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Confession Intime : La visite du plombier :


Chaque mercredi matin, comme Alice n’a pas cours et que ses parents sont au travail, elle profite d’avoir la maison rien qu’à elle pour se caresser et assouvir ses désirs de femme en toute liberté. Elle aime particulièrement passer la matinée dans la salle de bain, et s’occuper de son corps dans la baignoire. Du haut de ses vingt et un ans, ses pulsions de femmes l’enivrent et lui réclament un sexe masculin. Mais elle ne veut pas se contenter du pénis d’un garçon de son âge. Alice est en effet très convoitée pour son corps à l’université, et désire être prise par un vrai mâle. Sa petite chatte mouille à l’idée que mercredi prochain, le plombier devra passer à la maison. Elle laissera alors la porte d’entrée ouverte, et il saura la trouver !

Dans ce récit, je suis à la fois la manifestation du fantasme d’Alice ainsi que du miens…

Ainsi, comme à son habitude, Alice s’imagine se couler un bain. Vis-à-vis de l’occasion, elle se sentira plus excitée encore qu’à son habitude en se déshabillant, à l’idée que dans moins de trente minutes, un homme ayant la quarantaine grisonnante entrera dans la salle de bain avec son gros tuyau. Cette simple idée excite totalement Alice. Agenouillée dans sa baignoire, elle se passe de l’eau chaude sur les seins avec du gel moussant. Elle passe ensuite ses mains sur ses belles fesses dont elle est si fière, et les fait reluire. Ne pouvant plus résister à la tentation, elle porte sa main à sa belle petite chatte et commence par se titiller le clitoris en écartant ses grandes lèvres charnues avec les doigts. Sentant des doigts parcourir sa fente humide, elle succombe et gémit son plaisir.

C’est alors qu’elle entend toquer à la porte qu’elle a laissée entrouverte. D’une seconde à l’autre, le beau plombier parviendra jusqu’à elle. Alice décidera de le guider en persistant ses petits gémissements.

Soudain, cherchant quelqu’un à qui m’annoncer, j’entendrai gémir là-bas au loin. La porte serait elle aussi bien ouverte. Arrivant sur les lieux, je verrais la fille du proprio qui m’avait tant excité la dernière fois en train de se caresser dans la baignoire. Elle serait là, dos à moi, à genoux et me présentant son beau pétard. Il faut dire que cette greluche était sérieusement bien roulée. Son cul était le plus beau qu’il ne mettait jamais été donné l’occasion de voir. Alice serait là, innocente, ne m’ayant pas encore entendu, se doigtant et gémissant comme une petite chienne en rut. Ses « huuuuum ! ma chatte ! » me fileraient le barreau en un rien de temps. Et dire que je n’avais pas mis de slip aujourd’hui ! V’la la bosse sous le bleu de travail ! Excité comme un taureau, je ne saurais quoi dire. N’ayant bien rincé l’œil, je simulerais de tousser pour lui signaler ma présence.

N’ayant le temps de le faire, Alice se pencherait en avant pour offrir outrageusement son cul et sa chatte à mon regard. Je serai alors obnubilé par la beauté de son cul de pétasse et celle de sa belle chatte. L’envie de me palucher le dard serait trop forte. Je passerai alors ma main dans ma poche trouée et commencerais à me caresser en admirant son beau cul luisant aux rondeurs parfaites, sa belle petite rondelle que je perforerais bien, et surtout sa chatte de folie aux lèvres charnues et recouvertes de quelques poils blonds. Y aurait pas à dire, cette petite pétasse avait vraiment un corps de femme fait pour la baise ! Tournant légèrement la tête, je penserais qu’elle devinerait ma présence. Ses joues seraient déjà toutes rouges, signe que la petite Alice serait toute excitée. Me sentant bander comme un taureau, je feindrais de tousser pour signaler ma présence.

Alice se dresserait et se retournerait alors vers moi, le sourire aux lèvres et toute gênée d’être dans telle posture devant un homme d’âge mûre. Elle me dirait simplement : « Ah ! C’est vous monsieur le plombier ! La fuite est là, à côté, juste en-dessous du lavabo. Je prenais mon bain. C’est si bon vous savez ! ». Et là, ses yeux coquins fixeraient ma grosse bite en train de mouiller et de fondre sous mon bleu. Je ne saurais quoi dire, excité par cette petite bombe sexy aux seins énormes et aux pointes toutes excitées elles aussi. L’envie de lui mettre ma grosse bite dans sa chatte et de la bouriner en lui pelotant ses gros nibards serait vraiment odieuse. Et dire que cette petite salope devait être à peine déviergée. Son corps méritait une bien plus grosse queue que celle de ses puceaux de camarades de classe ! J’en avais la rage. Alice s’imagine alors dans son fantasme le cran de dire ces paroles vulgaires et cochonnes : « Et si vous vous occupiez de mes fuites en me montrant votre gros tuyau ?! ».

Alice se pencherait alors de nouveau en avant, et écartant ses fesses avec une main, elle me présenterait sa rondelle et sa belle petite chatte en passant la langue vicieuse autour de ses lèvres. « Et si vous vérifiiez ma belle petite chatte ? » Ses paroles et sa belle chatte seraient alors de trop. J’ouvrirais le zip de mon bleu et sortirais enfin ma belle grosse bite épaisse. Voyant ce chibre énorme gonfler et durcir devant elle, Alice se mettrait à rougir. Elle aurait devant les yeux et la chatte les bons gros vingt centimètres qu’elle espérait tant s’offrir. Je me pencherais alors à côté d’elle pour lui caresser la chatte. Passant mon doigt autour de sa rondelle, la faisant sursauter et gémir de plaisir, mon doigt râpeux s’attacherait à lui exciter la fente. Dessinant des petits ronds sur ses lèvres, j’insèrerais avec précaution mon majeur dans sa fente, faisant crier Alice de jouissance. Sa main se poserait alors sur mon gros tuyau, elle la serrant fermement entre ses petits doigts, elle sentirait à quel point cette bite serait dure et prête à lui défoncer l’entrejambes. Cette chatte dilatée et humide me donnerait envie de m’y vider les couilles.

L’envie de se faire défoncer le minou par ma grosse bite n’aurait d’égal que l’envie de me sucer. Alice se tournerait vers moi, et caressant mes grosses couilles lourdes et velues, elle avalerait mon gros gland et commencerait à me sucer. Ce serait la première fois pour elle qu’Alice sucerait un homme. Elle aurait bien vu faire avant, dans des films pornos qu’elle avait regardés avec ses amies. Elle retrouverait ainsi une belle grosse bite d’harder, qu’elle aurait du mal à enfourner. Malgré son inexpérience en la matière, cette petite garce me ferait odieusement crier de jouissance, arrivant à me faire fondre le gland. Ses lèvres serrées glisseraient sur mon gros gland rose et tendre et me feraient durcir le membre plus encore. Alice me sucerait énergiquement, les lèvres serrées dans un va et vient rythmé, me projetant au bord de l’éjac. Pendant qu’elle me sucerait avec autant d’avidité, j’en profiterai pour me mettre complètement à poil. Je ne pouvais plus résister à l’envie de baiser cette petite suceuse tel que je j’avais vu en arrivant dans la salle de bain. Il me fallait la baiser à tout prix ! Alice serait toute excitée à sentir cette barre énorme de chair dure coulisser dans sa bouche.

Elle était en train de sucer un beau mal sérieusement membré. Elle aurait tellement être filmée se dirait-elle ! une petite garce en train de sucer la bite énorme d’un beau mâle dans la force de l’âge. Jamais Alice n’aurait que sucer la bite d’un homme aurait pu être aussi excitant. Elle s’en sentait mouiller encore plus d’excitation. Il lui fallait ce gros chibre à tout prix dans l’entrecuisses !

Sentant son étalon suffisamment dur et excité, elle relèverait la tête. Je lui demanderais alors de se placer comme tout à l’heure dans la baignoire, lui affirmant que la levrette était la meilleure position. Toute émue et plus apeurée que jamais à voir ce mandrin énorme à quelques centimètres de sa jeune chatte, Alice ne ferait plus autant la maligne. Les choses sérieuses seraient sur le point de commencer. Mon corps musclé et nu derrière elle, je tiendrais ma grosse bite dans une main, prête à la pénétrer. Alice, en levrette, garderait la tête tournée vers moi pour savoir ce qui se passerait. Ses pommettes toutes rouges et son regard inquiet m’exciteraient plus encore ! Je lui caresserais alors son beau cul lisse et luisant. Je passerais mon pouce sur sa rondelle, titillant celle-ci, pour l’apeurer plus encore. Il était dommage que je ne puisses lui déflorer la rondelle ! Mais sa bonne petite chatte était bien assez ! Alice serait à ma merci, et se sentirait esclave de mes désirs.

J’écarterais alors les lèvres charnues et gonflées d’excitation de sa belle chatte avec mon pouce et mon index. Les petites lèvres brunâtres sortiraient des grandes, montrant à quel point Alice serait excitée. Je lui caresserais la chatte avec mes doigts avant de percuter sa fente avec mon gros gland. Alice crierait de peur, sentant ce gland énorme à l’entrée de son vagin. Elle aurait si peur de se faire éclater la chatte. Là, délicatement, dessinant des cercles avec le bout de ma grosse bite, je dilaterais sa petite chatte en insérerais mon gland doucement à l’intérieur. Pour Alice, ça y est, elle serait à deux doigts de se faire pénétrer par mon membre entier ! Son cœur battait à se rompre. Posant mes mains sur ses fesses, doucement, d’un long coup de rein, je la pénétrerais en délicatesse. Elle sentirait alors mon gros chibre glisser en elle, centimètre par centimètre, lui dilatant le vagin à son passage, jusqu’à l’occuper totalement et le remplir. Sa chatte serait serrée. Ressortant ma grosse queue presque en totalité, je ferais couler son gel douche dessus afin de lubrifier au maximum. J’étalerais le tout avec une main. Et là, je réinsérerais mon gros dard dans sa chatte, dans un seul et long glissement jouissif. Ca y est, je pénétrerais enfin Alice en totalité. On resterait ainsi quelques secondes, le temps pour elle de réaliser la sensation d’avoir l’entrecuisses comblé au maximum. Sa chatte serait brûlante et tendre.

Sentant cette grosse queue ouvrir sa petite chatte et parcourir son vagin, Alice ne pourrait que fondre et gémir sa jouissance. Les yeux fermés comme pour mieux sentir mon gros pieux lui défoncer l’entrejambes, Alice, le cul bien offert, se laisserait pénétrer sans problème. Ses gémissements m’exciteraient. Moi, je regarderais mon dard entrer et sortir de sa belle chatte, la dilatant de plus en plus. Peu à peu, Alice se sentirait vraiment à l’aise à sur mon gros dard. Elle viendrait à l’encontre de mes coups de rein. Son beau pétard viendrait s’écraser et claquer contre mes cuisses. Mes vingt centimètres lui perforeraient la chatte et la feraient jouir. Pour l’exciter plus encore, et pour m’exciter surtout, je lui lancerais : « Tu aimes ça, hein, petite salope !?! ». Et comme une conne, d’une voix timide, elle me répondrait : « Oh oui monsieur le plombier !! J’adore votre gros tuyau ! ». L’eau arrivant jusqu’au milieu de ses cuisses, seuls m’apparaîtraient son corps de jeune femme et son beau cul que je fesserais pour l’exciter. Alice serait dans l’extase totale. Son cul m’excitant de plus en plus, et ma grosse queue plus raide que jamais, il me viendrait l’envie de la culbuter plus en profondeur.

Je me mettrais alors au-dessus d’elle, tel que le font les chiens, et penché au-dessus d’elle, les cuisses écartées, je me mettrais à lui pilonner la chatte avec une extrême puissance. Sentant ce mâle la prenant telle une chienne en chaleur et totalement offerte, Alice ne pourrait que crier son orgasme. Ainsi malmenée, pénétrée avec profondeur, Alice prendrait son pied comme jamais. Elle en écarterait les cuisses pour sentir toute la grosseur de ce chibre énorme lui pilonner la chatte. Pour l’exciter plus encore, je lui saisirais les miches pour les lui peloter tout en la culbutant. Alice se sentirait ainsi prise de partout, tel qu’un mâle se devrait de le faire. Se sentiment de soumission l’exciterait énormément. je sortirais alors ma grosse pine de sa chatte trempée et claquerait son cul avec. Pour l’exciter, mettant ma grosse queue à la verticale, je plaquerais celle-ci le long de son entrecuisses. Alice sentirait frotter mon chibre contre sa chatte et sa rondelle. Puis je réinsérerais mon pieu en elle, le sortant et le rentrant plusieurs fois, histoire de lui défoncer la chatte. Alice n’en pourrait plus. je reprendrais alors ma position, à quatre pattes au-dessus d’elle, et je la culbuterais avec plus d’entrain. Alice serait en état d’excitation totale. Elle se permettrait de passer sa main entre ses cuisses pour me caresser les couilles. Trouvant que cette jeune garce en voudrait drôlement beaucoup, je la pénétrerais avec plus de puissance encore. Alice devrait ainsi supporter une profonde pénétration avant de sentir mon corps musclé peser sur le sien. Son cul ferme claquerait contre mon bassin. Sa chatte clapoterait à chaque pilonnage. Je lui peloterais ses gros nibards à pleine paume, l’autre main posée sur le bord de la baignoire pour bien prendre appuis.

Jamais Alice ne se sentirait aussi bien baisée et aussi bien offerte. Son rêve s’accomplirait enfin. C’est ainsi qu’Alice conçoit se baiser avec un homme : soumise et profondément comblée par une grosse queue bien dure. Alice aurait presque aimé que sa mère adorée la surprenne dans une telle situation. Alice n’était plus une enfant et voulait que sa mère le sache. Alice ne voulait plus qu’une chose désormais : se faire inonder l’entrejambes de foutre brûlant. Elle ne connaissait pas cette sensation, puisque ses quelques rapports sexuels avaient toujours été réalisés avec protection. Alice regrettait presque que ce fantasme n’ait pas été sa toute première fois. Cela aurait un souvenir tellement mémorable. Alors pour combler ce vide, Alice fantasmerait l’impensable. Oui, elle le voudrait, se faire jouir dans le cul. Sentant le plombier près de l’orgasme, sa grosse bite étant plus dure que jamais, Alice saisirait alors ma grande perche à pleine main et la sortirait de sa chatte.

Je serais alors surpris, car pas tout à fait prêt pour en finir maintenant. Et là, baba, je verrais Alice diriger ma grosse bite vers son petit trou. Rouge de honte, elle caresserait sa rondelle avec mon gros gland, et écartant les fesses au maximum, elle dilaterait mon anus avec mon gland. Appuyant légèrement avec mon bassin, je ferais plier ma belle barre avant que l’extrémité de celle-ci n’écartèle sa rondelle et y pénètre. Alice, d’une voix exténuée et presque tremblante, me demanderait alors : « Jouis dans mon cul ! ». Là, je ne saurais que dire, sinon que la petite n’avait pas froid aux yeux, ni au cul d’ailleurs ! Sentant mon gros gland pénétrer ce trou serré, je serais déjà au bord de l’éjac. Même avec ses doigts, Alice n’avait osé jusque là titiller cette zone interdite de son corps. Si excitée qu’elle le serait, elle l’offrirait pour la première fois à ce beau plombier si bien membré. Sentant mon gros gland lui ouvrir le trou, Alice ne pourrait s’empêcher de grimacer. J’en ferais tout autant, sentant mon gland outrageusement serré à l’intérieur, presque emprisonné. J’arriverais alors à enfoncer le premier tiers de ma queue à l’intérieur et commencerais à remuer très très délicatement. Cette sensation à la fois jouissive et douloureuse pour nous deux nous plongerait vers l’orgasme. Seules quelques allers et venues suffirait à me faire jouir. Je sentirais alors de violents spasmes parcourir mes couilles et remonter vers ma bite.

Et là, bouche grande ouverte, Alice sentirait de puissants jets de sperme brûlant gicler dans son trou interdit. La sensation serait si forte qu’Alice râlerait de jouissance. Ejaculant dans son cul, je ne saurais que râler moi aussi, me vidant les valoches pour me soulager. Alice saisirait alors mon gros mandrin et le sortirait de son cul pour s’arroser la chatte. En un rien de temps, son entrecuisses tout entier serait recouvert de sperme visqueux. Elle me ferait râler de jouissance en me masturbant avec sa main maladroite. L’éjaculation à peine terminée, cette petite conne en manque de bite enfoncerait ma grosse queue dans sa chatte, me faisant crier à nouveau. Un second flot de sperme viendrait lui inonder le vagin. La sensation d’être inondée par tous les trous serait alors exquise pour Alice. Cul et chatte rassasiés, Alice retirerait ma grosse bite en feu de sa chatte et la serrant fortement dans sa main en me regardant, elle ferait couler les dernières gouttes sur son cul. Elle se le caresserait alors avec la bite encore gonflée d’excitation. Jamais je n’aurais cru qu’une jeune femme d’à peine vingt ans puisse assurer autant et se sentir aussi fière d’avoir baisé de la sorte, prise par tous les trous.

Histoire postée par AsMoth le 24 Octobre 2009 dans Fantasme Masculin.

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