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Confession Intime : La petite sœur de ma copine :


Elles ont une chambre chacune à l’étage. J’ai dormi chez elles cette nuit. Je me réveille le dimanche matin, et ma copine n’est pas là. Je vais alors voir sa sœur dans sa chambre pour savoir où elle est. J’y vais en caleçon, en pensant que cela ne troublerait pas Christelle, qui n’avait que 18 ans. Elle me répond que sa soeur est partie faire les courses avec son père, et que la mère est là, au salon. Nous sommes donc que tous les deux à l’étage. Christelle est en petite nuisette…

Arrivant dans la vaste chambre de Christelle, celle-ci était allongée sur un transat aménagé avec de la mousse et un drap orange par-dessus. Elle tenait ses deux petits chiens avec lesquels elle jouait. Christelle semblait porter sa petite nuisette en coton, qui était très courte. Elle m’avait déjà excité plusieurs fois à la porter. Christelle était effectivement une jolie petite blonde 18 ans, excellemment bien fichue. Je vins alors lui faire la bise du matin. J’étais en caleçon, et avant de me pencher pour l’embrasser, c’était tout juste si je ne lui avais pas mis mon membre en pleine figure.

Christelle paraissait très innocente avec ses petits chiots. Elle les tenait affectueusement contre elle.
Elle était assise de biais, et donc je ne voyais pas son entrejambes. J’avais des idées malsaines qui me traversaient l’esprit… profiter de l’absence de sa grande sœur pour lui montrer ma grosse bite. Du coup, je commençais un peu à bander.

Je fis alors quelques pas sur la gauche de façon à me mettre en face de son entrejambes. Je lui demandais si elle avait bien dormi. Elle me répondit que oui, mais elle avait pris une allure plus sérieuse, me voyant ainsi bander légèrement devant elle, jetant un oeil au niveau de son entrecuisses, il me parut voir sa peau nue. Christelle n’écartait pas les cuisses, et seul le tissu tendu de sa nuisette me permettait d’entr’apercevoir son intimité. Mais je n’étais pas sûr. L’idée que la petite Christelle se rase la chatte comme une grande m’excitait. Je bandais un peu plus, sentant le sang gonfler ma grosse queue, qui paraissait presque au repos. Je voyais les tétons de Christelle darder quelque peu sous le tissu rose et fin de sa nuisette.

Je me remis alors en face d’elle, continuant de discuter de tout et de rien pour la mater. Christelle jetait quelques regards furtifs sur mon pénis qui gonflait. Le fait qu’elle regarde ainsi la belle bite qui pilonnait si bien la chatte de sa grande sœur m’excitait plus encore. Christelle lâcha soudain le petit chiot resté dans ses bras, et mit des jambes en tailleur. Du coup, comme j’étais en face et qu’elle écartait les cuisses, je vis son pubis qui demeurait totalement nu. Christelle se rasait donc sa petite chatte. Cependant, une plissure du drap cachait sa petite fente. Cela était néanmoins suffisant pour me faire bander double. Je bandais fort, et les coups de sang faisaient presque sursauter mon membre sous mon caleçon. Je trouvais de plus en plus difficilement des choses à lui dire, excité par son entrejambes. Christelle ne m’écoutait plus beaucoup non plus. Elle avait son petit doigt entre les lèvre, et fixait de plus en plus ma grosse bite qui se mettait désormais à mouiller. J’avais celle-ci fièrement arborée devant moi. Ses seins très gros pour l’âge de Christelle m’excitaient énormément. J’avais envie de les caresser et de mettre ma grosse queue entre eux. Du coup, mon regard ne se posait plus que sur sa poitrine et sa fente. Bougeant nerveusement, troublé même, je sentis soudain une épaisse goutte de mouille sortir de mon gros gland et humidifier mon caleçon gris. Nul doute que Christelle s’en aperçut.

Je n’avais plus qu’une envie, à savoir celle de me branler. Je fis alors demi-tour, et je m’approcha de son bureau sous prétexte d’y avoir vu une photo de chien très amusante. Lui faisant dos, j’en profitai pour saisir ma grosse bite à pleine main et la caresser furtivement. Je demandai alors à Christelle d’où venait cette photo. Elle ne répondit pas, et j’entendis un frottement de son corps sur le drap. Alors, bandant plus fort que jamais, mes gros vingt centimètres gonflés à bloc, je me retournai. Christelle était assise les cuisses écartées au maximum, les pieds posés par terre, avec donc le transat entre les cuisses. Elle s’y était frotté la chatte pour de soulager. Faisant un pas de côté, je vis enfin sa belle petite chatte. Je n’en pouvais plus. ses gros nibards sexy m’excitaient tout autant.

Je me remis alors en face d’elle. Christelle ne changea pas de position. Je vis alors complètement sa belle petite chatte. Le fait qu’elle écartait les cuisses amplement ouvrait les grandes lèvres, laissant apparaître les petites lèvres. Sa chatte ainsi dénuée de poils ressemblait à la chatte d’une enfant. La voyant ainsi fixer ma grosse bite la bouche à demi ouverte de désir, je pétai un câble et baissai mon caleçon, et saisissant ma grosse pine de la main gauche, je me mis à me masturber devant elle. Voyant ce chibre énorme gonflé d’excitation devant elle, Christelle lâcha un petit gémissement. Je lui dis alors : « Tu me fais bander Christelle ! ». Pour l’exciter encore plus, de l’autre main, je levai mon tee-shirt, de façon à lui dévoiler mon torse.

Je m’approchai alors de Christelle, avec l’envie terrible qu’elle pose sa petite main de jeunette sur ma grosse bite. Arrivant à elle, Christelle, bouche toujours à demi ouverte d’excitation, tira machinalement sur un décolleté de sa nuisette, serrant et découvrant ainsi une bonne partie de ses seins. Elle me dit alors, d’une voix chargée de désir : « Quelle grosse bite Cédric ! ». La vue de sa belle petite bouche aux lèvres rose pâle me donnaient de mauvaises idées. Tendant mon pénis à Christelle, celle-ci saisit mon gros manche de la main gauche. Elle tira alors fortement sur la peau épaisse de ma belle queue, et me décalotta entièrement. Tous les deux eûmes à ce moment un gémissement de plaisir : elle vit mon gros gland rose et tendre tout luisant de mouille, ne demandant plus qu’à se faire sucer… le fait de sentir sa petite main caresser mon membre énorme me donnait plus que jamais l’envie de me faire sucer et de jouir. Christelle resta ainsi quelques secondes à me masturber, à pétrir mes vingt centimètres de chair dure entre ses mains, et voir mon gros gland réclamer sa bouche. Christelle me dit alors : « j’ai envie de dévorer ta grosse queue Cédric ! Tu m’excites à bander comme ça depuis tout à l’heure ! »… me dit-elle en se frottant la chatte contre le drap et en se serrant les seins en tirant sur sa nuisette.

Se penchant en avant, Christelle, ouvrant la bouche en grand, avala mon gros gland à pleine bouche. Refermant ses lèvres agilement dessus, elle lâcha un grand gémissement de plaisir, sentant dans sa bouche ce gros bonbon haud, tendre et trempé de mouille, fondant sur sa langue. Le fait de sentir sa bouche se refermer sur mon dard et sa main le tenir fébrilement sans en faire le tour me fit râler de jouissance. Christelle semblait goûter pour la première à une bite. Elle n’en était pas moins déçue ! Elle leva alors les yeux vers moi pour lire sur mon visage le plaisir qu’elle me procurait. Le fait de voir cette gamine sucer ma grosse queue avec son air de pucelle m’excitait comme jamais, surtout qu’elle salivait comme une grosse cochonne, rendant chaque pénétration dans sa bouche très jouissive.

Puis, le comportement de Christelle changea d’une seconde à l’autre. Il changea dès lors qu’elle se mit une main à la chatte. Saisissant fermement mon gros pieux à sa moitié, et se mit à se sucer comme une folle. Elle sautillait sur son lit en se doigtant la chatte, et avalait ma grosse bite avec de plus en plus d’avidité. Pour m’exciter plus encore, elle lâchait de courts gémissements. Elle me suçait vraiment comme une reine. Sa grande sœur, qui dédaignait sucer une bite, n’avait vraiment qu’à bien se tenir. Christelle devenait hystérique, me suçant fortement. Elle faisait même tournoyer sa petite langue autour de mon gros gland en gémissant comme une chienne en rut et en me regardant, avant de la renfourner de plus belle. Je ne comprenais même pas comment elle arrivait à en mettre autant dans une si petite bouche. Christelle faisait aller et venir sa tête sur ma grosse bite, l’avalant goulûment. Elle gémissait tout en ayant la bouche pleine, et lorsqu’elle la sortait de sa bouche, et lâchait des gémissement sourds en me masturbant.

J’avais maintenant la queue bien raide, prête à la pilonner. Mais je ne savais pas si Christelle était encore vierge. A vrai dire, son comportement second semait le doute en moi. Elle suçait et me caressait si bien. En tout cas, elle n’avait pas peur de mon gros chibre.

Me vint alors l’envie de goûter à mon tour à sa belle petite chatte. Je lui demandai alors de se lever et de mettre son genoux gauche sur le transat. Christelle posa automatiquement son pied droit dessus, de façon à m’offrir son cul et sa chatte en même temps. Elle était si chaude qu’elle se mit à se caresser la chatte devant moi. J’hallucinais. Elle se mit même à crier son plaisir : « Oh oui ! Caresse-moi la chatte ! Vas-y ! ». Je flippai que sa mère n’entende ses gémissements, car elle devait certainement être au rez-de-chaussée, dans le salon, surtout qu’il n’y avait guère de bruit dans la maison. Heureusement, la porte de la chambre était fermée. Me mettant à genoux derrière elle, je me mis à caresser son cul d’une infinie douceur à pleines paumes. Il était merveilleux, parfait. Les doigts agiles de Christelle faisaient clapoter sa chatte à leur passage. Elle semblait mouiller comme une fontaine.

Sentant ma tête derrière elle, Christelle se retourna et se pencha en avant en écartant les lèvres fragiles de sa chatte pour que je la lui lèche. Elle en voulait la petite salope ! Elle me présenta ainsi sa vulve rose bonbon. Je lui mis alors un grand coup de langue ascendant, démarrant de son clito pour finir dans sa raie culière. Christelle gémissait de plus en plus. elle me lança : « Oh oui ! Vas-y Cédric ! Lèche ma petite chatte ! Vas-y ! ». Pour la faire taire, je me mis à la lui bouffer à pleine bouche. Elle se mit au moins à gémir la bouche fermée.
J’arrêtais alors de la lécher pour lui poser la question fatidique :
« T’as déjà fais l’amour Christelle ? T’es-tu déjà faite pénétrer ? »
Là, elle me regarda fixement, et me répondit qu’un petit « oui ». Pour avoir confirmation, je lui demandai : « Je peux y mettre mes doigts alors ? ». Elle me confirma de la même façon, se sentant peut être coupée dans son excitation.

Je me mis dès lors à enfoncer un doigt pour dilater son vagin, très doucement. Celui-ci était trempé de mouille. Christelle se calma, et ferma les yeux comme pour apprécier mon doigt entrer et sortir de sa belle petite fente. Elle gémissait en douceur. Tout en la doigtant, je me mis à lui caresser les fesses, et surtout ses gros nibards, qui étaient tout dur d’excitation. Ils étaient vraiment énormes. Christelle aimait à se faire ainsi tripoter. Je lui bouffais ainsi sa belle petite chatte dont les petites lèvres rose pâle étaient totalement sorties de sa fente, et ce tout en la doigtant. Je lui titillais le clito du bout de la langue, la faisant ainsi gémir de plaisir. Arrêtant de la lécher, je lu insérai très délicatement deux doigts dans la chatte. Je regardais son visage pour savoir si elle avait mal. Grimaçant au début, la tête de Christelle chavira ensuite en arrière une fois mes deux doigts entièrement insérés dans sa fente. Christelle était néanmoins plus silencieuse. Peut-être comprenait-elle que d’une minute à l’autre, j’allais la pénétrer avec ma bite énorme pour son petit trou, et que cela l’effrayait.

La sentant prête, je me levai. Elle sentit soudain le bout de ma grosse queue frôler sa petite fente. Christelle hoqueta de peur. Je lui dis alors de ne pas s’inquiéter, et que allait bien se passer. Je lui caressais son beau cul, sachant que j’allais le lui prendre d’une seconde à l’autre.

Je lui demandai alors de se lever, et de poser son pied gauche sur le transat, en m’offrant bien son cul et sa chatte. Prenant appui sur le dossier, Christelle s’offrit merveilleusement bien, sans pudeur aucune, écartant ses fesses de l’autre main et se tenant sur la pointes des pieds pour cambrer au maximum. Elle se tenait prête à être pénétrée par mon gros pieu, avec une crispation visible sur le visage. Elle écartait sa belle petite chatte, les lèvres de sa fente laissant apparaître sa belle vulve rose pâle. Passant ma main droite sur son beau cul, je pris ma bite dans l’autre main et je passai mon gros gland sur sa fente afin de l’exciter. Christelle semblait toute excitée à sentir le bout de ce chibre énorme lui caresser ainsi sa petite chatte. Puis, mettant mon pieu bien droit, mon gros gland calé entre les lèvres douces de sa chatte, je poussai très doucement de façon à la pénétrer. Je sentis ainsi mon gland écarter son vagin, et les premiers centimètres de chair dure entrer dans son antre, avant que Christelle ne lâche un petit cri de douleur. Alors, je ressorti légèrement ma grosse bite, ne laissant que mon gland. Je me mis alors à la bouger à l’intérieur, de façon à dilater sa chatte. Christelle sentait ma queue titiller son clitoris, ce qui l’excitait considérablement. Alors, je remis une pression des reins en caressant son beau cul, et là, décontractant son vagin, mon engin put rentrer jusqu’à sa moitié d’un seul glissement. La chatte de Christelle était serrée et humide, ce qui permettait quand même de m’insérer en elle. Christelle grimaçait, mais semblait apprécier d’avoir sa petite chatte entièrement occupée et écartelée par mon gros membre. Appuyant de plus en plus fort, j’arrivai à chaque pénétration à insérer mon membre toujours plus profondément en elle. Christelle écartait toujours ses fesses avec sa main gauche pour faciliter les pénétrations. Elle semblait aimer ça. Une fois ma grosse bite quasiment insérée en totalité, je pris Christelle par le cul, et je me mis à faire glisser mon engin en elle.

Les premiers allers venues furent assez douloureuses pour elle, mais elle se décrispa rapidement. Je voyais ma grosse bite lui écarteler la chatte et en ressortir toute luisante de mouille. Je me mis alors à pénétrer Christelle normalement, à un rythme régulier, sans insérer ma grosse queue en totalité. Rapidement, Christelle se sentit à l’aise, plus excitée que jamais. Elle tanguais même de façon à faire venir son cul à la rencontre des mes coups de rein. Christelle gardait les dents un peu serrées, mais elle criait son plaisir : « Oui ! C’est bon ! Empale-moi avec ta grosse queue ! ». inutile de dire qu’elle employait un vocabulaire qui n’était pas de son âge. Elle adorait se faire prendre. Cela m’excitait beaucoup. Christelle restait le buste tourné de façon à regarder ma grosse queue lui défoncer la chatte. Elle adorait ce spectacle. Elle continuait d’écarter ses fesses avec sa main, venant à la rencontre de ma grosse queue toujours plus énergiquement. Désormais, ses fesses douces mais fermes claquaient contre mon bassin. C’était hallucinant. Elle se donnait comme une chienne en chaleur. Elle gémissait aussi de plus en plus, et avait la chatte inondée… mon gros pieu en ressortait tout luisant de mouille. Les pénétrations devenaient de plus en plus violentes et profondes. De la main gauche, j’attrapai un sein à Christelle pour le lui caresser. Il était lourd et ferme. Cela l’excitait. Son cul ferme également cognait contre mon bassin. Christelle s’empalait désormais sur toute la longueur de ma grosse bite. Elle criait son plaisir sans retenue. J’espérais que sa mère n’entende pas son raffut. Christelle me criait dessus : « Baise-moi plus fort ! », les sourcils froncés comme par envie déchaînée. Christelle adorait ma grosse bite. D’ailleurs, elle se permit même de la sortir de sa petite chatte mon me la caresser énergiquement et sentir toute cette chair dure entre ses petits doigts. Puis la remettant dans la direction de sa chatte, elle s’empala de nouveau dessus, se faisant jouir au passage. Je regardais ma grosse queue écarteler sa petite chatte, qui était prête à se fendre. La volonté et la détermination de Christelle me rendait autre. Je voulais tellement être à la hauteur de ses espérances de jolie fille transformée ici en garce en chaleur, que je n’éprouvais pas encore l’envie de jouir. Mon pilonne était plus gonflé que jamais pour lui pilonner sa petite fente en eau.

Sa petite chatte m’excitait. Alors, J’enlevai ma grosse queue, toute luisante de mouille, et je me baissai pour la lui lécher de nouveau. Curieusement, Christelle redevint plus calme, plus sensible à la délicatesse. Continuant toujours d’écarter ses fesses avec sa main gauche, pour mieux s’offrir, elle me regarda lui bouffer sa belle petite chatte rose et fraîche. Elle avait la fente complètement dilatée, les petites lèvres écartées et la vulve totalement à l’air. Son vagin était même à moitié entrouvert. Il est clair que si Christelle avait déjà baisé, elle n’avait pas du le faire très souvent. Sa chatte était donc un délice de beauté. Y fourrant la langue, j’y fourrai ensuite mon nez. Sentant ma protubérance nasale s’enfoncer dans sa chatte et la langue sui titiller le clitoris, Christelle se mit à gémir profondément. Elle saisit même ma tête pour la serrer contre son entrejambes, et ce en ondulant son bassin pour s’y frotter. Quelque part, Christelle, de part sa fureur de jouir, me dominait totalement. Je me mis même à lui lécher son petit trou, ce qui fit chavirer sa tête de jouissance. Cette petite cochonne n’avait que 18 ans, mais déjà elle adorait le sexe plus que tout. Elle suçait son doigt pour s’exciter. Sa chatte était délicieusement bonne : tendre et chaude à la fois, avec un jus de jouissance onctueux et odorant.

Je ne voulais plus que la baiser. Alors, je me relevai. Christelle prit ma grosse pine à pleine main, me masturba généreusement pour me durcir, et s’inséra elle même ma grosse queue dans sa bonne petite chatte. Le plaisir de sentir ce gros membre entrer et envahir son antre la faisait toujours autant jouir. Elle sentait centimètre par centimètre ce pieu énorme glisser et pénétrer son vagin, l’écartelant à son passage. Le problème est que Christelle gémissait et criait sans s’en rendre compte. J’avais peur que sa mère débarque en pleine partie de bonne baise. La chatte plus dilatée et humide que jamais, il fallait maintenant en finir. Caressant son cul et remontant mes mains jusqu’à sa taille, je saisis Christelle fermement et me collant bien à elle, je me mis à la culbuter énergiquement et surtout le plus profondément possible. Sa crise de rage était passée depuis que je lui avais bouffé sa petite chatte pour la seconde fois. Ses yeux étaient maintenant à demi ouverts de jouissance. Christelle ne prenait plus que son pied, la douleur ayant totalement disparue. Je la pilonnais avec puissance, faisant claquer mon bassin contre ses fesses. Christelle se contentait s’écarter les cuisses et d’offrir son cul et sa chatte à mes assauts et profitait de ces derniers instants de baise. Elle lâchait de petits cris aigus de jouissance, sentant mes puissants coups de buttoir contre son petit cul de déesse. Sa chatte clapotait de mouille. Elle était littéralement défoncée. Je culbutais Christelle sans limite. Je lui pelotais ses gros nibards tout en la baisant, afin de procurer chez elle un maximum de plaisir. Elle s’offrait ainsi plus que jamais, telle une vraie femme. Je prenais conscience que j’étais en train de baiser énergiquement la petite sœur de ma copine, et qu’elle baisait cent fois mieux qu’elle. Cette notion d’interdit et d’adultère incestueux m’excitait encore plus.

J’étais pas loin de jouir, la chatte de Christelle étant suffisamment dilatée pour rendre exquise chacune des profondes pénétrations que je lui infligeais. Christelle était retournée vers moi, et s’excitait à lire sur mon visage toute la jouissance qu’elle me procurait. Christelle pouvait être fière d’elle. Elle baisait comme une reine. Sentant mes grosses couilles tanguer au rythme des pénétrations, Christelle se mit même à me les presser et me les caresser. Ma bite était plus grosse et dure que jamais. Mon gland qui glissait dans sa fente me faisait trop jouir.

Soudain, on entendit des craquements dans les escaliers. C’était sa mère qui montait. Je crus avoir un arrêt cardiaque. Je m’arrêtais presque, lorsque Christelle me regarda, et me mettant une main au cul, elle me demanda de continuer. Je paniquais. Après tout, je n’étais plus amoureux de sa grande sœur, et celle-ci baisait trop mal et trop peu. Alors, posant mon pied gauche sur le transat, comme Christelle, je me mis à la pilonner le plus profondément et le plus fort possible, comme à sa volonté. Christelle hoquetait de jouissance. Soudain, on entendit la porte de la chambre s’ouvrir. Cette porte nous faisait dos. On entendit alors sa mère s’exclamer : « Oh mon Dieu ! ». Je l’imaginais le visage défait, les yeux ronds comme des billes, à voir ainsi sa petite fille s’offrant comme une chienne en chaleur à ma grosse bite, avec mon gendre positionné derrière elle aussi comme un chien. Christelle, qui était retournée vers moi tout en se faisant outrageusement baisée, la regarda. Christelle n’avait pas peur. Moi, mon coeur battait comme jamais. Je râlais de jouissance. J’étais prêt à venir. Christelle sortit alors ma grosse bite pleine de mouille de sa chatte totalement dilatée, et en regardant sa mère, tel un message, elle se mit à me masturber à pleine main. La stupeur de la scène et le fait de sentir sa petite main agiter mon gros pieu me fit crier. Et là, je me mis à me vider mes grosses couilles. Christelle continuait de me masturber pour faire gicler sur son cul, son petit trou et sur sa chatte mes puissants et copieux jets de foutre. Sentant ce liquide chaud et épais inonder et couler sur son entrejambes, Christelle lâcha un gémissement de jouissance. Sa mère, voyant sa fille prendre son pied à masturber un bite si énorme avec le sperme coulant sur sa chatte complètement dilatée, et tâchant le drap du transat, lâcha quant à elle un grand cri strident d’horreur avant de crier tout aussi fort le prénom de sa fille. Moi, je savourais ce moment.

Deux femmes assistaient à mon orgasme, non sans admirer ma belle grosse queue qui giclait tout son sperme. Une fois l’éjaculation terminée, Christelle fit claquer ma grosse bite encore dure contre sa chatte, pressant mon dard pour faire sortir les dernières gouttes de sperme. Et là, en regardant sa mère, elle me lança : « J’aime ta grosse bite ! J’adore être inondée de ton sperme chaud ! ». Des paroles outrageantes pour sa génitrice, Qui éclata en sanglots derrière nous. Christelle continuait de la regarder, sans honte aucune, insérant mon gros gland dans sa chatte et me faisant ainsi râler de plaisir. La nuisette de Christelle était toute maculée de sperme. Elle se retourna alors vers moi, continuant de masturber ma grosse bite qui ne dégonflait pas. Je me retournais vers sa mère, qui posa le regard sur mon membre énorme, avant de tourner la tête de dégoût. Christelle prit alors la parole : « Maman, j’ai envie d’être une femme. Et puis le pauvre Cédric… un si bel engin dont ma sœur n’est pas fichue de savoir s’en servir ! Je ne veux pas finir comme elle, voilà ! ». Sa mère redoubla de ses larmes et quitta la chambre. Je compris alors que ma copine avait sûrement parlé de la taille de ma bite à sa petite sœur, qui s’empressa de vouloir la tester. Là, Christelle, sereine, me dit : « Ma sœur n’en vaut pas le coup ! Ne reste pas avec elle, ou tu seras malheureux ». Je ne savais quoi répondre. Elle poursuivit : « Je veux que tu saches que j’ai pris mon pied comme jamais avec toi ! Alors, profites-en pour te trouver une fille qui en veule tout autant ». Et là, elle quitta la chambre pour aller s’essuyer dans la salle de bain. La tête ailleurs, me sentant perdu, je réalisai quel plaisir intense il m’était interdit de vivre avec ma copine actuelle. Alors, je m’habillai, je pris mes affaires, et je descendis. Sa mère était au salon, encore en larmes. Je lui dis au revoir. Elle me regarda mais ne répondit pas.

Histoire postée par AsMoth le 24 Octobre 2009 dans Partenaire Jeune.

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La petite sœur de ma copine



Commentaires de la confession La petite sœur de ma copine

2010-01-31 18:05:15  -  nanard  
je pense que tu aurais du essayer de te faire la mère, quien avait certainement envie vu le temps qu'elle est restée à vous regarder.

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