus fort, que j'en ai les veines qui grossissent et me rendent les seins bleus, lorsqu'il a lâché l'étreinte, et que Jean accélérant encore ses allers retours dans mon sexe, je me suis surprise d'envoyer un jet de mon jus intime entre les deux fauteuils avant, ce jet éclaboussant même le compteur du taxi. Le chauffeur s'exclama :
Le chauffeur : Eh! bien quel jet ma salope, donne, moi encore de ton jus, là, dans le creux de ma main.

Luc guidant la main du chauffeur vers ma chatte.
Luc : Avance ton cul salope plus près de la banquette.

J'avance mon cul et toujours sous les vas-et-viens des doigts de Jean, j'éjaculais mon jus intime. Nous, voilà arrivé à destination, il doit être 5h30, pas beaucoup de monde dans cette cité des Francs-Moisins à Saint-Denis (93) Je suis obligé de faire un chèque au chauffeur, vu que mes jumeaux n'avaient pas leur porte-monnaie. Je me remet vite fait mes vêtements en place en sortant de la voiture, mais Luc m'interdit de refermer ma veste.
Le chauffeur de taxi : Merci, et surtout profitez-en bien
Luc : On va en profiter, son mari veut que l'on s'occupe bien d'elle.
Le chauffeur de taxi : Si c'est ce que veut le mari, alors défoncé là. Bonne Baise.
Luc : Non, n'attache pas ta veste, marche comme çà.

Sous les mouvements des pas, ( pendant ses 30 mètres environ à faire pour arriver à l'entrée de mon escalier) mes seins sortent à tour de rôle de dessous ma veste pour être à l'air libre à la cadence de chaque pas effectué. Nous entrons dans l'ascenseur pour nous rendre au 5 ème étage, à peine dedans que Jean m'ôte ma veste, tandis que Luc s'affaire à dégrafer la fermeture de ma jupe et la laisse tomber au sol. Je me retrouve nue dans l'ascenseur, on doit être que premier étage, une langue s'initie dans ma bouche réceptive, c'est celle de Luc, tandis que Jean titille mon petit trou. Mon œillet s'abandonne à cette caresse, je tends même les fesses en arrière pour son doigt puisse entrer dans mon conduit anal.
Jean : NON, PAS TOUT DE SUITE. ( à haute voix )

Nous voilà arrivé à l'étage, je ramasse ma veste et ma jupe à terre, Luc étant derrière moi, lorsque je me penche en avant, en me tapant fort sur les fesses.
Luc : C'EST DANGEREUX CETTE POSE DEVANT MOI
Moi ( en cherchant mes clés dans mon sac ) Doucement, il ya des gens qui dorment, et on pourrait, nous voir.
Luc : ET ALORS, TON MEC EST D'ACCORD QUE L'ON TE BAISE. OUI OU NON
Moi ( Nicole ) ( en entrant dans mon logement ) SI, MAIS DEPECHEZ-VOUS D'ENTRER
Jean ( lorsque je ferme la porte en même temps ) : TU VOIS TOI AUSSI, TU PARLES FORT AVANT D'ENTRER. ALORS DEHORS NUE SALOPE
Moi ( Nicole poussée dehors par Jean et Luc ) VOUS ÊTES FOU
Jean : NON PAS ENCORE
Moi ( Nicole refusant de sortir me tenant à l'un des montant de la porte ) : NON, PAS CA, VOUS N'AVEZ PLUS ENVIE DE ME BAISER, ALORS ENTRONS
Luc : LAISSONS LA RENTRER? QU'ON LA BAISE COMME ELLE LE DIT SI BIEN

Nous sommes enfin à l'intérieur dans l'entrée, Jean et Luc ont ôté leur veste , et déboutonne leur chemise,
Jean : RESTONS LA

Il me retient, Luc à déboutonné sa braguette et sort son sexe, demi tendu déjà, pendant que Jean en fasse autant.
Luc : A GENOUX SALOPE ET SUCE

Je me mets à genoux et je prends dans chacune de mes mains leur bite et j'avance la tête et sort ma langue pour leur lécher leur gland et ensuite je fais glisser cette lange rose, le long de leur tige ébène quel contraste, je gobe une couille de l'un et après avoir une nouvelle fois longées ces deux tiges je gobe une couille de l'autre. S'étant mis tous les deux plus devant moi, j'enfile ces deux glands entre mes lèvres,
Jean et Luc : PLUS LOIN QUE CA

Et s'aidant de leur main pour tirer ou plutôt pousser ma tête vers leur corps, me tenant l'arrière de la tête, j'enfourne la totalité de leur gland dans ma bouche, ils m'ont fait mal, mais il tire sur mes cheveux et me repousse la tête, j'avale ces deux queues un peu plus loin.
Jean et Luc : PUTAIN ELLE LES PREND LOIN

Moi ( Nicole me relevant, profitant de ce relâchement de mes deux amants ) VOUS ÊTES FOU, J'ai grand mal ( je m'essuie l'un des coin de mes lèvres, un peu de sang, certainement dû au traitement qu'ils m'ont infligé, une petite larme à l'œil que m'essuie Luc, et en profite pour m'enlacer et me roule une pelle, je sens que Jean pousse mes cuisses par l'intérieur de celles-ci, pour que j'écarte les cuisses, je les écarte de suite il doit être à genoux derrière moi, il me lèche la raie des fesses et va réfugier sa langue dans mon sexe détrempée encore de ces épisodes précédent ( taxi et ascenseur ) Je ne tiendrais pas longtemps sous ce traitement surtout que Luc me triture encore mes seins de manière assez forte il les gifle, pince, mord, tire sur mes tétons tenus entre ses dents. La douleur de mes seins s'amoindri par le bonheur me prodiguant la langue de de Jean jouant avec mon clito, comme le ferais un boxeur dans son punchingball avec ses mains. Mais là : le punchingball est mon clito et ce ne sont pas des mains, mais, c'est sa langue qu'il agite si rapidement le long et sur mon clito. Luc finit d'enlever son pantalon, et pousse Jean pour prendre sa place, il mord mon clito et mes lèvres, le traitement doux fait place au régime violant, Jean a lui aussi ôter son froc et ses chaussettes, il s'allonge sur la moquette sa queue tendu vers moi, Luc m'appuyant sur les épaules de ses mains, je m'empale sur cette queue qui ne demande que çà, j'enfourne toute sa longueur dans ma chatte, Luc me pousse en avant, je m'allonge sur Jean, et je sens la bite de Luc le long de mon anus.
Moi ( Nicole ) NON, PAS TOUT DE SUITE, JE VEUX LES DEUX DANS MA CHATTE
Luc (M’introduisant son sexe aussi dans mon vagin, le plus loin possible) TU ES VRAIMENT UNE VORACE

Me voilà, prise en double vaginale, Luc cadençant les vas et viens, les gémissements se font entendre et au fur et à mesure ceux-ci, font place à des petits cris et c'est affolant de se sentir ainsi pénétrer par deux hommes dans le sexe. Puis toujours en parlant fort.
Luc : Maintenant je vais t'enculer
Moi (Nicole) : Oui, oui, vas-y

Il me pénètre d'un coup sec la totalité de sa queue, j'ai une légère douleur, qui laisse vite la place au plaisir, je gémis fortement laissant, au fur et à mesure des allers retours, place à des petits cris qui s'amplifia en cris puis en hurlement quand je me mis à jouir, Jean me poussa en criant :
Jean : Ça vient donne-moi ta bouche.
Moi : Luc soulève moi un peu vite ( en parlant fort, ce que nous fûmes tout le long de nos ébats. )

Jean me présente sa queue à la hauteur de ma bouche, à peine l'ais-je ouverte que je sens un jet puissant et chaud m'éclabousser le fond de la gorge, je prends son sexe d'une main et me l'introduisis entre mes lèvres et j'avalais tous son jus copieux, pendant que mon autre loustic se laissait aller dans mon conduit anal, ces jets chauds remontaient dans mes entrailles. Nous buvons un verre ensuite dans la séjour et reprîmes rapidement certaines scènes, jusqu'au moment où Luc dit :
Luc : (Toujours le verbe haut ) Après deux pines dans la chatte, maintenant essayons deux pines dans le cul.
Moi (Nicole, nous sommes dans le lit conjugal, des taches de spermes couvrent le drap du dessous, il n'y avait plus que celui-là sur le lit) : Non, non vous êtes fou ( moi-même, le verbe haut)

Je suis entre les deux et je sens un gland entrer dans mon anus c'est celui de Jean, Luc présente le sien et pousse gentiment
Luc : ça va rentrer tout seul, qu'est-ce que t'es large

Le faite, est qu'ils sont dans mon conduit anal tous les deux, les vas-et-viens lents me produisent un effet que je ne connaissais pas encore, je jouis beaucoup plus vite, orgasme sur orgasme, mes jumeaux n'en reviennent pas.
Jean : Tu jouis plus vite et plus fort par le cul que par la chatte, que c'est bon de t'enculer.

Je jouis depuis un moment quand Luc sort de mon cul et me donne sa bite à sucer, Jean explose dans mon cul lorsque je prends la bite de son frère dans ma bouche. Je prodigue une fellation à Luc le long de cette tige distendue, douloureuse certainement lorsque je racle sa queue avec mes dents, elle est plus sensibles par les frottements quelle ma prodiguée dans mon sexe mon cul et ma bouche, j'en profites, je me venge un peu de ses brimades et maltraitance qu'il m'a fait subir auparavant. Il gémit sous mes vas-et-viens, il pousse de petits cris même et hurle, lorsqu'il éjacule son venin chaud et épais, au fond de ma gorge, j'essaie de ne pas en perdre une gouttes, le drap est assez souillé. Après toutes ses positions acrobatiques quelquefois, nous, nous allongeâmes épuisés, et nous, nous endormirent vers midi, l'heure nous a pas manquée une seconde.

Mon mari, rentra vers 13 heures, il ne nous réveilla même pas, lorsqu'il glissa la clé pour entrer, nous étions tous les trois nus et allongés sans drap sur nous. Qu'a-t-il dit, ou fait, la suite prochainement.

Histoire postée par Nicole le 03 Juillet 2013 dans 1 Femme 2 Hommes.

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