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Confession Intime : La fête au village :


J'avais 20 ans. J'étais en vacance chez un oncle formidable que j'aime beaucoup, dans un petit village de montagne très beau, situé dans le Queyras.
Vint le jour de la fête du village. Je décidai de m'y rendre. Mais je devais y aller seule, les moissons ne permettant pas à mon oncle de m'accompagner. Mais il me fit promettre de rentrer pour le dîner. En outre, sportive, je résolus d'y aller à pied, le village n'étant qu'à 3 km.
Avec l'arrière pensée de faire peut-être une rencontre agréable, je me vêtis d'un petit chemisier blanc, nue dessous, d'une minijupe noire plissée, et d'un petit string blanc. Je mis dans un sac, outre toutes les babioles nécessaires à une femme, une paire de chaussures qui me permettrait de danser correctement.
Bien que tous les hommes présents fussent accompagnés, qui d'une épouse, qui d'une fiancée, qui d'une petite amie, je fus rapidement invitée à danser.
Pas mal de beaux hommes qui cherchaient avec moi un contact plus étroit quand leur "femme" ne les surveillait pas du coin de l'œil. J'aimais cette attention. Et cela m'échauffait peu à peu. Quand c'était possible, j'aimais frôler leur chibre de mon pubis. J'adorais voir monter en eux l'excitation.
L'un d'eux me plaisait plus que les autres. Si viril, si fort !! J'aurais aimé qu'il me serre dans ses bras. En dansant il savait me parler, me dire que je lui plaisais. Il savait aussi me faire sentir son pénis, discrètement, et j'en étais toute émue et toute excitée.

Mais vint l'heure pour moi de quitter la fête et de partir. Consciente que je ne trouverai pas aujourd'hui l'homme qui saurait me donner du plaisir, je partis relativement tôt, sans attendre la dernière minute, emportant avec moi une bonne dose d'excitation et mon string humide.
Pour rejoindre la ferme je décidai de prendre un "raccourci". C'est, en fait, un petit bois, paisible, tranquille, sympa, où ne passe jamais personne à cause de sa situation plutôt excentrée.
Il est bordé d'un pré dans lequel paissent en général quelques animaux. Les trouvant quelque peu agités, je sortis du sentier et vins m'accouder à la barrière en bois qui sert de clôture. Je découvris alors un magnifique cheval, très agité, qui ne cessait de poursuivre une jument, bien mignonne elle aussi. Je compris très vite qu'ils en étaient aux préliminaires de leurs ébats amoureux. C'était magnifique, captivant, et si excitant ! La jument s'arrêtait, expulsait de son membre un jus qui giclait assez loin et que le cheval sentait, reniflait. Il sortait alors de dessous son ventre une bite énorme, gigantesque. Quand il s'approchait de la femelle pour la monter, elle s'éloignait, du style " j'ai très envie chéri, mais je ne suis pas encore tout à fait prête ! "
Et plus je les regardais s'aimer, plus mon excitation montait. Je sentais mon string trempé coller à ma chatte épilée.
Soudain, je sentis 2 mains fermes me tenir la taille, et un sexe d'homme prendre appui sur mon petit cul. Je poussai un cri de frayeur, je sursautai, l'instant de surprise fut particulièrement désagréable.
Il me tenait fortement, comme s'il craignait que je ne m'échappe. Puis il se mit à me parler doucement à l'oreille : "il bande fort cet étalon et tu aimes ça, hein?!"
Je reconnus l'homme fort et viril qui m'avait tant excitée tantôt. Je fondais dans ses bras, ma chatte coulait. Je n'eus pas le loisir de savoir comment il pouvait être là. Je savais seulement qu'il m'avait suivie silencieusement.
Quand il comprit que ma peur se fut dissipée, que je l'avais reconnu et que j'étais dans de bonnes dispositions, ses mains glissèrent de mes hanches, l'une sur mon ventre, l'autre sur mes seins. Et il ne cessait de parler, de commenter le spectacle érotique qui se déroulait sous nos yeux.
-" Regarde la jument comme elle a envie ! Regarde comme elle mouille ! Je suis sûr que la grosse bite de l'étalon t'excite… !! hhmm…!!! Regarde ! Il va la monter ! Elle veut maintenant ! Sa chatte est ouverte, il va la pénétrer, regarde bien !! "
Pendant ce temps il me caressait les seins, par-dessus le fin tissu du chemisier. Son autre main se glissa sous ma jupe, directement dans mon string. J'écartai les cuisses et me frottai le cul sur sa queue tendue et dure. Il mouillait ses doigts à ma fente qui coulait.
Puis il s'écarta un peu de moi, releva ma jupe sur mes reins. Ses doigts accrochèrent l'élastique de mon string qu'il fit prestement glisser sur mes fesses, mes cuisses et le long de mes jambes. Je m'en dégageai moi-même en levant mes pieds l'un après l'autre. J'avais à peine terminé ce geste que je sentis contre ma vulve son gland brûlant. On ne peut pas dire que le Monsieur se soit étendu sur les préliminaires ! Mais j'étais prête ! Le spectacle et sa présence m'avaient mise dans un état proche de l'orgasme.
L'étalon était monté sur la jument qui l'acceptait maintenant. Son énorme membre battait l'air pendant qu'il effectuait déjà des va-et-vient dans le vide. Mais je voyais qu'il s'approchait de la chatte de la jument, qui lui tendait bien sa croupe. Je pris exemple sur elle et fis de même. Et je compris que mon subordonneur voulait calquer nos gestes sur ceux des animaux. D'où la pénurie de préliminaires.
Son gland touchait ma fente… Cela me rendait folle d'excitation. Je perdis toute notion de temps et d'espace. Nous n'étions plus que nous quatre, et seulement dans le plaisir. Je vis le beau membre droit et raide du cheval entrer doucement dans le ventre de la jument. Je poussai mon cul en arrière, et sentis à mon tour la belle bite du Monsieur ouvrir ma chatte, s'y insinuer jusqu'au fond et me remplir divinement.
Je n'en pouvais plus. Je fus immédiatement secouée par un orgasme violent et fabuleux, comme un tsunami qui ravagea mon ventre et rayonna dans tout mon corps… Je ne pus réprimer le gémissement de plaisir qui s'échappa de ma gorge quand mon corps se tordit de plaisir. Tant et si bien que j'en oubliai un instant la queue qui m'en donnait autant. Je pensais qu'il m'avait suivie dans la jouissance. Mais non !! Le bougre !! Il me limait encore. Et vigoureusement, en plus !! Quel homme !!!
Je ne voyais pratiquement plus la bite du cheval, tant elle était au fond de la jument. C'était excitant. Ils semblaient avoir du plaisir tous les deux. La bite en moi me taraudait encore la chatte. J'écartai les cuisses, je creusai mes reins. Elle venait ainsi buter au fond. Pendant ce temps il ouvrit mon chemisier et se mit à rouler entre ses doigts les pointes de mes seins. Oooohhh…!! Mon vagin et mon clitoris reprirent tout de suite de la vigueur. Je ne résiste pas à ce genre de traitement.
Il accéléra ses mouvements et souffla plus fort. Je pensai alors qu'il venait. Mais non ! Pas encore ! L'une de ses mains glissa entre mes cuisses et vint branler mon clitoris. Je le sentais heureux, au comble du plaisir. Comme j'aimais ça ! Etre celle qui lui donne tout ce plaisir…!! Etre celle de qui il va jouir…! Etre celle qu'il va remplir de son sperme, de son bonheur…!!
J'étais à nouveau aux portes de l'orgasme, prête à jouir.
L'étalon se retira lentement de sa femelle. Il n'avait pas fini de jouir. Quelques giclées de sperme jaillirent encore sur la vulve et les postérieurs de la jument.
Un cri rauque derrière moi… Quelques violentes poussées… Tout son corps crispé autour du mien…Deux doigts serrés sur mon téton… Un doigt immobile sur mon clitoris… De puissantes giclées de sperme qui vinrent buter contre mon utérus….
Son orgasme déclenche le mien… Je crie, je me tords, je m'empale encore sur sa grosse queue… Il s'affale un peu sur moi mais reste fiché en moi… Nous goûtons le plaisir des derniers spasmes… Ses bras m'entourent et me retiennent contre lui… Il remue de temps à autre… Pousse sa queue au fond de moi… Et parvient ainsi à m'extirper encore quelques soubresauts de plaisir… Il caresse mes cheveux longs et ma nuque de ses lèvres, me respire, caresse mes seins à pleine main, fait durer la douceur de ce contact…

Je sentis son membre perdre du volume. Et c'est ainsi qu'il sortit de moi. Il m'avait tellement remplie que je sentis tout de suite son sperme chaud sourdre de ma chatte et couler sur mes cuisses. J'aimais bien. Je me redressai péniblement, les jambes flageolantes, fatiguée. Il me fit me retourner vers lui. Il m'enlaça avec beaucoup de douceur, mes seins nus contre sa poitrine, et nous échangeâmes enfin notre premier baiser. Doux et profond, passionné.
Quand nos lèvres se séparèrent, il me caressa doucement la joue, me sourit, me dit " merci " et disparut dans le bois, comme il était venu.

Je restai encore un moment à regarder les chevaux, eux aussi apaisés, histoire de reprendre mes esprits et un peu de force. Ces deux orgasmes si forts m'avaient épuisée.
Je ramassai mon string dans l'herbe, le remis pour qu'il éponge le sperme, refermai mon chemisier et rentrai à la ferme, un immense bonheur au fond du cœur.
Je fus à peine en retard au repas.
Après avoir raconté ma journée à mon cher Tonton, (pas tout, bien sûr !) je prétextai une fatigue légitime pour aller prendre la douche et me coucher. Je me caressai encore en évoquant cette sublime étreinte, et m'endormis enfin, la chatte à nouveau toute mouillée.

Histoire postée par Malou le 12 Octobre 2009 dans Confession de Femme.

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