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Confession Intime : Mon nouveau collègue commercial :


Je venais de me faire embaucher, dans une entreprise de verre optique qui fabriquait à Fougères, mais qui avait un bureau sur Paris à coté de république, nous étions le 23 février 1977 juste le jour de mon anniversaire. Je venais juste d'avoir 26 ans, malgré mes deux filles, j'étais sans me vanter une belle fille de 1m62 pour 53 kg, une poitrine de 90b.

Et, aimant les vêtements qui faisaient la mode, à cette époque, jupe longue fendue, et certaines fendues devant et derrière avec la possibilité de changer la dimension de cette fente par des boutons ou fermetures éclaires. Je possédais même une robe en j'jeans qui pouvait être longue ou mini. Fendue lorsqu'elle était longue et non fendue lorsqu'elle était courte. Ces robes ou jupes étaient très serrées et pour ne pas avoir de démarcation de petite culotte, je portais sous celles-ci des collants slipés, ( collant normal juste un losange en coton pour nos petits problèmes de femme ).

Puis un jeune homme fut embauché 2 mois plus tard comme représentant sur Paris et sa banlieue ouest, comme nous étions les deux derniers arrivés dans cette agence, nous eûmes la charge de garder l'agence ouverte au mois d'août, pendant que les autres collègues étaient en vacances, chose tout à fait normal. Ce jeune homme était charmant, blond aux yeux bleus que je les aime bien, en plus 1bon mètre 80 pour 75 kg. Mon mari étant lui aussi blond aux yeux bleus mais pour 1m68 et 63 kg, ce jeune homme de 23 ans se doutait qu'il m'attirait.

Et après 2 jours passés seuls dans cette agence qui n'était autre qu'un appartement , transformé en bureau, il se composait dès l'entrée par un couloir et juste devant cette entrée était situé le bureau du chef qui était grand de 25m2 et où il y avait un bureau fauteuil du chef et deux autres fauteuils devant, pour recevoir les clients, puis un canapé lit, ensuite en allant vers la plus grande pièce à droite se trouvait une porte pour les toilettes, puis juste à côté une salle de bain, et en face de celle-ci une cuisine. Enfin quelques mètres plus loin la plus grande pièce ou était disposé 5 bureaux, des réceptionnistes de commande, puis une autre pièce ou était mon bureau et des meubles composés que de tiroirs ou étais les verres optique à envoyer aux clients et une autre pièce toute en longueur ou il n'y avait que des tiroirs de verres optique. Il me suggéra de manger là sur notre lieu de travail au lieu de manger au restaurant. J'ai accepté, cela nous permettra de faire des économies, nous pouvions faire, des salades et autres. Jacques se réjouissait de mon accord par un large sourire ( c'était son prénom que j'invente pour pas de suspicions ) moi-même je me ferais appeler Nicole.

Le premier jour de notre popote commune, après avoir effectués nos heures de travail du matin, nous allâmes au prisunic situé juste devant notre agence. Jacques choisit que l'on mangerait une salade composée, et comme entrée du pâté forestier ( je me souviens encore de ce pâté ) puis une tartelette aux fruits rouges comme dessert et acheta du café et des filtres. Je voulus partagé avec lui, mais il refusa. Arrivé dans la cuisine, je déballais les denrées et la bouteille de rosé qu'il avait pris, je mis deux assiettes et des couverts sur la table, lui, après avoir ouvert la bouteille s'était assis à table et me regardait ( j'avais l'impression qu'il me déshabillait ) . J'étais vêtue d'un ensemble beige un peu transparent ( jupe fendue devant et derrière, corsage blanc sans soutien-gorge et la veste de l'ensemble) il faisait et le matin je n'avais pas mis de jupon, d'où l'effet de transparence.
Jacques : Que tu es belle comme ça, en pleine effort.
Nicole : Merci du compliment, tu en profites que j'ai ôté ma veste pour mater mes seins par mon petit décolleté.

(La table étais d'une bonne longueur plus 1m50 collé entre le mur de droite et le mur en face d'où il était assis et ou j'allais m'asseoir. Tout était sur la table, il nous restait plus qu'à déjeuner. Tout en mangeant, on a discuté chacun de notre moitié, et quelques confidences même osées. Après le pâté je sentais déjà quelques caresses sur ma cuisse de la part de Jacques et cela continua jusqu'au dessert les caresses étaient de plus en plus haut sur cette cuisse à appuyer de temps en temps sur ma touffe. Je me lève et prépare le café.)
Jacques : Viens là, on verra après pour le café.
Moi : Ca y est, la cafetière est en route.

A peine assise, Jacques me mets une main sur mon sexe et m'enlace de l'autre.
Jacques : Tu me plais, j'ai envie de toi là tout de suite. ( il m'embrasse sur les lèvres )
Moi : Tu n'es pas fou..Aa...rrr.....êt...tes ( il a écarté mess pans de jupe et remontée celle-ci, aidé par un léger soulèvement de mon fessier " qu'étais-je en train de faire : c'est vrai qu'il me plait beaucoup, mais tout de même, je me suis même rapprocher au plus près de la chaise pour qu'il puisse tripoter ma chatte par sa main et ses doigts" je suis folle mais je mouille et j'ai envie.)
Jacques : Tu aimes çà, .... Tu aimes le sexe
Moi : ( entre deux pelles ) Oui, OUI....J'aime çà ( en même temps je déboutonner mon corsage que Jacques m'ôta)
Jacques : Tu ne vas pas le regretter, tu vas même aimer çà coquine.

(Il se leva et me tira par les bras pour que je me lève, il défait le bouton de ma ceinture de jupe et baisse la fermeture éclair, pendant que je lui déboutonne sa chemisette, ma jupe tombe à terre, je lui dégrafe sa braguette et fait tomber son pantalon au sol.)
Jacques : Tu es vraiment magnifique Chérie;
Moi : (rouge éhonté par ce que je suis en train de faire) Merci, tu n'es pas mal aussi. ( je constate qu'il bande, son sexe sort de son caleçon et se frotte sous son nombril. Je baisse son slip et lui appuye sur mes épaules, pour que je m'agenouille, je comprends ce qu'il voulait, je prends son sexe en main et le branle doucement, je le décalotte puis le recalotte)
Moi : Ton engin est bien large, je vais ...
Jacques : Oui, mais ta gueule, suces-moi salope ( et il me claque la joue, je le suce tout le long de sa tige, je lui titille le petit filet soigneusement avec ma langue)
Jacques : Oui, va...as....-y t.u SU...CES mer.... erveil....eilleuse..... ment .......B..iE....N

Je lui titille maintenant la fente de son gland avec ma langue, je lui tritures les couilles, et avale une et ensuite l'autre, il gémit fortement, j'avale sa queue raide entièrement puis je commence un vas et vient qui s'accélère par sa prise de mes cheveux et tire dessus pour que je revienne sur le gland puis m'appuie sur la tête pour que je la ravale entièrement, pour ralentir son ardeur je racle avec mes dents son pieu. Il apprécie les gémissements s'amplifient. Il est tout haletant)
Jacues : Pu.....tain.....tu..... F...ai...ais ç....çà mi....eux q'...u....ne P...RO
Moi : ( En lâchant se sexe tendu et humide par maa salive, oui là je salive beaucoup car elle est plus large et longue que celle de mon homme ) OUI c'est ce que me dit mon mari.
Jacques : Eh, bien tu vois, j'ai un point commun avec ton mec. (d’un geste rapide il pose les assiettes sur une chaise et pousse les couvert à terre, puis il me tourne et me soulève pour m'installer assise sur la table. )
Jacques : A moi, de bouffer ta chatte, enlève ton collant, OH Non je vais le craquer ( il prit ses deux mains écarta mes cuisses et tira très fort de chaque côté du losange, le collant craqua sur un côté , il écarta l'ouverture , et tout en pénétrant deux doigts entièrement dans mon sexe, sans difficulté car je suis trempée.) Je vais te faire jouir salope.
Moi : Oui, oui bouffe moi la moule.

Jacques m'entreprit avec ses doigts, par des allers retours dans ma chatte détrempée, puis il ajouta deux autres doigts, et me maintenant la tête d'une main pour que je ne bascule en arrière, il accéléra ses vas et vient à s'en essouffler, et à me faire hurler de plaisir et juter ma mouille sur ses doigts et ventre. Ensuite il s'assoit devant moi la tête entre mes cuisses et il me bouffe la chatte, il me tire plus en avant j'ai le trou du cul dans sa ligne de mire et il passe sa langue sur mon trou étroit, il joue avec mon clito mes lèvres il me les mordille, suces comme-ci il voulait tout avaler, et après quelques caresses buccale sur mon petit trou y glisse sa langue plié.)
Moi : Arr...êt....tes Jac....cqu...es, je....sui....uis.....dé...tem......pée;
Jacques : (Haletant aussi) Ou...ai....s je vo..is ...çà

Il m'allongea sur la table et essuya avec le torchon présent sur une chaise, il épongea mon sexe, puis me retira mon collant, me leva et m'ôta de la table en me tirant vers lui, puis me pousse à terre, )
Jacques : A quatre pattes salope

J’obéis mais je lui dis.
Moi : Jacques le carrelage est gelé.
Jacques : Ce n'est pas grave petite pute ( il me reprit les cheveux et me sorti de la cuisine en me traînant) C'est que mérite les Traînées de ton genre. (il me tira jusqu'à la grande salle sur la moquette et me positionna devant une fenêtre dont -il ouvrit les voilages) A quatre pattes et regarde dehors ( lui était le long du mur puis je sentis son sexe me pénétrer la chatte d'un seul coup sec, puis il allait et venait dans mon sexe tantôt tendrement me caressant les seins, tantôt brutalement me claquant mes fesses, tordant ou pinçant mes tétons ou cinglant mes sein de ses ongles)
Moi : Arr....ê....tes Pa.....as Là....... pa......as Dev.....an...ant le.......s Fe.....nê....tr.....es
Jacques : OK

Il me reprit par les cheveux et m'emmena dans le couloir; ouvra le couvercle de la photocopieuse et mit mon torse dessus et appuya sur le démarrage, la photocopie sortit ma poitrine était un peu trop sombre à son goût.)
Jacques : mets-toi plutôt dans ce sens-là

Il me guida pour que je me mette face au chariot qui se déplace, et il m'emmanche et appuie sur le bouton )
Jacques : Ouais, ça me plait

Il mit 20 copies à faire et toujours pénétrer par son sexe les aller-retour du chariot cadençait ses vas et vients.
Jacques : Aller Nicole mets ton cul là-dessus.

Heureusement que cette photocopieuse était costaud, il m'aida pour m'asseoir puis une photocopie que de mon cul puis il m'allongea de manière à avoir mon cul sur la photocopieuse et m'enfonça son dard et appuya sur 30 copie et les va-et-vient étaient cadencés de même vitesse. Il jeta un oeil sur les photocopies )
Jacques : Elles ne sont pas mal on voit même mes couilles sur ton cul.
Moi : Qu'est que tu vas en faire maintenant..
Jacques : Je vais les mettre au mur.
Moi : Non, non pas çà tout de même pas...
Jacques : ta gueule, tu n'as rien à dire.

Il me remit quatre pattes et m'a tiré jusqu'au bureau du grand chef comme il aimait le dire, puis il m'allongea sur le canapé lit et me besogna et comme tout à l'heure tendrement et brutalement et il cognait fort et pinçait sacrément mes seins jusqu'à : ce que je pousse de petit cri que j'atténuais en me mordant la main ou en laissant couler quelques larmes. C'était plus fort que moi, je m'avouais à moi même que j'aimais ce traitement, jamais mon mari m'avait ainsi traité même si je lui demandais de temps en temps de me violer. Il me dit:
Jacques : T'es.....vra...aim...ment u..ne gr....ros...se tr....rui....e m...a s.a...lo..p..e.
Moi : ( reprenant un peu mes esprits ) Ne....te......vi....de....p....a...as ...en...mo.....OI , ..j...e n..e Pre....ds P..a..as la.......pi...lule ( il arrête ses va-et-vient et j'ai repris mon souffle )
Moi : Prends-moi le cul, là tu pourras lâcher la purée. Mais cela reste entre nous, tu me promets de ne pas le répéter : je refuse à mon mari de m'enculer, il ne sait pas que je pratique la sodomie avec mes amants. Pour lui, je me fais passer pour une Sainte. Lorsqu'il veut jouer avec mon trou du cul je le laisse me sucer, et lécher le cul mais dès qu'il veut me pénétrer un doigt je serre très fort les cuisses et le trou de balle. et, je sais très bien qu'il n'insistera pas .
Jacques : Pas de problème sale pute, je vais te défoncer le cul salope.

(Il me fit mettre à genoux à côté du canapé et prit de ma mouille pour me masturber l'oignon, et crachat dessus pour me pénétrer, il entra la tête de son gland puis poussa d'un seul coup en disant :)
Jacques : Putain c'est rentré tout seul, je ne suis pas dans les premiers, a visiter ton conduit ma salope.
Moi : non ...t....u n'.....e....es p.....a .......as Le.........PR.......EM.....IE.....R (il a repris ses va-et-vient et me claque le cul en disant :)
Jacques : TI....IEN......NS, TI.......EN......S PRE......ND.....S ...C...A.

(Je suis aux anges, il me laboure le cul tout en me corrigeant je cri de plaisir et de douleur en même temps, je ne sais plus exactement si c'est de plaisir ou de douleur. Mais j'ai apprécié, et durant ces 3 semaines seule avec lui, je me suis donnée à lui, je faisais ce qu'il souhaitait, je me baladais à poil à côté du bureau qu'il occupait et je courais me rhabiller lorsque la sonnette de la porte s'ouvrant retentissait, et cela me faisait mouiller gravement, on pouvait observer quelques traces de gouttes si l'on scruter la moquette. Combien de fois m'a-t-il fait mettre en minirobe sans rien en dessous et me payer un verre au bar. Notre relation dura même après les vacances finies, mais moins souvent. Et, une fois chez moi à quelques mètres de mon mari. Mais cela sera une autre histoire.

Histoire postée par Nicole le 20 Avril 2013 dans Métiers.

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