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Confession Intime : Léa 1 - De l'innocence pervertie au libertinage consenti :


1er trimestre 2016.

Toute cette histoire a débuté au printemps de l'année dernière.
Ce que j'avais considéré au départ comme un accident de parcours, s'est mué peu à peu en une lente descente vers une existence dissolue.
Pris à mon propre piège, j'ai été, à partir de ce moment-là, incapable d'arrêter cet égarement qui allait s'installer lentement dans mon entourage.
Dès le début et j'ignore pourquoi, j'ai commencé à écrire "à chaud" mes impressions. Plus tard, j'en suis arrivé à utiliser des moyens plus fiables pour ne rien oublier et c'est devenu depuis, une de mes obsessions.

Quand j'ai rencontré Léa, elle avait 17 ans. J'étais intervenant dans un centre de formation à Lille et c'était une de mes étudiantes. Il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour tomber amoureux d'elle.
Déjà divorcé d'un premier mariage malheureux, je n'étais ni doué, ni expérimenté et encore moins avisé sur les choses se rapportant au sexe.
Pourtant, j'avais 30 ans ; aussi j'ai eu de la chance de tomber sur une jeune fille encore vierge.
Quant aux 13 ans qui nous séparaient (séparent)… ils ne m'ont pas arrêté !
A vrai dire, je n'y ai même pas pensé…
A l'issue de mon contrat de 1 an, je l'ai épousée malgré notre différence d'âge. Elle venait juste d'avoir 18 ans et moi 31.
Son âge, je m'en foutais ! Je l'aimais et elle me ressemblait tant : introvertie, timide, ne défiant aucune autorité !
Par contre, elle n'avait qu'un défaut, enfin 2 : c'était une "boudeuse" et elle était capricieuse.
Parfois, quand elle s'y "mettait", elle pouvait devenir une vraie chieuse !
Mais, pour une fois, une fille me regardait d'une manière différente, même si je me suis parfois demandé si elle n'avait pas accepté de se marier avec moi, par défaut…

Léa, d'origine antillaise, était la seule métisse de la classe.
Léa, c'est : une peau couleur miel, des cheveux mi-longs ondulés, châtain très clair.
Léa, c'est : un petit nez légèrement épaté bien que fin, des lèvres délicieusement charnues, de grands yeux noisette.
Mais surtout, Léa, c'est : une poitrine généreuse (un 90D qui vous saute aussitôt au visage) qui, grâce à son jeune âge se dresse fièrement.
Sur ses seins, trônent deux aréoles bruns gonflés et en leur centre, de gros tétons longs, semblables à des framboises ! En plus, comme ils pointent tout le temps, été comme hiver, ils restent toujours apparents sous ses vêtements.
Mais le plus étonnant chez Léa, c'est son clitoris : épais comme mon petit doigt et presque aussi long que la moitié de celui-ci.
Autre particularité, le capuchon de son gros clito n'en recouvre qu'une partie. On dirait une petite bite décalottée bien visible, que ses lèvres ne parviennent pas à dissimuler.
Si j'avais raconté ça à mon entourage, personne ne m'aurait cru. Et pourtant…
Il a fallu que je me renseigne sur des sites pour réaliser qu'elle n'était pas unique dans son genre.
Le pire, dans tout cela, c'est qu'elle n'aimait pas trop que je le touche, pas plus que ses seins d'ailleurs.
Pourtant, c'était si tentant !

Juste après notre mariage, je me suis retrouvé sur la pavé : chômeur.
Ila fallu que Léa cumule un petit job pour tout juste faire bouillir la marmite.
Je ne retrouvai seul à la maison et aucun travail de disponible. Je me suis mis peu à peu à picoler et, très rapidement, j'ai fait une sévère dépression nerveuse.
Résultat : consultation auprès d'un docteur avec gros antidépresseurs et somnifères à la clé.
Autre résultat quelques temps après : quasiment impossible de bander. Donc, pas de sexe avec Léa.
Cette période a été très difficile pour ma femme. Le pire, c'est que ma libido était au point mort : rien, plus de goût pour le sexe !
Pourtant, Léa essaya de relativiser nos problèmes mais chacune de ses tentatives pour faire l'amour se révélait être un désastre. Malheureusement, les médocs m'étaient devenus indispensable.
Elle ne me fit aucun reproche même quand elle me rejoignait dans le lit et que je faisais semblant de dormir.
Puis, l'habitude s'est installée peu à peu entre nous, j'avais renoncé à essayer sachant que ce serait pure perte de temps.
A force, Léa finit par renoncer, elle aussi. Heureusement, à l'époque, elle n'était pas plus portée sur la chose que moi.

Au bout d'un an et n'ayant quasiment plus de ressources, je me suis décidé à tenter le tout pour le tout.
J'ai donc recontacté Alice, mon ancienne patronne.
Après mon premier licenciement, j'avais trouvé une mission en CDD au sein de sa PME spécialisée dans la vente et la location de pièces détachées pour l'industrie forestière. Mais j'avais dû déménager de Lille vers le sud de la France.
Ma patronne, d'origine zaïroise, n'était pas des plus avenantes, c'était boulot-boulot.
Là-bas, j'ai eu une brève aventure avec une jeune fille, Julie. Elle était stagiaire et secrétaire de la patronne.
Après quelques mois de vie commune, je l'ai éjectée comme un vrai malpropre (je dois l'avouer, mais moi les conflits…). Le coup de la valise sur le palier avec, en guise d'adieu, ce bref petit billet : "casse-toi", n'était pas vraiment élégant.
Mais cela ne m'a pas porté chance car à l'issue de ma mission, la patronne de cette société n'a pas renouvelé mon contrat : crise oblige.
Aussi, j'appréhendais ce nouveau contact avec Alice. Elle fût peu cordiale, juste protocolaire. Avait-elle eu vent de ma conduite vis-à-vis de sa secrétaire, Julie ?
Néanmoins, je lui exposai mes problèmes : marié, pas de boulot, pas de fric ! Je risquais de perdre ma femme.
Elle m'écouta et me dit qu'elle allait réfléchir. Une semaine plus tard, elle me recontactait en me confirmant qu'il y avait des possibilités mais que je devrais m'installer dans la région.
Donc, côté Julie, la petite secrétaire larguée, pas de problème, Alice ignorait tout. Ouf !
Quand je fis part de cette nouvelle à Léa, elle fut plutôt ravie : enfin le soleil du Sud ; elle en avait marre de se cailler

A notre arrivée, Alice nous accueillit à la gare.
Voyant Léa, elle me dit que j'avais de la chance d'avoir épousé une femme aussi jolie et si jeune…
Quand Alice lui demanda si elle était contente de s'installer ici, Léa lui répondit affirmativement, mais elle avait peur de s'ennuyer ferme si je devais souvent m'absenter.
: nous dit Alice.
Elle nous conduisit hors de la ville, en pleine cambrousse, jusqu'à une vieille bâtisse en pierre blanche sur 2 étages. Enfin presque car le 2ème étage ne prenait que la moitié du toit plat.
.
Une fois à l'intérieur, la visite commença : un petit vestibule, les WC, une cuisine aménagée, une salle à manger prolongée par un grand salon avec de larges baies vitrées, donnant sur une terrasse. Puis un couloir desservant 1 grand pièce où s'empilaient un tas de cartons et 2 chambres dont la plus grande avait un cabinet de toilette.
Dans la grande chambre, il y avait un escalier qui montait vers une mezzanine en partie ouverte grâce à une semi-cloison en claustra qui dominait la chambre.
On monta à l'étage.
: nous dit-elle.
Une fois arrivés en haut, elle ajouta : .
"Oui, sans doute" : lui ai-je répondu.
Puis, on redescendit pour sortir sur la terrasse et juste en contrebas, il y avait une petite piscine en forme de haricot mais vide, pour l'instant inutilisable.
Léa avait les yeux qui lui ressortaient de la tête !
Ma future patronne dit à ma femme qu'elle n'habitait plus cette maison depuis son divorce mais qu'elle était néanmoins entretenue.
De la piscine, elle nous entraîna enfin le long d'un chemin qui menait jusqu'à un petit bois. Au fond, derrière une rangée de thuyas, il y avait une autre grande maison plus récente à 2 étages. Tous les volets étaient fermés.
Là, elle nous précisa que c'était "son coin à elle", strictement privé où elle venait parfois quand elle donnait des soirées entre amis. On a bien compris qu'il ne fallait pas traîner autour.

De retour à la bâtisse, elle nous demanda comme on la trouvait. "C'est joli" : dit timidement Léa.
. (Bah, faudrait être difficile !).
.
Immédiatement, je lui précisai que nous n'avions pas les moyens. Mais sans se démonter, Alice nous indiqua que nous pourrions y emménager gratuitement pendant quelques mois, le temps de nous refaire une santé financière. De toutes façons, elle n'y habitait plus.
>.
Léa hocha la tête et moi, je ne savais plus où me mettre ! Manon lui murmura quelques mots que je ne pus capter.
. Léa fit "non" de la tête.
. Manon semblait consternée
Je réussis à entendre mon épouse lui dire, entre deux sanglots, qu'elle ne le faisait jamais.
(Jusqu'à présent et égoïstement, je ne m'étais jamais posé la question…).
.
Puis, Manon lui demanda si je la trompais.
Ouf ! Léa lui répondit qu'elle ne le pensait pas, enfin elle n'en savait rien.
Kim me donna une petite tape sur l'épaule et, sarcastique, me sourit.
Manon essayait de la calmer : .
Elle lui dit d'une voix douce : .
A ces mots, Manon s'allongea derrière Léa, tout contre elle et glissa un bras sous sa tête.
Puis, Manon, de sa main libre, lui caressa doucement les cheveux tout en lui demandant si elle se sentait un peu mieux.
Ma femme hocha légèrement la tête.
>.
Je me tournai alors vers Kim, le regard complètement stupéfié.
Je lui murmurai : "Non mais t'as vu ? Elle vient de pisser sur elle !".
Kim me rendit mon regard étonné, puis elle se contenta de me dire en haussant les épaules : "Merde, tu connais vraiment rien toi ! Je t'expliquerai…".
Vexé, je reportai mon attention vers la chambre. Ma femme gémissait, son corps était agité de tremblements impressionnants.
Elle riait, pleurait puis riait encore. Je ne comprenais pas son comportement.
Manon, à genoux entre ses jambes et apparemment contente d'être trempée, la regardait en souriant.
Elles sont bizarrement incompréhensibles, ces femmes, me suis-dit.

Par la suite, Kim m'expliqua que Léa était une femme fontaine et que ce que j'avais vu, ressemblait à un orgasme méga puissant. Cela pourrait s'identifier à une éjaculation masculine, en plus intense ou, ajouta-elle, un brin moqueuse : "à ce que je t'ai fait la première fois…"..
Certaines nanas le sont, d'autres pas ou peu. Certaines peuvent évacuer une quantité de liquide très importante et d'autres juste un filet. Mais cela dépend beaucoup de l'excitation de la dame et surtout du partenaire.
"Quand tu sais où se trouvent les zones les plus érogènes et que tu sais comment t'en occuper, certaines femmes peuvent éjaculer plusieurs fois pendant un rapport intense - Et en plus ta femme, elle, a beaucoup de chance, vu la taille de son clito !".
Kim termina mon éducation en riant : "C'est dommage que tu connaisses si peu ta femme. En fait, le plus gros problème, ce sont les draps, faut prévoir à l'avance !".
Sa conclusion ne me fit pas réellement rire…

Manon laissa ma femme récupérer. Elle se contenta de caresser amoureusement son corps et de déposer de légers baisers. Ses gestes étaient emprunt d'une douceur qui me rendit soudain, violemment jaloux.
Puis, quand elle s'aperçut que Léa avait fini par retrouver ses esprits, elle lui fit encore l'amour, mais plus lentement, sans la brusquer.
Ma femme n'hésitait plus à répondre aux baisers, aux caresses de Manon, mais si je voyais bien qu'elle le faisait maladroitement.
Il n'empêche, la voir si peu passive, me faisait une sacrée boule dans le ventre !
Cela ne pouvait pas être ma femme qui faisait cela !
Comment était-ce possible ? En plus, Léa m'avait toujours fait croire qu'elle avait horreur qu'on lui touche les seins et le clitoris ! Je n'en revenais pas !
Kim et moi, il a fallu qu'on patiente jusqu'à ce qu'elles aient enfin terminé leurs ébats.
On a encore attendu que Manon quitte enfin ma chambre et que Léa dorme profondément, pour que Kim descende dans le cabinet de toilette afin de récupérer nos fringues.
Et si l'une des deux cochonnes avait eu la mauvaise idée d'entrer dans celui-ci, que ce serait-il passé ?

Puis, grâce à la clé de mon bureau, on s'est extrait discrètement de celui-ci. Heureusement, Manon s'était enfermée dans sa chambre. J'ai laissé Kim entrer la première et je l'ai suivi 20 longues minutes.
Compte tenu de l'heure, on s'est pris l'apéritif sans échanger un mot; Je n'avais pas vraiment envie de parler.
Manon nous a rejoint un peu plus tard, radieuse (la salope !).
Elle m'a annoncé qu'elles n'avaient pas été au cinéma car Léa avait un peu trop bu. Elles étaient rentrées directement après le restaurant. Ensuite, elle avait couché ma femme qui dormait depuis (Rhoo, la salope de menteuse !).
Léa a dormi si bien qu'elle en a sauté le dîner.
Le lendemain matin, elle s'est réveillée en pleine forme et… absolument pas coupable de quoique ce soit !
Evidemment, j'ai gardé pour moi son secret.

Et moi, Mark, l'idiot du village qui croyait que cette histoire n'était qu'un accident et qu'elle n'aurait pas de suite!
Mais quel imbécile, je suis !

Histoire postée par Markhoo le 12 Novembre 2017 dans Confession d'homme.

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