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Confession Intime : Monsieur le Proviseur :


On m'appelle Malou. J'ai 25 ans. Je suis brune aux yeux noirs, 1m63 et 55 kg pour 90B de tour de poitrine. Rien d'un mannequin, mais je plais aux hommes et cela me comble amplement. Je peux juste ajouter que, depuis que j'ai découvert tout le plaisir que mon minou peut me procurer, sans être nymphomane je suis une inconditionnelle de la pratique sexuelle. D'autre part, n'étant pas mariée, n'ayant pas d'enfant, je ne me sens pas prisonnière de la fidélité qui, pour l'instant encore, n'est pas une vertu qui me caractérise.

Pour bien comprendre mon attitude sexuelle, il faut savoir comment je fonctionne :
Quand un homme me montre que je lui plais, qu'il me désire, je ressens cela comme un grand honneur, comme une "chance magnifique". Quand un homme pose ses mains sur moi, tout mon corps vibre, déjà en l'attente du plaisir qu'il va me donner. Je fonds et ne peux jamais dire non. Je suis tellement en osmose avec le plaisir de l'autre que, la plupart du temps, l'orgasme de mon partenaire déclenche le mien. Je ne suis pas comme tant de femmes que je plains, qui se sentent agressées, qui prennent les hommes pour des "cochons", alors qu'ils sont si délicieusement humains. Demandez donc aux laides si elles n'aimeraient pas être désirées plus souvent !!

Voici l'histoire :

C'était l'année de mes 17 ans. Mes études se passaient au mieux dans ce lycée sympa et sans histoire.
Je fus un jour appelée chez le Proviseur. Je me demandai ce qu'il pouvait bien me reprocher. Et c'est très timidement, pas fière, que je me rendis à son bureau.
Il m'accueillit chaleureusement, ce qui m'étonna, mais surtout me rassura. Il me pria de m'asseoir dans le fauteuil devant son bureau.

Les sujets dont il m'entretint à ce moment là sont sans importance, car je compris très vite que son seul désir était de passer du temps avec moi. J'étais vêtue d'une petite jupe courte, d'un chemisier moulant bien mes seins et d'une petite culotte blanche. Pendant toute notre conversation son regard caressait mon corps. J'en étais flattée. Je me sentais très honorée qu'une petite jeunette comme moi puisse inspirer de l'intérêt à un homme aussi important, et qui me paraissait un peu âgé, eu égard à ma jeunesse.

Notre entretien étant des plus agréables, je me détendis, et trouvai du plaisir à susciter chez cet homme l'éveil de ses sens. Je me cambrai un peu, creusai doucement mes reins, ce qui fit saillir mes seins qui s'imprimèrent sur le fin tissu du chemisier. Mes mouvements firent remonter ma jupe sur mes cuisses. Je le laissai me regarder, puisqu'il y trouvait tant de plaisir.

Et, comme toujours, la montée de son excitation provoqua la mienne. Et c'est pourtant là que prit fin notre première rencontre. Je le quittai, la culotte humide, finalement heureuse de ce moment. Il faut dire que nous avions trouvé le moyen de nous revoir : il allait assurer lui-même mon travail en Français puisque je souhaitais devenir plus tard prof en cette matière.

Nous nous revîmes donc régulièrement, toujours dans son bureau. Nos rencontres étaient très troubles, très équivoques, très excitantes, et pourtant jamais il n'a eu sur moi le moindre attouchement. Il a sans doute eu peur de passer du temps en prison comme on le voit si souvent à la télé.

Coquine et sexy mais toujours "innocente" et "ingénue", je lui montrais tout ce que je pouvais de mon corps. Je venais chez lui sans soutien-gorge, le chemisier ouvert généreusement. Je changeais souvent de position, lui permettant de voir le triangle blanc de ma petite culotte. N'étant plus vierge depuis mes 15 ans, je savais les réactions qui pouvaient s'opérer dans son corps. Je regardais souvent la bosse qui se dessinait sur son pantalon. Au début il était assez discret à ce sujet, mais plus tard il ne se gênait plus de me montrer cette transformation. Comme j'aimais ces moments !! Comme il me plaisait de le rendre heureux !! Je voyais son visage s'éclairer, devenir radieux et ses yeux briller comme des soleils. J'ai toujours pensé qu'il devait se masturber après nos rencontres, ou penser à moi en faisant l'amour à sa femme. Quand nous nous séparions, ma culotte était toujours mouillée.
Une grande complicité nous liait, une tendresse se développait mutuellement, même s'il ne se passait rien de physique entre nous.

Ainsi se passa cette année de mes 17 ans.
Puis vint un grand jour. Une semaine après mon dix-huitième anniversaire, nous nous retrouvâmes dans son bureau, comme d'habitude. J'avais revêtu cette tenue qu'il aimait : chemisier blanc, nue dessous, minijupe bleue marine et petit string blanc sur une petite chatte que, depuis quelque temps, je tenais épilée pour faire comme les grandes des magazines.
Bien que le fauteuil se trouva plus éloigné du bureau que d'ordinaire, j'y pris place, souriante. Lui me semblait plus beau, plus rayonnant.
Après les banalités d'usage, il me souhaita "bon anniversaire", m'offrant un cadeau qui me toucha beaucoup.

Puis il se leva, vint se poster derrière moi, et posa ses mains sur mes épaules. Je ne me dérobai point. Il sentit que je ne voulais pas le repousser. Il se pencha vers moi et ses lèvres se mirent à caresser mon cou… Je penchai la tête et frissonnai. Multitude de frissons qui parcoururent mon corps, s'attardant dans mes zones érogènes et éveillant mon désir. Il me murmura à l'oreille :" tu es majeure maintenant. Je peux enfin t'aimer !" Et, comme il voyait que je ne mettais aucun obstacle entre nous il devint délicieusement amoureux.
Ses lèvres caressaient mon cou avec douceur. Ses mains glissèrent sur mes seins qu'il caressa avec des gestes que je ne connaissais pas encore. Il respirait plus fort. Moi aussi. Je sentis mes seins se tendre malgré moi et mon ventre s'émouvoir.
Lentement il ouvrit mon chemisier, libérant mes seins nus. Après avoir mouillé ses doigts d'un peu de salive, il prit les pointes entre deux doigts, très délicatement, et se mit à les rouler doucement. Hhhhmmm…!!! Je sentis une ondée de mouille couler dans mon string. Il avait visiblement plus d'expérience que les copains de mon âge !

Quand mon chemisier glissa sur le sol, il se déplaça un peu sur le côté et prit un sein entre ses lèvres, caressant l'autre… Je fus dans l'obligation d'écarter un peu mes cuisses pour laisser à ma chatte la place de s'épanouir. Alors sa main douce et chaude caressa mon ventre, pendant que sa bouche torturait délicieusement mes seins. Puis sa main se retrouva sur mes cuisses. Il les caressa avec tant de douceur, glissant sous ma jupe, remontant vers mon minou. Je lui ouvris mes cuisses. Je me donnais, je m'offrais. J'étais si excitée ! Un petit gémissement de bonheur s'échappa de ma gorge quand ses doigts frôlèrent ma chatte. Au même moment sa bouche quitta mes seins et il posa ses lèvres sur les miennes. Doux et profond baiser qui me fit tremper mon string. Il caressa ma fente par-dessus le fin tissu mouillé. Je posai une main sur sa nuque et retins sa bouche sur la mienne, pour lui signifier entre autre que j'étais bien et heureuse.

Il tira sur le côté la bande de tissu qui couvrait encore ma chatte et me caressa divinement l'entrée du vagin où il mouilla son doigt. Il caressa ma chatte comme l'aurait fait une plume, sans jamais toucher mon clitoris. Cela me rendait folle d'excitation. Je commençai à perdre pied, à perdre la notion de temps et d'espace. Ca, c'est quand mon plaisir est immense.

Aaaaahhhh….!!!! Je ne pus réprimer ce cri de plaisir quand enfin son doigt vint se poser sur mon clitoris tendu. Mon corps sursauta et se tordit un instant. Il me branlait… C'était bon…!!!
J'étais affalée sur ce fauteuil, indécente, le torse nu, les cuisses écartées, et sa main en mouvements vibratiles sur mon clitoris.
Quand je manifestai que j'allais jouir, que je n'en pouvais plus, il cessa sa masturbation. Il vint devant moi, se mit à genoux.
-"Attends, me dit-il, ce sera meilleur comme ça !"

Il attrapa mon string qu'il m'ôta. Il referma ses mains sur mes chevilles et releva mes cuisses en les ouvrant, jusqu'à les poser sur les accoudoirs du fauteuil. Oh, mon dieu !! Quelle position !! Mais quel bonheur aussi !! Il se pencha et se mit à jouer avec toutes les parties de mon minou, utilisant sa langue et ses lèvres. C'est indescriptible ! J'en suis désolée, mais je n'ai pas de vocabulaire pour ça ! Je me mis à me tordre, à gémir de plaisir, les yeux fermés. Ma jouissance était toute proche. C'est alors qu'il prit mon clitoris entre ses lèvres et se mit à le téter avec une infinie douceur. C'était trop !
"Aaaaaahhhh…!!!! Ouiiiiiiiii…!!!!! Je jouiiiiiiiiiissss…!!!" Un terrible volcan explosa dans mon ventre, dans ma chatte, dans tout mon corps…!!

Il lâcha mon clitoris et vint à l'entrée de mon vagin recueillir avec sa langue douce la mouille qui en coulait. Ma position lui permit aussi de pousser sa caresse jusqu'à mon anus. Nouvelle caresse pour moi que je trouvai fort agréable. Il me laissa ainsi le temps de me ressaisir, de récupérer un peu.
Il me fit mettre debout, m'enlaça et, dans un doux baiser, m'ôta ma jupe, dernier rempart à ma nudité. Il m'entraîna vers une sorte de banquette où il prit place et m'attira sur lui afin que je vins m'asseoir en travers de ses cuisses. Je sentis contre ma fesse la dureté de son membre. Il me caressait doucement, m'embrassait, sans jamais toucher mes seins ou ma chatte. Il savait, lui, qu'après un orgasme, ces parties sont sensibles et peuvent même être douloureuses.

Moi, j'étais éperdue de reconnaissance pour le plaisir qu'il m'avait donné. Un bras passé autour de ses épaules, une main sur sa joue, j'attirai ses lèvres vers les miennes et lui donnai un baiser profond, au cours duquel nos langues s'enroulèrent et se caressèrent tendrement. Je sentis contre ma fesse son membre qui tressautait. Il bandait fort et c'était à cause de moi, c'était pour moi !!! Comment ne pas craquer, comment ne pas être heureuse ??

Ma main glissa dans sa chemise et je lui caressai le torse, tout en le déshabillant. Je le sentais très ému de cette initiative. Quand son torse fut nu je fus très troublée. Un instant il me sembla être dans les bras de mon papa. Le trouble dissipé, je trouvai cela finalement très excitant.

Sa main caressait ma hanche, ma cuisse. Son autre main caressait mon dos jusqu'à la naissance de mes fesses. Je posai ma main sur la sienne et l'attirai sur mes seins, pour qu'il les caresse à nouveau, pour lui dire aussi que j'étais prête à poursuivre nos ébats. J'écartai les cuisses. Il s'occupa de mes seins avec sa bouche et glissa sa main sur ma chatte. Je me déplaçai au mieux pour sentir sa queue au plus près de ma fente. Il reprit une douce masturbation qui me remit en parfaite condition. Je me mis à bouger mon bassin en de lentes reptations afin de caresser sa bite tendue avec mes fesses.
Mais, pour aller plus loin, il fallait que nous changions de position, de place.

Quand je me mis debout nous observâmes qu'une belle tache de mouille ornait son pantalon. Cela nous fit rire. J'étais maintenant pressée de le voir nu, je voulais voir sa bite. Je l'aidai à se dévêtir. J'accompagnai en m'accroupissant le glissement de son pantalon et de son slip sur ses jambes.
Ooooohhh….!!! Quelle surprise quand je vis son pénis jaillir et se tendre vers le plafond. Je ne m'attendais pas à un membre aussi énorme. Rien dans l'aspect général de ce monsieur ne laissait présumer… J'en fus inquiète un moment, me demandant si je pourrais le prendre sans souffrance. Mais c'était si beau en même temps !!

Je refermai mes mains sur cette tige comme sur un cierge, si j'ose la comparaison. Je la caressai, tout doucement, comme si mes mains étaient des papillons. J'adorai ses gémissements de plaisir, ses contorsions. Il me regardait faire, rejetant parfois la tête en arrière en fermant les yeux. Et pourtant je ne le masturbais pas encore. Je posai mes lèvres sur le bout de son gland pour y déposer mille bisous doux. Puis je commençai à le lécher, doucement. Dans mes mains sa queue palpitait, vibrait. Alors je glissai mes mains le long de ce merveilleux monument, dans un aller-retour qui le faisait gémir.
Il finit par s'asseoir sur la banquette, les cuisses ouvertes, la queue tendue. Je me mis à genoux et me déchaînai sur son pénis, pour notre plaisir. Je le léchai, le suçai passionnément, caressant ses couilles en même temps. Je crois que s'il avait joui à ce moment là sur moi, j'aurais joui aussi, comme ça, sans même me toucher.

Je découvris que, outre ses dimensions imposantes, il était aussi très résistant. Le pauvre ! Il me désirait depuis de si longs mois pourtant!
Il me releva, me retourna, prit mes hanches et m'attira sur lui. Mais sans brutalité. Toujours en douceur. Nos jeux se poursuivaient. Mes genoux étaient écartés de part et d'autre de ses cuisses. Je prenais appui sur ses genoux. Je vins de moi-même chercher le contact de son gland et de ma vulve ouverte. En tenant sa queue dans sa main il caressait ma fente, retardant l'instant de la pénétration. J'en avais tant envie !
Homme délicieux ! Il prit encore la peine de me demander :
- Malou ! Es-tu vierge ?
- Non Monsieur, vous pouvez venir !! Oh oui ! S'il vous plait !!

Il lâcha son sexe, reprit mes hanches et m'appuya délicatement sur sa queue. Hhhhmmm…!!! Je sentis son gland m'ouvrir et avancer un peu… Puis encore un peu… Je sentis ma chatte se distendre, mais je mouillais tellement que ça glissa bien tout de même. Il entrait en moi avec une extrême lenteur. Ce que c'était bon !!!! Quand il vint toucher le fond je me redressai, mettant mon dos en appui sur son torse. Nous ne bougions plus. Il fallait quand même que ma chatte s'adapte. Mais il me caressait partout : les seins, le ventre, les cuisses, le clitoris…

Ce fut un instant de bonheur partagé extrêmement intense. Quand j'en ressentis le besoin je commençai à remuer doucement mon bassin. Etre aussi bien remplie est encore une sensation bien difficile à décrire ! C'était jouissif, c'est tout !!
Nos mouvements gagnèrent en amplitude jusqu'à ce que sa queue coulisse toute entière dans mon vagin, m'arrachant des ondes et des gémissements de plaisir très fort.
Voilà ! Il me baisait ! A fond ! Il m'avait ceinturée de ses bras et maintenant c'est lui qui m'empalait sur sa bite.

Au bout d'un moment de ce merveilleux traitement, il me fit glisser de ses cuisses en se levant, mais sans sortir de moi, en me tenant toujours très fort contre lui, et me fit mettre à quatre pattes. Ainsi derrière moi, ses mouvements étant plus libres, il pouvait me baiser plus fort, plus à fond. Je creusai mes reins faisant saillir ma chatte et poussant mon cul vers lui. Il me tenait fermement par les hanches et j'aimais cette sensation d'être sa chienne, sa femelle.
Je ne savais pas où il en était de son ascension vers l'orgasme, mais moi j'étais prête à jouir.
Mon corps n'était plus sous le contrôle de ma raison. Je lui dis que c'était bon, fort, que je ne pouvais plus tenir, que je commençais à jouir.
Il accéléra encore ses va et vient.
- Oh, Malou !! Quelle petite femme merveilleuse tu es ! Je te baise fort ! Je vais te remplir ta petite chatte si chaude ! Oh oui !! Oh ouiiiiii…!!!!

Il s' arquebouta, son ventre collé à mon cul, poussa un cri rauque et je sentis ses giclées de sperme, nombreuses, violentes.
Je lui fis écho !
- aaaahhhhhh….!!!!! Ouiiiiiiiiiiiii…….!!!!!!!

Ses bras m'entourèrent. Il me poussa doucement pour que je me couche à plat ventre sur la moquette. Toujours fiché en moi il s'allongea sur mon dos, remuant encore sa bite dans mon ventre, jusqu'à ce que nos orgasmes soient pleinement apaisés.
Nous restâmes longtemps ainsi. Epuisés mais si heureux !
Quand je trouvai enfin l'apaisement de mes sens, un immense bonheur m'emplit le cœur. J'avais été celle par qui il venait de connaître, de prendre le plaisir. Et il m'en avait tant donné !!

Notre relation dura quelques mois, jusqu'à mon entrée à la Fac.

Je garde dans mon cœur une place à Monsieur le Proviseur, qui reste un magnifique souvenir, attendri. Il m'a donné tant et tant de plaisir, que, quand je pense à lui, je ressens toujours des fourmillements dans ma chatte.


Histoire postée par Malou le 01 Octobre 2009 dans Lieux.

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