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Confession Intime : Ma violoniste :


Je suis un homme de 47 ans, violoniste dans un orchestre parisien. Parfois, les effectifs étant insuffisants, on fait appel à des musiciens supplémentaires qui viennent renforcer nos rangs le temps d'une série de concerts.
Frédérique (j'ai changé son prénom) est une violoniste qui vient ainsi régulièrement jouer avec nous. En discutant avec elle j'apprends qu'elle a 44 ans, deux enfants. Je ne l'ai pas remarquée dès le début car elle est assez discrète : un visage agréable, très peu maquillée, assez grande et plutôt mince, les fesses assez plates, cheveux mi-longs châtains, s'habillant très mal et un peu vieillot. Mais j'ai vite noté que sous ses chandails toujours assez ternes pointaient souvent deux petits seins qu'elle savait bien mettre en valeur et qui me faisait beaucoup d'effet quand elle se plantait devant moi.

Une fois qu'elle se penchait sur ma partition pour recopier ce que j'y avais noté, j'eus le temps d’apercevoir sous le tee-shirt qu'elle portait ce jour là, un soutien-gorge pas affriolant du tout et qui contenait sans peine sa poitrine menue.

Frédérique venait de façon irrégulière à l’orchestre mais nous étions toujours content de nous retrouver. Chaque fois que je lui faisais la bise pour lui dire bonjour, je sentais que le contact de nos deux épidermes produisait une réaction sur elle comme sur moi, qui ne devait pas en rester là.

Un soir après un concert, je lui proposais d'aller boire un verre dans un des cafés du quartier. Elle rougit et me dit en bafouillant que son mari l'attendait et qu'elle devait rentrer. Mais d'accord pour une prochaine fois, tiens pourquoi pas la semaine prochaine après la première répétition de la nouvelle série, me dit-elle.

Le jour dit, la répétition passée, Frédérique et moi nous retrouvons devant un verre en discutant de notre métier. Je lui dit alors de manière un peu perverse que je peux influencer le violon solo pour qu'il fasse appel à elle plus souvent. Ses yeux brillent quand elle entend cette proposition, et elle me demande ce qu'elle devra faire pour mériter cette attention. Je lui dit que c'est juste à elle de faire ce qu'elle pense devoir faire, et que je ne lui demande rien.

Je la laisse en l'embrassant tendrement sur les joues, et je laisse ma mains un peu longtemps sur sa taille.
Trois jours après, elle me dit après la répétition qu'elle a réfléchit à ce que je lui ai dit et qu'elle voudrait me montrer sa gratitude. Alors que nous sommes dans un couloir sombre qui mène aux vestiaires, je pose mes lèvres sur les siennes et enlace sa taille en même temps. Pas farouche, elle me colle sa langue dans la bouche et me roule une pelle dont on sent bien qu'elle n'attendait que ça. Je lui glisse à l'oreille que j'ai un studio dans le quartier et qu'on peut aller y passer un moment.

Arrivés chez moi, Frédérique, un peu gauche, dépose ses affaires sur le canapé et avant qu'elle eu le temps de se retourner, je l'ai attrapée par la taille et je l'embrasse sur la nuque. Je passe mes mains sous son chandail, et je pelote ses petits seins. Je sens ses tétons durcir à travers le soutien-gorge. Elle se retourne et m'embrasse à pleine bouche. Je l'emmène dans la chambre et la déshabille en commençant par son pantalon. Elle porte une culotte en coton, pas vraiment sexy. Elle se retrouve vite en sous-vêtements et s'attaque à la ceinture de mon pantalon. Attends, lui dis-je, je veux te voir nue devant moi habillé. Je lui enlève d'abord sa culotte. Comme je le pensais, elle n'est pas épilée. Je m'agenouille devant sa toison et écarte délicatement sa touffe pour dégager sa vulve. Je passe un coup de langue dessus. Elle frémit et serre les cuisses. Je me relève et défait son soutien-gorge. Ses seins sont petits, un peu tombants, mais elle a des tétons arrogants qui se dressent en l'air en durcissant. Je les touchent enfin, ces bouts qui me narguaient depuis un moment. Je les suce et les mordille doucement ce qui la fait gémir. Elle me dit alors, je suis à toi, fais de moi ce que tu veux.

Je sors mon sexe gonflé de la braguette de mon pantalon et la force à s’agenouiller, elle s’exécute et commence à lécher le bout de mon sexe. Puis, elle met le gland dans sa bouche, et commence à faire un lent va et vient. Mon sexe durcit dans sa bouche et elle a du mal à respirer. Elle s’interrompt plusieurs fois et à chaque fois reprend de plus belle en prenant mon sexe un peu plus profondément. Enfin, elle l'avale complètement et ses lèvres viennent jusque contre mon pubis. Elle masse mes bourses de la main puis, réprimant un spasme, elle me libère.

Je la renverse sur le lit et écarte ses cuisses. Sa peau est blanche et très fine. Je la caresse à l'intérieur des cuisses là où la peau est la plus sensible. Je remonte vers sa vulve et je passe mon pouce sur son clitoris. J'approche ma bouche de son sexe. Elle sent un peu, mais l'odeur m'excite. Je lèche sa motte, en faisant avec ma langue un chemin au milieu de ses poils pubiens. Quand j'ai bien dégagé sa fente, j'entreprends de séparer ses grandes lèvres, et de lécher son clitoris. Plongé dans son intimité je ne vois pas son visage, mais je l'entends qui respire fort et vite. Elle mouille et ses sécrétions se mélangent à ma salive. Son sexe est gonflé et entre les petites lèvres, je vois son vagin qui se dilate et s'entrouvre. J'y mets sans problèmes un doigt puis deux et je commence à stimuler son point g en espérant qu'elle soit sensible à mes caresses. Elle l'est au delà de tout attente, car après quelques minutes de mes attentions, elle se redresse et m'attrape par les cheveux. Elle est rouge écarlate et me souffle : prends-moi ! Je me débarrasse des vêtements que j'avais encore sur moi et je la pénètre d'un seul coup, son sexe est trempé et dilaté. Elle est tellement mouillée que je la sens mal. Je ressors mon sexe et m'essuie. Puis je la pénètre à nouveau, cette fois la sensation de sa muqueuse vaginale sur mon pénis est délicieuse. Je sens la surface irrégulière, et les parois qui s'écartent sous la pression de mon gland. Je suis en elle, et je la prends à fond. Elle m'accueille avec un cri et un oui ! qui ne sont pas feints.

Après quelques va-et-vient je ralentis pour regarder mon sexe et je vois ses grandes lèvres un peu détendues qui s'écartent et lubrifient mon sexe à chaque va et vient. Frédérique halète sous mes coups de pilons et ses tétons durcis ressemblent à des framboises bien mûres, les aréoles sont toutes contractées. Frédérique continue à soupirer ses oh oui oh oui quand tout d'un coup elle s'arrête, est prise de tremblements involontaires. Elle m’agrippe par la nuque et me serre contre son torse, tandis que ses jambes enserrent mes fesses et me retiennent contre elle, empêchant mon sexe de bouger. Son visage se déforme sous la violence de l'orgasme. Elle jouit, d'une façon telle que son plaisir me fait jouir à mon tour et je décharge dans son con, chacun de mes spasmes venant ajouter à son plaisir.

Je tombe sur elle, en nage, et me mets sur le côté pour ne pas l'étouffer.
Après quelques minutes, alors que nos sexes sont visqueux de mon sperme, elle s'assoit au bord du lit, me demande un kleenex et pars à la salle de bain. Quand elle en ressort elle est radieuse, elle me dit : mon mari a 60 ans, et du diabète. Il n'arrive plus à me faire l'amour, il s’essouffle tout de suite et n'arrive même pas à jouir. Je n'avais pas fait l’amour comme ça depuis... longtemps. Elle n'est plus toute jeune, ses petits seins sont un peu flasques mais terriblement excitants, elle a des plis au ventre et ses cuisses ont quelques marques dues à l'âge mais elle baise comme si elle avait toujours 20 ans.

Histoire postée par violoniste de paris le 26 Juin 2011 dans Confession d'homme.

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