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Confession Intime : Nouvelles recrues :


Bonjour à tous,
Comme promis dans ma première histoire " Trio plus 1 ", je vais vous livrer la suite de mes aventures, car nous pourrons vraiment parler d'aventures.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, Je m'appelle Clothilde avec un "h" et j'ai 25 ans. Je suis née le 3 août, cheveux auburn, 65kg, 1m75, belle poitrine de 90B, peau bien colorée et... d'après mon avis et celui de quelques privilégiés, un peau p'tit cul ! Bref, à part mon nez que je n'aime pas et quelques boutons disgracieux, je suis assez contente de mes parents et de moi.

Je vivais pendant un certain temps avec mes deux meilleures amies, Carole et Laurence et puis avec mon mec, qui, à vrai dire, était notre mec.

Carole, petite blondinette avec un minois charmant qui pouvait se transformer en tigresse. Légèrement rondelette mais tout en charme avec une poitrine en petites poires avec des petites auréoles... hmmm, à croquer doucement. A côté de ma petite toison, celui de Carole est tout hésitant et laisse voir les détails d'une anatomie féminine affriolante.

Laurence est la brune du groupe, une superbe nana avec des origines italiennes, chevelure dense et rondeurs généreuses. Une belle paire de fesses bien dodues, un visage tout rond mis en valeur par un regard profond aux yeux verts et toujours souriants. C'est ma beauté avec qui j'ai en commun une poitrine bien généreuse de même taille et presque de même forme.

Pascal, pour terminer notre équipée est un gars des plus gentil et... patient ! C'est le type beau brun ténébreux, calme avec un regard plein de malice. 1m78, longiligne avec la dose de muscles sans en avoir trop. J'adore ! Laurence et Carole aussi.

Pour faire un résumé rapide, Carole, Laurence et moi étions lesbiennes. De bonnes adoratrices des minous et câlins en tout genre entre nanas. Un jour, Carole, pour je ne sais pas trop quelle raison, a rencontrer Pascal et s'est amourachée de lui. Au début, l'arrivé de Pascal a foutu un peu le bordel et il n'a pas été accepté. Petit à petit, il est devenu copain juste toléré, puis un événement triste pour moi avec la perte de ma mère l'a fait entrer dans mon acceptation. Il s'est révélé être une personne très ouverte et très gentille avec beaucoup d'attention. Bref, une longue histoire a fait de nous quatre une équipe soudée dans la vie de tous les jours et dans les rapports amoureux. Trois filles bi et un mec pas macho pour deux sous... C'est peut-être ça la réponse à la violence sur Terre ! ... Ok... j'arrête le délire !

La vie en couple n'est sûrement pas simple et, comme dit un artiste humoristique : " Un couple, c'est résoudre à deux des problèmes que nous n'aurions jamais eu toute seule ! ". Maintenant, imaginez la vie entre trois nanas avec les hormones dans tous les sens. Et bien... Si vous visualisez bien le bordel que cela peut être, ajouter un homme dans le lot et vous aurez à coup sûr, l'équivalent de la bombe " H ".
Pour notre quatuor, l'équilibre semblait avoir été trouvé. Il y avait bien de temps en temps quelques clashs ! Mais, après le calme, les retrouvailles, les câlins et ça roulait assez bien.

Comme je vous l'ai dis, Pascal formait un couple avec Carole au début. J'ai l'impression que tant que Laurence et moi étions les numéros 2 et 3, cela passait bien. Puis, Pascal accéda, avec l'accord et la bénédiction de Carole, à mon corps et celui de Laurence. Nous trouvions vite un rythme très " X " dans nos rapports et il n'y avait, pour ainsi dire, aucune limite dans notre vie sexuelle. Jamais, je n'aurais cru possible autant de plaisirs avec le sexe. La quantité de sensations et de rayonnement dans le corps et l'esprit est quasiment infinie et nous avions à notre porté le monde du plaisir.

Pascal ne semblait pas avoir de préférence entre nous trois. Il aimait les seins volumineux et, avec Laurence, il avait de quoi se régaler. Il aimait nous lécher et chacune avait un sexe différent avec des caractéristiques très particulières. Sa virilité et ses douceurs nous apportaient des compléments aux plaisirs échangés entre filles.

Petit à petit, malgré tout le plaisir échangé, une sorte de malaise se mit en place entre les nanas. Carole supportait de plus en plus difficilement le partage de Pascal. Elle acceptait de faire l'amour entre fille mais quand Pascal était avec Laurence ou moi, elle ne nous rejoignait pas et avait une forte tendance à faire la tête pendant quelques jours. Elle ne l'avouait pas mais tout le monde sentait le problème.

En catimini, Pascal nous indiqua le malaise, sans aucune surprise. Avec Laurence, nous commencions à penser à " l'après Carole " mais cela était vraiment triste car c'était à travers elle que nous étions lesbiennes et que nous étions devenu bi avec Pascal. Si elle partait, c'était une grande partie de notre sexualité et de notre équilibre qui allait foutre le camp.
Une peur nous taraudait, avec Laurence. Nous aimions Pascal et il était hors de question de le voir partir avec Carole.

La situation s'envenimait avec la série de non-dits, de réflexions et de situations trompeuses. L'automne et le temps maussade eut raison de la situation. Carole nous annonça qu'elle voulait vivre dans un univers plus serein et qu'elle avait pris la décision de partir de l'appart que nous partagions à quatre. Je lui dois quand même le tact de n'avoir pas claqué la porte en criant : " Salut les nazes ! ". Quelques pleures et quelques explications dans la semaine suivante, puis les actions commencèrent.

Carole chercha un appart près de son boulot. Tout le monde l'aida mais elle préféra faire le maximum seule. Elle joua la grande princesse en obligeant personne à la suivre, bien au contraire. Pascal fut remis à sa place quand il lui proposa de la revoir de temps en temps. Je ne pense pas qu'il voulait juste la sauter, mais seulement garder une relation amicale en fonction des besoins et attentes de Carole. J'en veux encore un peu à Carole d'avoir traiter Pascal de dépravé parce qu'il voulait continuer à la voir.
Septembre passa et Octobre vit Carole partir. Une douloureuse impression de vide s'installa mais, en même temps, une impression de soulagement. Difficile d'expliquer mais le peine ne fut pas aussi dur à surmonter que ce que j'aurai cru.

Avec Laurence, nous avions prévu ce départ et je pense que c'est en grande partie pour cela que Carole ne nous manqua pas énormément. Son petit minou blond au petit goût de vacances, ses baisers langoureux sur nos corps, sa peau laiteuse, son petit rire tout silencieux et ses belles grimaces quand elle jouissait... tout restait sur quelques photos ou quelques films coquins que nous avions fait puis, en grande partie dans nos souvenirs. L'appart fut ré-aménagé. Nous avions les salaires pour vivre dans cet appart sans trop de problème, donc, nous restions ici. La grande chambre fut transformée en belle pièce pleines de lumières tamisées avec de la pastel partout. Laurence fit une décoration superbe et cette chambre devint la notre, à nous trois.
La grande différence avec " avant Carole ", était que nous dormions toujours à trois. Pas de fantasme déplacé, nous dormions... mais pas toujours ;-)

Avec Laurence, nous avions un plan et cela nous excitait toutes les deux. Chacune avait fait une liste de personnes avec qui nous fantasmions. Des anciennes copines, des connaissances du sport, des gens rencontrés ici ou là... Nous avions pris la décision, sans l'avis de Pascal, de trouver une remplaçante pour Carole. Une nana cool, aimant le sexe, bisexuelle bien sûr et qui ne fume pas et n'est pas trop détraquée ! Bon ! ce n'était pas gagné mais la persévérance était de mise.

Nous avions évité les collègues de travail afin de ne pas créer des problèmes dans nos carrières. Quand nous avons dis à Pascal notre plan, il était à poil sur le lit entre nous deux et nous tenait dans ses bras. Aussitôt, son sexe se redressa... ça faisait au moins un de ces cerveaux qui était 'pour'. Ensuite, il rigola et nous traita de folles. On lui demandait si cela le dérangeait et sa réponse fut claire : " Non pour le plaisir de rencontrer d'autres femmes et de les découvrir avec vous deux. Oui pour les risques de perdre notre équilibre. ".
C'était pas con et loin d'être faux. Avec Laurence, nous étions devenues des gourmandes du sexe. Il ne pouvait pas se passer une semaine sans que nous fassions des trucs de dingues. Laurence se pâmait devant moi en sachant très bien que la voir dans des tenues sexy me mettait en ébullition. Dans notre trio, Pascal n'avait pas à faire grande chose pour profiter de nous. Il nous laissait faire et il pouvait nous retrouver dans la douche à nous masturber ou à la cuisine avec la main de l'autre dans la culotte. Un truc qui affolait Laurence, c'était de me voir faire la cuisine avec les mains dans la nourriture. Elle en profitait pour me caresser les seins. Il n'était pas rare que je finisse la cuisine avec le soutif dégrafé et un sein à l'air. Pascal s'amusait beaucoup à nous voir. C'était notre vie amoureuse.

Un petit truc qu'on avait prévu avec Laurence était la vidéo et la photo. A plusieurs reprise, Pascal avait eu des réflexions sur des souvenirs et des parallèles avec les films porno et les sites du même type. Le départ de Carole déclencha plein de fantasmes avec Laurence et Noël vit arriver une belle caméra numérique et un appareil photo tout mignon. Pascal, lui, nous offrit un bon d'achat pour de la lingerie dans une boutique Parisienne. Il nous laissa le soin de choisir notre lingerie pour nous faire un gros plaisir d'érotisme post-fête.
Le raisonnable, avec Laurence, autant oublier ! La nouvelle année donna le coup de lancement de notre recrutement. Laurence fit des sorties avec ses anciennes copines. A part quelques photos de groupe où elle me montrait les têtes et les allures, le résultats ne fut pas au top. Elles étaient pratiquement toutes avec un p'tit gars sauf les deux tristounettes de l'ancien clan du Lycée Marie Curie qui étaient encore vieille fille pour quelques années. Laurence ne cachait pas son homosexualité car elle trouvait qu'il n'y avait pas de honte. Elle le payait assez durement par certains moments mais elle assumait. Par contre, elle n'allait quand même pas à dire qu'elle aimait aussi un homme, et encore moins qu'elle vivait et faisait l'amour avec une femme et un homme à la fois !

De toutes ces copines, seule Martine accrocha en sympathie avec Laurence. Le petit 'hic', c'est qu'elle était enceinte. Largué par le gentil géniteur dès qu'il a su que son p'tit truc avait marché. Sans vouloir être mauvaise, je trouve quand même qu'il y a pas mal de mec qui ont des couilles, juste pour jouer avec, parce que lorsqu'il faut en avoir au sens 'responsabilité', ça devient vite un souvenir. Bref, encore un gars qui restera dans la case des loosers, encore un enfant qui n'aura pas un équilibre garanti et encore une femme qui devra tenir la barque seule. Tout cela correspond bien à ce que je vois dans mon travail avec mes équipes. Des mecs grandes gueules mais avec rien dans le ventre et dans le pantalon. Des femmes tournant du cul pour se faire repérer ou esclaves de choix et assumant le maintient d'une famille. A m'entendre, il ne reste plus qu'à demander les horaires de train et se jeter en dessous !

Revenons à Martine. Quand Laurence me montra sa photo, elle faisait toute frêle avec un petit visage rond sous une tignasse toute frisée d'un châtain clair coloré de force. Ses traits avait l'air fins et tout son visage, du nez aux pommettes, était un ensemble de finesse et de douceur. Elle était mignonne et semblait très gentille. Laurence me confirma la description et l'invita un soir à la maison. Le fait qu'elle soit enceinte retirait aussitôt toutes idées de câlinerie avec elle. C'était juste une invitation cordiale. Quand Martine accepta l'invitation, elle était à son quatrième mois de grossesse et le contraste entre son corps fin et les formes de la femme enceinte était assez impressionnant. Tout se passa bien pendant l'apéro jusqu'à la question de Marine sur le couple Laurence/Pascal. Euh... Un petit malaise s'installa car Laurence n'avait rien dit de particulier et Pascal était assis à côté de moi depuis un moment avec sa main dans mon dos à me caresser tendrement. Je crois que Pascal s'arrêta net, Laurence commença l'apnée et moi, je changeais de couleur. Sans nous concerter, Pascal et moi tournâmes la tête vers Laurence pour entendre sa réponse. Martine en fit autant avec toujours son sourire accroché aux lèvres. Je commençais à me méfier d'elle avec son air ingénue, elle avait l'esprit vif !
Laurence, comme à son habitude, expliqua en termes directs, sans ambages : " Nous vivons tous les trois ici et nous formons un couple uni, mais à trois. Puisque tu veux tout savoir, avec Mathilde, nous sommes bi et nous nous aimons tous les trois. "

Voilà ! Laurence avait chaussé ses gros godillots et avait sauté à pieds joint dans la mare. Il n'y avait plus qu'à attendre la réaction...
Martine éclata de rire et dit : " C'est génial ! Jamais je n'aurais cru cela possible ! Surtout de toi Laurence !... " et elle parti dans une rétrospective des souvenirs qu'avait Martine et Laurence. Pascal recommença à me caresser le dos et je retrouvais mes couleurs d'origine. Martine prit un deuxième verre d'apéro qui, même léger pour elle, avait tendance à la faire parler, parler, parler...
Elle commença à poser des questions sur notre trio : Comment nous nous étions rencontré, comment on vivait avec les autres (les gens normaux !), comment... mais elle n'abordait jamais le côté sexe, même si elle devait attendre cela avec impatience.

Pascal restait silencieux car, gaffeur comme il était, il risquait de s'engouffrer dans une situation délicate. Laurence faisait bonne figure mais je la sentais fatiguée par cette Martine qui faisait sa journaliste à vouloir savoir comment ceci se passait et comment cela se passait...

Un moment, Pascal se leva pour aller chercher la suite des amuses bouche et je le rejoignit dans la cuisine. Un gonflage de joues avec les mains sous la gorge fit rire Pascal et il me répondit à voix basse : " C'est vrai qu'elle est légèrement gonflante ! Je pense que je vais l'attaquer un peu pour voir si le cul, ça la branche ! " " Mouais... elle a l'air de se poser des tas de questions sur nous trois mais si elle veut vraiment savoir, elle pose des questions franches et un point, c'est tout ! ". Pascal souriait toujours en me répondant " Doucement ma chérie, elle a l'air gentille et elle doit avoir peur de la situation. Avoue que c'est pas commun ! " " Mouais... ". En prenant les plats et en sortant, Pascal me glissa dans l'oreille " Moi, elle me plaît et j'aimerais bien la voir à l'œuvre. Elle doit être en manque depuis 4 mois et elle doit avoir la dose d'hormone a faire bouillonner une marmite ! ". Je ne pus m'empêcher de sourire en retournant dans le salon et en regardant Martine.

Après avoir disposer les plats, Pascal demanda à Martine : " Sinon, comment se passe ta grossesse ? ". Martine eut un petit soupir mais réussi à garder le sourire " Ca va ! ". Pascal continua à la questionner et nous apprîmes qu'elle attendait un garçon, qu'elle allait vivre chez ses parents le temps que le bébé soit assez grand pour pouvoir revivre normalement, que le père était militaire et parti en mission pour ne pas assumer son rôle et que ça faisait quatre mois qu'elle vivait sa grossesse seule. Pascal commença à attaquer sur un sujet de plus en plus personnel : " Pétard ! Quatre mois sans sexe, ça doit être chaud !... Ici, c'est 4 jours au grand maximum, et les retrouvailles sont bouillantes ! ". Il prit le temps de boire un peu pour laisser l'information faire son chemin. De mon côté, j'étais morte de rire intérieurement. J'avais l'impression de voir Martine se décomposer. Laurence, assise en tailleur par terre et adossée au canapé n'avait fait que confirmer les dires de Pascal par des hochements de tête. Pascal relança la conversation en me serrant contre lui avec son bras autour de mes épaules : " En plus, tu es une superbe nana et il faut vraiment être con pour te larguer comme une vieille chaussette. Moi, à la place de ton mec, je serais resté à te dorloter et te câliner. Avec les filles, nous n'avons pas prévu d'avoir d'enfant. Nous vivons l'amour pour le plaisir et nous profitons à mort de tout ce que nous avons à notre portée. " Pascal n'arrêtait pas de parler et d'enfoncer le clou sur une situation super bonne pour nous, et naze pour elle. Laurence et moi attendions avec patience la fin du retour de manivelle. Martine avait le bec cloué et après son questionnaire insidieux et indirect, elle avait droit à une attaque frontale sur mesure. Pascal demanda à Martine : " Excuse moi de la question mais je m'intéresse beaucoup aux sujets relatifs aux femmes face aux questions sur le sexe. Comment tu fais pour te passer de sexe depuis quatre mois ? En plus, je crois savoir qu'il est de réputation chez les femmes enceinte d'avoir une libido assez forte durant cette période... ". Martine hésita et répondit timidement : " C'est très personnel comme question... C'est... Non ! c'est pas très dur... un peu, évidemment mais ça va !... Je pense que les femmes peuvent se passer de sexe plus facilement que les hommes... Je ne suis pas comme vous ! ".

Pascal sourit et répondit : " Je comprend mais c'est juste une manière de vivre sa sexualité et non une question de besoin ou de désir. Ici, par exemple, c'est un échange et un cadeau que nous donnons et que nous prenons... Evidemment, si tu n'as pas d'éducation sexuelle dans ce sens, tu ne peux pas comprendre ce que nous vivons ici. Par contre, et je crois parler au nom de nous tous, si un jour, tu veux essayer avec nous, tu seras la bienvenue. Tu es vraiment une superbe nana et je pense que tu dois être très belle nue ".
Voilà, Pascal avait fini par dire l'objectif final.
Laurence dû voir Martine virer au rouge car elle lui dit : " Et bien ma chérie, je suis désolée pour toi mais Pascal a raison. Je pense que tu dois te dérider un peu si tu veux vivre vieille. ".
Martine bu un peu et répondit " En venant, je ne m'attendais pas à trouver une ancienne copine et son couple d'amants m'inviter à faire l'amour. "

Tout le monde rigola à sa conclusion et une sorte de pression se réduisit du même coup. Martine ne semblait pas heurtée et, même si elle n'avait pas dit oui, elle n'avait pas dit non. Finalement, je commençais à l'imaginer à poil avec son gros ventre. Je me demandais comment son corps avait changé avec la grossesse et je devenais curieuse et ma température associée à mon désir montait doucement.
Pascal dit à Martine : " Et puis, il y a un avantage sérieux chez la femme enceinte, c'est qu'elle plus les règles pendant au moins 9 mois ! ".
Laurence lança : " Ouais, c'est sûr que ça donne une plus grande liberté ! Dommage que tu sois seule sinon, tu aurais pu en profiter à mort ".
Martine répondit : " Non, je ne suis pas aussi gourmande de sexe... Mais votre situation à trois me surprend et je dois reconnaître que je suis curieuse de se que vous vivez ! "
Je lui dis : " Nous, on n'est pas contre de donner des cours sur le plaisir, surtout à des femmes comme toi. "
Pascal joua le modérateur : " Dis donc les filles, je ne pense pas que Martine soit prête à avoir des rapports lesbiens. "
Je me retournais vers Pascal en faisant les gros yeux " Hep, toi, tu veux garder Martine pour toi tout seul ? "
Il m'embrassa sur la bouche et me dit " Je t'adore toi ! je n'y avais pas pensé le moins du monde ! Allez, à table ! "

Il se leva et alla aider Laurence à se relever. Il en profita pour la prendre dans ses bras et l'embrasser.
D'un coup d'œil, je vis Martine regarder avec intérêt. Cela m'amusait.
En bougeant pour débarrasser la petite table et installer la grande, Laurence passa à côté de moi et fit comme d'habitude en me prenant par les hanches et m'embrassant dans le cou.
Martine nous regarda faire et demanda si c'était toujours comme ça.
Laurence lui répondit très simplement " oui ".
Pendant la suite de la soirée, Martine posa quelques questions plus précises sur nos rapports sexuels. Elle voulait connaître comment nous faisions entre filles, qui avec qui, ...
La simplicité de nos réponses avait l'air de la surprendre à chaque fois. Pour lui prouver les réponses, Laurence lui montra notre chambre dans laquelle, trônait sur la table de nuit les godes.
Martine osait des questions de plus en plus osées et Pascal l'arrêta en lui disant directement : " Tu sais, Martine, si tu veux vraiment savoir comment nous vivons une sexualité ouverte et heureuse, tu peux la vivre avec nous. Des questions et des réponses ne vont t'apporter que des images et des fantasmes seule dans ton lit. Maintenant, si tu veux, après le repas, nous irons nous faire une beauté et nous discuterons plus directement de ce que tu veux connaître. Tout ce qui se passe dans cet appart ne sort pas d'ici. C'est notre jardin secret et nos plaisirs. Si tu veux participer et découvrir, tu es la bienvenue et j'aurai plaisir, avec Mathilde et Laurence à t'accueillir dans notre lit. Qu'en penses-tu ? "
Martine laissa sa fourchette en l'air. Elle bafouilla juste un " Euhhh... j'sais pas ".
Laurence lui dit " Et bien, il te reste le gâteau et après, il faudra savoir ! "

Je souriais de voir Martine se battre avec toutes ses peurs et j'imaginais facilement toutes les questions qui s'entrechoquaient dans sa tête.
Le gâteau arriva et fut vite grignoté sans réel appétit. Je pense que tout le monde attendait la suite.
Il était presque 23 heures et Pascal demanda à Martine si elle voulait rentrer chez elle pour attraper le dernier transport en commun.
Martine, sans aucune hésitation, lui dit qu'elle préférait rester.
Sa réponse me surpris venant d'un petit bout de femme comme elle. Elle acceptait donc de faire l'amour avec nous trois. Une grande surprise pour moi mais, vu la tête de Laurence et pascal, c'était partagé.
Martine ajouta quand même : " Allez-y doucement, j'avoue avoir la frousse ! "

Laurence se leva et la pris par la main pour l'emmener dans la salle de bain en lui disant " Ne t'inquiète pas ma chérie, je te donne ma parole que tout ce passera bien... " et elle passèrent dans la salle de bain toutes les deux.
Pascal me demanda si j'allais bien.

La réponse était difficile car il y avait une inconnue dans notre équipe. Notre équilibre allait être bousculé. J'avais envie de faire l'amour avec Martine et de la découvrir mais je restais inquiète de la suite.
Après cette soirée, j'en ai parlé avec Laurence et elle était dans le même état. Nous avions joué les allumeuses pour trouver une nana avec qui jouer mais maintenant, il fallait passer à l'acte et assumer nos actions. Pas facile !
Laurence revint et elle avait un sourire crispé.
Pascal nous prit dans les bras et nous embrassa à tour de rôle. " Si vous voulez, mes chéries, on la raccompagne chez elle et on oublie tout ça ! "
Un regard avec Laurence et la réponse fut simple : " Non, on continue ".

Martine revint enveloppée dans un peignoir. Elle chuchota quelque chose à Laurence qui l'a fit rire. Ensuite, Je m'éclipsais dans la salle de bain avec les filles pendant que Martine allait dans la chambre.
Pascal se lava dans le lavabo et, avec Laurence, dans la douche pour nous rafraîchir.
J'habillais Pascal avec un caleçon et, avec Laurence, nous prenions chacune une nuisette et une petite culotte propre. Laurence me montra l'étagère des sous-vêtements et me dit que Martine avait mis mon ensemble satin noir.
Pascal bandait déjà et il rentra dans la chambre caché par moi pour ne pas que Martine soit apeurée par la vue du sexe dressé.

Martine était encore dans le peignoir, assise sur le lit et elle n'osait pas bouger.
Avec nos nuisettes, Laurence et moi avions nos seins bien visibles et ils dansaient au gré de nos mouvements. Je commençais à crever d'envie de voir les loches de Martine.
Pascal s'installa en cachant son sexe raide et il dit " Bon, voilà les règles qu'il faut connaître : Le respect de l'autre, la douceur, le plaisir... Je crois qu'avec tout ça, on ne peut passer qu'un bon moment. Martine, si tu veux arrêter, tu le dis. Il est hors de question de te forcer. Tu dois te sentir bien dans toutes les actions. Est-ce que tu es ok ? "
Martine hocha la tête en signe d'assentiment.
Pascal continua : " Est-ce qu'il y a quelque chose qui te pose problème maintenant ? Ou, est-ce que tu penses que quelque chose va te poser problème ? "

Martine baissa la tête et dit doucement qu'elle avait peur, qu'elle était pas belle avec son gros ventre.
Pascal sourit en lui disant que nous avions tous peur parce que la situation était inconnue de tout le monde. Ensuite, il dit à Martine que nous avions tous un truc qui nous gênait. Pour preuve, lui-même cachait son sexe. Martine sourit.
Pascal nous regarda, avec Laurence, et il me fit glisser une bretelle de ma nuisette.
" Comme tu peux voir, expliqua-t-il à Martine, Mathilde et Laurence ont des seins lourds et j'adore les belles poitrines. Tu veux nous montrer ta poitrine ? "

En même temps que Martine ouvrait doucement le peignoir, Pascal glissa sa main sur ma poitrine pour me caresser. Presque aussitôt, mon ventre pris feu.
Martine mettait une heure pour ouvrir les pans du peignoir. Laurence s'avança et ouvrit plus rapidement. Martine se retrouva en soutif devant nous. A travers le tissus très fin en tulle, on pouvait apercevoir ses mamelons larges. De plus, sa poitrine débordait un peu de mon soutif et ça lui donnait une poitrine super généreuse. Son ventre n'était pas si gros que ça mais, avec les plis du peignoir, on ne voyait pas la culotte. Sa peau était fine et douce.

Laurence fit glisser le peignoir des épaules de Martine qui retira les manches.
Laurence, sans attendre, passa ses mains sur le ventre de Martine pour remonter vers ses seins. Martine frissonna. Etait-ce dû à la caresse ou à la frousse d'être touchée par une femme ?
Pascal lui dit qu'elle était belle et qu'il avait hâte d'en voir plus.

Pendant que Laurence caressait ses lobes bien rondes, on pouvait voir les tétons se raccourcir avec la pointe des seins se contracter. Martine laissait Laurence faire et mit ses mains derrière son dos pour dégrafer le soutif.
Petit à petit, le soutif perdit le match contre le poids de sa poitrine et Laurence accueilli dans ses mains les deux magnifiques bombes blanches de Martine. N'y tenant plus, Je m'avançais vers Martine et attrapa à mon tour un sein pour le peser et le caresser. Martine se laissait faire et commençait à avoir des contractures. Sa respiration devenait très haletante et elle faisait de petits gémissements très légers.

Pascal s'avança vers elle et l'embrassa sur la joue. Avec un sursaut de hâte, elle tourna la tête pour offrir à Pascal ses lèvres ouvertes. Je regardais Martine embrasser Pascal d'un long baiser langoureux.
Laurence me laissa caresser la poitrine de Martine que je trouvais vraiment magnifique avec ses grosses auréoles. J'attendais le bon moment pour la lécher et enfouir ma tête contre elle. Laurence fit du rangement dans le tissus autour de Martine. Elle écarta le peignoir et retira le drap autour de ses cuisses. L'espace entre ses jambes lui permis de glisser sa main pour la plaquer contre le tissus de la culotte. Martine se cambra d'un coup et poussa un cri contenu. Elle regarda entre ses cuisses et se pinça les lèvres pendant que Laurence frottait sa main le long de la culotte. Pascal lui demanda si ça allait et Martine, dans un état second, lui répondit en hochant la tête simplement.

Pascal s'approcha d'elle et lui demanda si elle voulait m'embrasser ou Laurence. Martine, avec un effort dû aux caresses en cours sur elle, répondit dans un souffle " non, pas maintenant ! "
Pascal s'approcha de Martine et elle se laissa coucher en arrière sur le lit. Je perdais ses seins mais elle offrit à nos regard ses jambes ouvertes. D'un commun accord, après un coup d'œil, la culotte de Martine fut retirée et elle nous aida en levant ses fesses. Elle était maintenant offerte à nous et sans nous concilier, comme à l'époque où Carole était la troisième luronne, Laurence se pencha vers la petite touffe sombre de Martine et lui embrassa.

Doucement, je relevais les cuisses de Martine pour lui ouvrir le sexe. Elle avait des grosses lèvres ouvertes sur le rose de son vagin. L'éclairage de la pièce donnait un côté brillant à son sexe offert. Les baisers de Laurence sur le bas ventre avaient pour effet de faire bouger le bassin de Martine. Elle oscillait et je pouvais voir son sexe se contracter. Le miens était en feu aussi et je glissais ma main dans ma culotte pour glisser mes doigts en moi tout en me penchant pour sentir le sexe de martine. L'odeur était agréable et le sexe de Martine était vraiment très ouvert avec des grosses lèvres. Je comparais sa vulve avec celles de Carole et Laurence et je trouvais celle de Martine vraiment grosse comme des lèvres bourrées de silicone. Dans une contraction de son sexe, un fil de mouille suinta et commença à couler vers son anus. N'y tenant plus, j'enfoui mon visage entre ses cuisses et titilla du bout de la langue le clito gonflé de désir. La réaction fut immédiate et Martine se cambra, se crispa, râla longuement et mis ses mains d'un coup sur ma tête et celle de Laurence (enfin, je crois car de ma place, je n'y voyais plus grand chose). La pression de la main de martine sur moi me fit plaquer ma bouche sur son sexe. Tout le goût de cette furie qui se cachait en Martine inonda ma bouche et ma main prit un rythme en moi pour associer au plaisir de la lécher, celui de me masturber.

Je sentis qu'on me retirait la culotte et elle finit juste sur une jambe. Ca ne pouvait être que Laurence qui allait s'occuper de moi. J'écartais mes cuisses et Laurence me força à retirer mes doigts de ma chatte. Presque aussitôt, je sentis les frissons électriques recouvrir ma chatte par les coups de langues de Laurence. Je ne pouvais m'empêcher de trembler de plaisir. Chaque coup de langue sur moi me donnait une vague de plaisir que je m'empressais de rendre à Martine. Dans une longue traversée de l'onde électrique du plaisir me parcouru en partant de ma tête pour descendre jusqu'à mes orteils pour remonter le long de ma colonne vertébrales en irradiant tout mon corps. Je ne pus retenir un gémissement et des secousses incontrôlable de tout mon corps. J'attrapais les hanches de Martine pour me retenir et éviter de lui faire mal avec mes gestes désordonnés. Cette saisie eu l'air de lui faire du bien car elle se mit à gémir de plus en plus fort jusqu'à me rejoindre dans un râle de plaisir long et libérateur. Comme après chaque orgasme, tout mon corps se relâcha d'un coup et j'eu un gros coup de fatigue. Ce double orgasme avec Martine fut le premier de la nuit et je crois me rappeler que chacune de nous a eu 2 ou 3 orgasmes dans cette soirée. Martine était bien libérée et elle s'allongea sur le dos, puis sur le côté avec sa tête posée sur le haut de la cuisse de Pascal. Sans aucune gêne, elle attrapa le sexe de Pascal et commença à l'embrasser et à le lécher. Laurence me lâcha et alla se placer à genoux près du lit pour être derrière Martine. Je vis Laurence presque se battre avec sa position pour trouver le moyen de voir le sexe de Martine. Quand, enfin, elle trouva le moyen de lui brouter le minou, elle s'accrocha à son bassin et enfoui sa tête derrière les cuisses pour lécher celle qui commençait méchamment à s'échauffer une seconde fois. Effectivement, de ma place, je voyais Martine enfoncer goulûment le sexe de Pascal à pleine bouche et elle alla jusqu'à relever une jambe pour laisser Laurence accéder à son sexe sans trop de problème. A voir Laurence gémir de plaisir en goûtant le jus de Martine, j'eu l'idée de choper le gode vibrant pour faire jouir rapidement Laurence. La sachant très sensible au niveau du vagin, j'allais la faire venir presque d'un coup avec les vibrations de la machine. Il ne fallu pas long pour que je m'occupe de Laurence. Après l'avoir masturber un peu en me régalant de son jus sur mes doigts, je mis l'appareil en route et l'enfonça doucement dans son vagin. Je savais, pour l'avoir fait assez souvent, que l'appareil pouvait être froid au début et, pour cela, il était impératif de le réchauffer à la température corporelle. Quelques passages entre mes cuisses donnèrent à l'appareil la température idéale et une première pénétration lente sans l'appareil en route commença à mettre Laurence dans un état second. A mi-parcours, j'appuyais sur le bouton de marche pour mettre les vibrations en route. Laurence éclata d'un coup avec des petits cris comme un petit oiseau. Elle avait une manière très à elle d'avoir des orgasmes. Le sien était coupé par des minis cris tout aiguës qui ne dérangeaient pas les voisins. Le gode s'enfonça de plus en plus et Laurence ne pu continuer à lécher Martine tellement tout son corps perdait son équilibre. Avec une infinie douceur, je bougeais le gode en elle en le rentrant et le sortant à moitié. Avec ma main sur ses lèvres, je sentais son sexe congestionné et trempé d'excitation. Dans le même temps, Pascal retira son sexe de la bouche de Martine et se plaça derrière elle en retournant Martine. Elle lui présenta sa croupe et il s'enfonça en elle. Je voyais la main de Martine se mettre devant son sexe pour guider celui de Pascal. Pascal allait lentement, sûrement pour ne pas exploser de suite. A chaque coup de rein, je voyais les seins de Martine onduler et elle me faisait envie avec ses belles loches bien rondes. Je retirais le gode et l'arrêtais. Laurence se retourna et me remercia du plaisir. Je lui montrais Martine avec ses seins ballottant et sa main sur le sexe. Laurence me dit : " Je vais la regarder se faire défoncer ! ". Laurence avait une fâcheuse habitude de devenir grossière dans les forts moments d'excitation. De toute façon, moi, je voulais jouer avec la poitrine de Martine.

Laurence s'allongea en face du sexe de martine et lui releva la cuisse pour regarder Pascal se glisser en elle. Comme à son habitude, elle caressa les sexes et les embrassa à tour de rôle en fonction des possibilités.
Martine fermait les yeux et prenait un réel plaisir avec la pénétration et les baisers de Laurence. Profitant de ses yeux fermés, je glissais ma main sur mon sexe pour récupérer de ma mouille et en souiller les seins de Martine. En temps normal, j'aurais pris ses seins pour me masturber avec mais ne connaissant pas Martine et ses limites, je m'arrangeais comme je pouvais.
Ensuite, j'ai pris mon pied en lui caressant les seins, les embrassant, les malaxant et en frottant ma poitrine contre la sienne. Quand Martine atteignit un orgasme, j'étais aux première loges et j'eu le plaisir de voir les ondes de plaisirs la parcourir et faire jouer son corps en entier. Pascal avait éjaculé depuis un moment mais l'excitation le gardait en forme et il continuait à faire ses mouvements au fond de Martine.
Dans cette position, je fis un gros baiser à Martine qui le reçu sans trop de problème. Laurence me rejoignit et l'embrassa aussi à pleine bouche.

Pascal s'agitait au fond du ventre de Martine pendant que Laurence et moi faisions nos expériences avec elle. Les mains de Pascal pelotaient les seins de Martine et, à tour de rôle, nos mamelles furent léchées et tétées par la petite bouche de Martine. Elle léchait bien et ne faisait pas de problème pour nous embrasser et nous lécher. Elle allait peut-être devenir celle qui allait partager nos frasques. Laurence lui demanda de nous caresser toutes les deux. Martine se plaça pour pouvoir nous mettre les mains sur notre féminité et nous caresser. Elle était un peu gourde mais les mouvements de sa main sur moi me fit un grand bien. Laurence la motivait en lui disant où mettre ses doigts et quels mouvements faire. Martine ne se débrouillait pas trop mal à mon goût, ces caresses étaient douces et habiles. Dès que Laurence lui demanda de la lécher, Martine dit non sans hésiter. Plusieurs tentatives de sa part et de la mienne eurent le même résultat. Martine n'était pas lesbienne et elle ne le deviendrai pas. Par contre, elle se donnait à Pascal comme une petite folle et son cul bougeait en rythme des coups de boutoir au fond d'elle.

En sueur, Martine finit allongée de tout son long avec Pascal derrière elle à la caresser. Laurence s'était réfugiée près de Pascal et ne le quittait pas de son amour et de ses caresses. Elle finit par avoir Pascal pour elle quand il se retourna et s'enfonça en elle dans une danse serpentine en face à face.
Quand à moi, j'avais rejoins Martine et nous nous embrassions en nous caressant. Nos poitrines se frottaient l'une contre l'autre et j'appréciais ses gros seins contre les miens. Son ventre ne me gênait pas outre mesure. En sourdine, je lui demandais si elle voulait tester avec un gode double. A ma surprise, elle accepta et en quelques mouvements, le long gode s'enfila dans nos sexes. Assises en face à face, le gode en nous, nous nous sommes embrassées et frottées longuement pendant que Laurence et Pascal gémissaient de plaisir.
Je ne sais pas si Laurence a été rempli par Pascal mais ils se sont endormi tous les deux enlacés dans le sommeil réparateur.

Martine apprécia notre échange. Seules toutes les deux, je lui demandais si j'avais une chance de la voir devenir une vrai bi-sexuelle avec la chance de pouvoir se faire des câlins plus directs. Elle fit non de la tête et m'expliqua que les caresses étaient très bonnes mais qu'elle ne se voyait absolument pas s'occuper de nos minous comme nous le faisions. Je tentais de lui expliquer tous les plaisirs à avoir avec le regard, les odeurs, les goûts et les capacités de donner du plaisir très intensément mais Martine resta sur sa position. Habituée à voir les moyens de discussion et d'ouverture avec mon travail, j'eu la désagréable impression que le sujet était impossible à atteindre. Martine n'allait pas être la remplaçante de Carole et c'était dommage car elle était superbe et douce.
Pour tenter quand même de la rallier aux plaisirs féminins, je pris le gode en main et tentais une pénétration coup à coup, c'est à dire que le gode allait taper dans le fond de son vagin en sortant du main pour entrer dans le fond du miens en sortant de celui de martine. Avec Laurence, ça a le don de nous faire venir à l'orgasme très rapidement. Martine n'apprécia pas ce système et je du m'arrêter.
Je lui proposais de lui faire essayer le gode vibrant mais elle préféra dormir. Elle accepta quand même que je dorme contre sa poitrine avec quelques baisers sur ses tétons le temps que tout le monde partent dans les bras de Morphée.

Le lendemain, Martine parti après le petit déjeuner. Laurence et Pascal tentèrent encore une fois de la rallier à notre groupe mais elle refusa de s'adonner au côté lesbien pur. Elle nous embrassa quand même chacun sur la bouche et elle nous recontacterai si elle avait besoin de retrouver autant de plaisir.
Quand Martine quitta l'appart, la voisine nous regarda avec un drôle de regard. Cela faisait plusieurs fois qu'elle nous espionnait, j'en étais sûre. Avec Carole, Laurence et Pascal, nous évitions de nous bécoter à l'extérieur de notre demeure. Malgré cette attention, les voisins pouvaient trouver bizarre qu'un homme vive avec trois femmes. De plus, dans un appartement, il est difficile de masquer tous les bruits de la vie, et pour nous, nous avions de drôles de bruits de la vie... la nuit ! Bref, la voisine nous matait... très bien... elle avait une occupation comme une autre !

La conclusion du passage de Martine nous jeta un léger problème car, sans y faire attention, nous avions oublié des vérifications essentielles comme le SIDA et toutes les complications possibles. Nous avions invité Martine chez nous alors que nous voulions garder notre jardin le plus secret possible.
Et si nous avions affaire à une tarée, ou une personne malveillante, avec des relations bizarres. Il était encore possible que des gens nous harcèlent et nous posent nombres de problèmes avec le voisinage, la famille ou le travail. Bref, nous avions commis quelques graves erreurs que nous nous devions de ne plus jamais reproduire.

Dans la suite, Martine revint de temps en temps, toujours enceinte avec un ventre de plus en plus énorme. Elle avait trouvé, en nous, un moyen de calmer ses ardeurs sexuelles augmentées de façon efficace par les doses d'hormones qu'elle avait en elle. Jamais elle ne changea d'avis sur le lesbianisme et c'est bien dommage car c'était une vrai bombe et j'avais appris à apprécier son corps. En plus, elle était gentille et douce. Quand nous lui avons parlé du SIDA, elle nous trouva aussitôt l'attestation qu'elle avait faite dès le début de sa grossesse. Elle ne s'en offusqua pas et trouva même cela normal. Elle aussi y avait pensé tardivement et elle apprécia notre franchise et... nos constats médicaux attestant de notre bonne santé. Dès que Martine accoucha, elle retourna vivre chez ses parents et tout son temps fut consacré à son petiot. Elle repris contact mais c'était pour nous raconter les péripéties avec son enfant. Dès qu'elle fut mère, le sexe passa en second plan comme si elle n'avait plus d'hormone et que la présence de son gamin l'avait recentrée complètement sur ce point. Laurence avait les boules mais nous n'avions pas dit notre dernier mot. A tous les trois, malgré l'enquête régulière de notre chère voisine qui épiait chacun de nos gestes, nous étions en recherche sur des sites de rencontre et des forum Internet.


Sans vouloir critiquer... il y a du ménage à faire et un nombre effrayant de tordus, de menteur qui se font passer pour des femmes. Pascal avait le nez pour les repérer et nous faisions le ménage dans les relations pour sortir du lot ce qui ressemblait à la crème.
Deux contacts avaient l'air intéressant. Une fille de Paris même et une mère de famille en manque terrible de sexe.

La fille s'appelait Marielle, elle avait 18 ans tout juste, brune à forte poitrine (très bien pour ce qu'on cherchait !), un peu boulotte, elle voulait essayer un maximum de chose dans le domaine du sexe avant de décider de l'orientation de sa vie. D'après les contacts, elle semblait en phase avec nous. Elle accepta un premier rendez-vous dans un café parisien pour faire connaissance entre filles.
A peu près dans le même temps, Isabelle, la mère de famille nous relançait pour faire notre connaissance. Elle avait l'air accrochée et Pascal commençait à être sur ces gardes. Elle avait deux enfants et un mari militaire en mission dans les pays lointains. D'après ses dires, elle se faisait gravement chier seule avec ses marmots dans sa vie en caserne avec tous les collègues de son mari qui jouaient les chaperons. Lorsque son mari rentrait de mission, elle se faisait prendre tous les jours pour que son mari se décharge de son manque, et puis, il repartait pour 3 à 4 mois dans un désert quelconque à faire la guerre.

Pascal la rencontra dans un magasin de Paris et il nous fit rire en racontant la rencontre car cela ressemblait à un film d'espionnage. Ils avaient passé un long moment à se croiser dans les rayons avant de sortir par une petite sortie et se retrouver dans un café après un voyage en métro. Pascal nous décrit la nana comme intéressante physiquement mais légèrement détraquée psychologiquement. Ils avaient réussi à parler dans le parc du Luxembourg et elle semblait prête à toutes les perversions. Quand Pascal lui avait décrit rapidement comment nous étions avec Laurence, elle avait presque eut un orgasme assise sur le banc public. Elle était prête à tout, lécher, sucer, avaler, s'offrir complète, jouer avec les outils, se montrer, se déguiser, faire l'esclave, la sodomie, etc. Pascal avait même eut droit à un œil dans son soutif pour voir ses auréoles et un rapide coup d'œil sur sa culotte et sa toison. Pascal était mort de rire en nous racontant son entrevue. Par contre, sur le sérieux de la personne, c'était une autre histoire et cela se révéla vrai. Sans que Pascal ne s'en aperçoive, elle l'avait suivi jusqu'à l'appart. Nous avions commencé à avoir des drôles de mot dans la boite aux lettres ou glisser sous la porte d'entrée. Le plus drôle la dedans, c'est que notre charmante voisine nous protégea. Elle appela à deux reprise les flics pour qu'ils viennent faire en sorte qu'une personne bizarre rodant dans les couloirs de l'immeuble soit sortie. C'est à cette époque que Bouchera, notre voisine, commença à avoir des relations avec nous. Elle nous aida beaucoup dans cette situation et nous lui devons toute notre tranquillité retrouvée. Je vous passe les détails mais la femme mariée avec deux enfants et un mari militaire était tout simplement une pure et grande nympho avec toutes les tares pour faire chier la vie de celui ou ceux qui osaient s'en approcher. Nous avons eu une belle période de stress avec police, dépôt de plainte, remontrance des flics sur notre recherche de sensations fortes et tout le toutime ! Bouchera nous aida avec sa surveillance continue et, finalement, avoir une voisine qui surveille, ça a du bon. A l'époque, Bouchera travaillait dans une usine de biscuit avec des horaires la laissant libre la journée. La folle fut internée pour la énième fois d'après les flics et cela nous calma sur les rencontre sur le net.

Il y avait aussi Marielle, la belle Marielle... Comment vous dire... Elle était gentille, belle, appétissante et agréable. Laurence et moi l'a trouvions superbe mais il y avait quelque chose qui clochait. Nous ne savions pas quoi mais ça coinçait. Avant d'aller plus loin avec elle, Pascal l'a rencontra pour faire connaissance. Pour lui, elle semblait normale. Il y avait bien sûr des petits détails mais rien de bizarre. Nous n'avions pas encore nos problèmes avec l'autre tarée et notre confiance était assez " open ". Tout en continuant nos visites sur les forums de cul, nous commencions à nous faire des plans avec Marielle. Il fallait juste mettre au point où aurait lieu la première rencontre et nous allions passer le pas. C'est Zigoto92 qui nous donna une drôle d'information sur le forum. Marielle était un mec ! Impossible tellement cette nana était belle mais toutes les petites sirènes dans la tête de Laurence et la mienne se mirent à siffler à pleine puissance. Notre intuition féminine avait senti une erreur et elle était peut-être en train de se faire jour. Bien qu'incroyable comme information, un dialogue avec Zigoto92 nous mis en relation avec d'autres personnes qui avaient eu des rapports très hot avec elle/lui. Elle/Il était connu dans le milieu des transsexuels comme étant un super coup. Comment vous dire notre état d'esprit à cette nouvelle... Nous étions abattus.

Ensuite, les problèmes commencèrent avec la folle. Pendant près d'un an, ça a été le bordel. Au début, il a eu la naissance du petit de Martine mais ensuite, la galère constamment. A tous les trois, Laurence, Pascal et moi, nous étions soudés et cela nous a vraiment sauvé. Notre recherche de troisième larron s'arrêta même si nous continuions à nous balader sur les sites de cul. Nous avions trouver un nouveau jeu dans les photos et la vidéo. Sur un gros disque dur, nous avions stocké les films et les photos qui nous plaisaient le plus. Ensuite, nous nous mettions en condition pour reproduire les scènes ou les poses. C'était excitant et ça nous sortait de nos problèmes.

La voisine, Bouchera, tapait de temps en temps à notre porte pour savoir si nous allions bien avec nos problèmes. Elle était sympa sous ses airs de maghrébine timide. Sans être raciste, nous ne cherchions pas de personne de cette origine pour éviter des relations avec les mœurs différentes, les religions, les risques de collision de pensées. Nous savions que nous avions une vie dépravée pour certains et nous n'allions pas risquer d'ajouter à cela une relation inter-raciale. Un jour, en regardant des photos de sexe entre une fille blanche et une noire, Pascal demanda à Laurence si ça lui plairait d'essayer. Je me rappelle, qu'avant qu'elle ne réponde, il ajouta " Un peu comme avec Bouchera ! ". Sur le coup, ça déclencha un bon fou-rire mais, quand je pus être dans le calme, je réfléchissais à sa remarque. Bouchera était une femme seule depuis un bon moment, elle était sympa et semblait cacher sous ses chandails à la noix de beaux atouts. Bouchera était Marocaine avec la peau sombre, pas très grande mais fine de corps, c'était difficile de la cerner toujours dans ses vêtements de grand-mère. Sous ses airs timide, elle avait des idées bien arrêtées et elle gérait sa vie sans heurt. On ne lui connaissait pas de mec et elle recevait très peu. Je me demandais si elle avait une famille en France car elle donnait vraiment l'idée de vivre une vie isolée. De temps en temps, elle nous apportait des desserts confectionnés par elle en nous vantant la force qu'ils pouvaient nous apporter. Avec la quantité de sucre dedans, cela ne m'étonnait pas le moins du monde !

Voilà pour cette période, rien de bien nouveau avec notre vie à trois, le soutien de la voisine et des week-ends éloignés de Paris pour respirer de l'air pur et nous sortir des vicissitudes quotidiennes.
Quand nous eûmes la certitude que la folle ne risquait plus de venir nous emmerder, le printemps arriva en même temps. Nous avions fait une croix sur la recherche d'une nouvelle fille, cela comportait beaucoup trop de risque et nous avions appris la leçon. Dans cet élan de bien-être et aussi grâce aux soldes, Laurence m'emmena acheter quelques nouvelles lingeries histoire de renouveler l'habillage de nos rendez-vous coquins avec notre homme. Je vous passerai la petite aventure de la vendeuse qui ma tripoter les seins sous l'excuse de vérifier le galbe et le poids de ma poitrine !!! Laurence était avec moi dans la cabine et elle n'en revenait pas ! Bon... pas désagréable mais la vendeuse ressemblait à une vrai pouf et excepter ses grands airs, rien ne m'attirait vers elle. Comme quoi ! Quand on cherche, on trouve des erreurs et quand on ne cherche pas, ce sont les erreurs qui nous trouvent ! Ca vaut un bon devoir de philo !!!

En rentrant à l'appart, nous étions prêtes à jeter les vieilles lingeries, caracco, ensemble satin, nuisette, boxer et pas mal de cocoteries que nous voulions changer. Ca nous faisais du mal de les jeter mais la place manquait dans les armoires. D'un commun accord, nous allions les donner à Bouchera. Savoir qu'elle portait ces petits trucs affriolants sous ses chandails et gros pulls, ça allait changer notre vision sur elle. Sans rire, on s'attendait surtout à ce qu'elle refuse en bloc pour n'importe qu'elle raison Islamique ou autre. Et bien non ! Elle nous laissa sur le cul avec des remerciements à ne plus savoir qu'en faire. En riant de la voir si heureuse car elle l'était vraiment, je l'invitais à venir à l'appart un prochain week-end. C'était une évidence pour elle qu'elle allait venir. Et patati, et patata, elle n'arrêtait pas de parler comme jamais auparavant. Laurence et moi pouffèrent de rire en rentrant chez nous tellement la situation était marrante.
Les soirées suivantes, c'était les règles avec le calme imposé dans les relations sexuelles. Une attente impatiente du week-end pour essayer les belles tenues pour les câlins, les photos et les films. Si je vous racontais la journée du vendredi soir au samedi après-midi, ce serait trop long et puis, malgré ma rédaction, je me garde quelques secrets !

Par contre, l'après-midi, Laurence se redressa comme un ressort tendu à mort en criant " La voisine ! ".
Oups ! Elle devait arriver le soir pour un apéro ... et rien était prêt ! Trois tornades se levèrent d'un coup pour transformer l'appart bordelique en super appart propre, brillant avec une bonne odeur de frais contre celui avec les sous-vêtements partout et l'odeur de sexe et de sueur (je rigole mais il y avait effectivement des sous-vêtements éparpillés dans le salon). Ensuite, la course pour les courses. Pas de petits plats, juste le traiteur du coin et hop ! vite fait... bien fait !

Après coup, Bouchera nous a dit qu'elle avait bien rigolé en nous entendant tout nettoyer puis courir dans les couloirs pour préparer la soirée. Elle avoua même qu'elle avait attendu qu'on soit un peu au repos avant de traverser le couloir pour venir sonner à notre porte. Nous qui avions la certitude d'avoir fini juste à temps, en fait, nous étions carrément à la bourre !

Bouchera entra chez nous habillée comme jamais, ou presque. Une belle robe longue avec une frise en dentelle le long de l'encolure. Le tissu de la robe était léger imprimé avec de jolis motifs colorés avec bon goût. De petits mocassins et un maquillage léger lui donnait un visage tout autre que celui que nous lui connaissions. La robe était fermée devant avec un lacet sous la poitrine mettant en valeur ses seins, à la façon d'un bustier. Nous découvrions notre voisine comme jamais nous l'avions imaginé. Souriante, belle et dans une toilette qui la mettait très en beauté. En voyant nos têtes, elle éclata de rire avec un rire franc, sans aucune moquerie, sans rien d'autre qu'une joie mise à jour. Il est vrai que nous avions des têtes ahuris en la voyant. Perso, je découvrais ma voisine, une superbe nana toute simple. Vu la tête de Laurence et Pascal, le sentiment était réciproque. Elle entra et alla s'asseoir sur le fauteuil présenté. Son passage dans la pièce libéra un léger parfum boisé et très doux. En regardant Pascal, il me fis un signe de tête pour m'indiquer qu'il restait baba de cette nana. Je ne pouvais pas le contredire et, en suivant le regard de Pascal, je voyais aussi une belle poitrine, très en avant et très en volume avec une forme comme dans les sites où les nanas sont choisie pour leurs formes parfaites. Sa petite robe légère laissait sa poitrine danser doucement au gré de ces mouvements. Elle s'assit avec toujours le sourire scotché à ses lèvres fines. Ouahh... j'avais du mal à m'en remettre !

Après les petites phrases d'usages et de bienvenu dans notre demeure, j'allais dans la cuisine avec Laurence chercher les petites conneries à grignoter. Laurence me chuchota : " T'as vu le canon ! Jamais j'aurais cru qu'elle était aussi belle... La vache ! ". " Tu m'étonnes... Elle est canon cette nana et elle habite juste en face de chez nous ! ". " Et ce petit cul ! même ses chevilles sont fines. J'ai l'impression d'être grosse à côté d'elle ! ". " Arrêtes...t'es pas grosse ! mais, je reconnais qu'elle est canon... " En sortant le plat du micro-onde, je dis faisant attention de ne pas me brûler : " En plus, elle a une superbe poitrine...la vache ". En me retournant pour poser le plat chaud sur la table de cuisine, je me retrouvais devant Bouchera qui souriait. Elle me dit : " Merci ! ... je peux vous aider ? ". A ce moment, je crois avoir battu le record dans le changement de couleur de peau ! Je me suis chopper une super honte et je n'ai rien pu faire d'autre que de regarder mes pompes et me sauver dans le salon en grommelant un " non, ça va ! " tout penaud.

J'avais la honte, la honte, la honte ! Pris dans mes pensées sur cette nana, je n'avais pas entendu Laurence quitter la cuisine. Je n'osais plus relever la tête tellement j'avais honte de moi. Pascal et Laurence ne devaient rien comprendre à mon mutisme et tout le monde parlait tranquillement. Ils demandaient à Bouchera comment elle pouvait être aussi belle alors que d'habitude, elle était plus... grunch ! Bouchera expliquait qu'elle jouait la tranquillité et qu'elle préférait s'enlaidir pour qu'on la laisse tranquille. Pendant la conversation que j'attrapais au goutte à goutte, je ne vis pas le plat de gâteau apéritif devant mon nez. Je fus surprise et, avec une suite de situation désastreuse pour moi, c'était Bouchera qui me présentait le plat.
Allez comprendre une nana ! Moi, la force de la nature qui dirige des mecs et des nanas toute la journée. Moi qui me vante d'avoir un caractère dur et qui gueule plus fort que les autres lors de nos sorties sportives. Moi, Mathilde, la maîtresse femme, j'ai fondu en larme devant un plat de gâteaux secs !!!!
Morte de honte, je me levais et courais dans le couloir pour m'isoler dans la salle de bain. Il ne fallut pas longtemps pour que Pascal arriva et me prenne dans ses bras. J'étais en colère contre moi et je n'y comprenais rien. Pourquoi je chialais comme une petite gosse. Une analyse rapide conclue que j'étais fatiguée mais était-ce cela ? Pascal me dorlotait avec tendresse et me parlait doucement en me demandant ce que j'avais. Si seulement je le savais !

Je ne sais combien de temps je mis pour retrouver mes esprits. Pascal m'aida à retrouver mon aplomb mais, maintenant, c'était vraiment très dur de revenir dans le salon et devenir le centre d'une situation où j'étais la petite fille à consoler. Etant petite, je ne pleurais quasiment jamais et là... une fontaine.
Ma main dans celle de Pascal, je retournais dans le salon en m'excusant avec une excuse bidon que personne ne crut ! Pour me redonner du courage, un verre de pineau et trois gâteaux. Bouchera s'excusa mais j'ignorais ses excuses à cause de ma fierté qui venait d'en prendre un coup. La suite de l'apéro se déroula un poil mieux. Bouchera nous remercia pour les sous-vêtements et qu'elle avait toujours essayer d'en mettre de tels mais qu'elle n'avais jamais osé aller les acheter. Laurence lui lança avec le direct habituel : " Il va falloir que tu nous montres comment ça rend sur toi ? "
Ahhhhh, que c'était bon de voir Bouchera mal à l'aise ! Comme une vengeance, je vivais ce moment avec un réel plaisir. Sous ses grands airs de femme belle, grande et gentille, elle était coincé du cul. Quand on vit cachée comme elle, il était normal qu'elle soit gênée par ce genre de sujet. Ma tension remontait, ma forme revenait, ma puissance m'était rendue... cool !

Pascal joua le modérateur en remettant une bêtise sur table pour dédramatiser la situation. Juste après sa blague à deux balles, Bouchera répondit à Laurence : " J'aimerais bien mais je suis trop timide pour y arriver. ".
Ouah ! avais-je bien entendu ? Bouchera, la voisine pauvrette en haillon, d'origine du magreb était prête à jouer avec nous trois ! ... Non ! j'avais rêvé !
Laurence, toujours aussi directe, continua sur la même lancée : " Tu crois qu'on peut t'aider ? "
- " Je sais que vous êtes très liés tous les trois... de temps en temps, les sons passent les murs... oui, je crois que je suis au bon endroit ! "
- " Tu es là pour quoi exactement ? "

Bouchera resta muette. Elle avait 3 paires d'yeux sur elle qui attendait sa réponse avec curiosité et impatience. Perso, je ne flashais pas forcément sur elle même si je devais reconnaître qu'elle avait ce qu'il fallait où il fallait. Coincée entre mes sentiments contradictoire, Bouchera arriva avec sa réponse qui mit tout le monde dans l'expectative : " J'espère pouvoir être votre amie ".
Sa voix était devenue toute petite et elle donnait l'impression de disparaître dans ses vêtements et dans le coussin du fauteuil. Pétard ! sa place n'était pas à prendre tellement elle devait se sentir minable !
Pascal prit la parole et lui répondit : " Pour moi, ça ne pose aucun problème mais après les merdes que nous avons eu, on va y aller piano ! On fait connaissance et on y va étape par étape...ok ? "
Tout le monde répondit par l'affirmative et la soirée avança tranquillement.
Je vous passe toutes les idées qui m'ont traversé l'esprit durant cette soirée. J'étais coincée entre l'envie, le dégoût, la colère et tout plein de sentiments que je ne comprenais pas... La femme dans toute sa splendeur !

Durant la soirée qui se termina tranquillement vers 1h du mat, l'ambiance fût assez bonne. Nous avons fini par un Love trivia où Pascal nous a encore mises minables. De franches rigolades aidées par un peu d'alcool pour dérider. En allant nous coucher, je me suis blotti dans les bras de Pascal et Laurence se serra contre moi en me collant derrière. Avec la fatigue, la nuit fût très calme.
Pour ne rien cacher, j'étais troublée par Bouchera un peu comme si je redevenais une adolescente avec Laurence nues dans le bain à nous toucher pour la première fois. Comme vous dire ? Je me refusais d'admettre que Bouchera m'avait tapée dans l'œil. Et puis quoi encore ! Mais, petit à petit, l'idée avançait et, avec Laurence et Pascal, nous en discutions régulièrement. Bouchera participa avec nous à quelques balades dominicales loin de notre quartier pour ne pas qu'elle se fasse repérer avec son look ravageur. Elle était carrément splendide et elle semblait voleter dans ses fringues. Pascal louchait régulièrement sur ses courbes et son décolleté. Cela lui valu d'ailleurs quelques claques de ma part pour qu'il arrête mais il s'en fichait. J'avoue aussi avoir louché sur son petit cul et ses loches. La franche rigolade était le soir où Laurence nous avouait avoir bavé sur cette nana. Voilà comment prendre une décision sans discussion. Nous étions tous les trois d'accord sur Bouchera. De plus, elle était sympa et cachait un petit côté espiègle avec quelques remarques cinglantes. Avec Pascal, elle semblait trouver rapidement le rythme et leurs esprits rapides l'un et l'autre trouvaient un jeu de joute à leurs mesures.

L'automne et le début de l'hiver arriva avec le vent, le froid et les impôts ! Le moral en prenait un coup mais nous continuions à vivre notre amour sans heurt. Pascal amena le sujet " Bouchera " un soir à table, à savoir si nous voyions en elle plus qu'une voisine. Pendant tout l'été, nous avions appris à connaître Bouchera qui nous avait livré tout sur sa vie, son enfance et ses idées. Physiquement, elle était au top sans problème. Nous comprenions pourquoi elle s'habillait en grunch tellement c'était une belle nana. Elle nous avait conté ses premières fois avec des regrets dans sa voix à chaque fois. Elle avait été avec trois mecs et aucun des trois avait trouvé autre chose à faire que l'inscrire sur un tableau de chasse, avec une note à la clef. J'en ajoute un peu mais c'est comme ça que je résumais la chose. Elle en ressentait un sentiment de tristesse et de frustration où sa sexualité avait décidé de se mettre en veille. Laurence avait discuté avec elle un peu plus longuement et elle avait appris que c'était notre quatuor et notre trio qui lui avait prouvé que des relations femme-homme et femme-femme pouvaient être stable. Cela l'avait rassurer et nous entendre jouer et vivre à côté d'elle l'avait réveiller.
C'était drôle de voir comment la vie évolue. On trace des chemins de vie et rien ne se passe comme attendue !

Je suis allé voir Bouchera chez elle un soir et nous avons parlé. J'avais décidé de tout dire. Pas facile de se mettre à table quand on a mon caractère. En gros, je lui ai avoué que j'avais le béguin pour elle et que dès son apparition, la première fois chez nous, j'avais littéralement flasher sur elle. Elle me laissa parler sans m'arrêter et tant mieux car j'étais lancée à pleine vitesse. Je n'étais pas vraiment moi car le souvenir de cette discussion est encore assez vague. Elle sût l'amour que nous échangions entre Laurence et Pascal, que ce soit physique ou moral. Je ne sais plus si je lui ai dit que nous faisions de la vidéo et des photos. Bref, j'ai tout lâché ! Pour finir, j'ai dû lui avouer que nous l'attendions avec nous, dans notre vie, notre amour et nos ébats. Comme vous pouvez voir, c'est assez confus mais je sais qu'elle ne m'a jamais arrêté dans mon explication. En repartant de chez elle, je lui fis la bise comme d'habitude. Une des réponses avec laquelle je rentrais chez moi était... la date de ses règles. Une information d'une très grande importance et qui insinuait bien d'autres réponses.
Le soir même, un oeil sur le calendrier et une petite croix dans les cases importantes me permit de voir les week-ends dispos pour la suite des événements. Pendant le repas, j'ai annoncé que Bouchera était prête à être avec nous. A la tête de mes amours, il n'était pas la peine de chercher à discuter. Prochainement, nous allions peut-être retrouver les mousquetaires et D'Artagnan (pour cela, il faut lire le début de ma vie amoureuse : Trio + 1).
Deux semaines longues de boulot à faire comme si de rien n'était. La bise à Bouchera lors de nos croisements dans les couloirs et des montées en température en pensant à elle.

Pascal nous fit rire car, un soir, il prit l'ascenseur avec Bouchera et un autre voisin. Il nous avoua avoir bandé du rez-de-chaussée à notre palier. Nos esprits s'échauffaient au fur et à mesure que le week-end tant attendu approchait. Nous en discutions souvent et les nuits étaient chaudes et inondées, par nos caresses avec Laurence, à cause des images qui s'incrustaient dans nos esprits gourmands. Chaque jour avait une bizarre tendance à ralentir en arrivant à la date fatidique. Au boulot, je devenais terrible et il était dangereux de venir m'embêter. Certains collègues m'appelaient " Attila " quand j'étais dans mes mauvais jours et là, Attila avait la rage au ventre. Dans la voiture ou les transports en commun, je riais intérieurement car tous mes collègues de bureau devaient s'imaginer une femme vivant seule avec de la rancœur. Une méchante femme vivant une mauvaise vie méritée. Ils ne pourraient jamais imaginer ma vie merveilleuse et tout l'amour et le bonheur qui m'entouraient.

Bouchera était invité le vendredi soir, à 21h00, le temps de rentrer et de se faire une beauté. C'est Laurence qui me fit rire car elle passait son temps à regarder toutes les horloges de l'appart. Nous étions tous très bien sapés dans un appart propre qui sentait bon. Avant même que Bouchera ne sonne, nous savions où elle était car chaque bruit de l'immeuble était analysé pour imaginer Bouchera. Une fraction de seconde après le début de la sonnerie, la porte était ouverte. Bouchera était rayonnante dans un ensemble tunique blanc mettant en valeur la couleur de sa peau. Un pantacourt et une liquette sans manche en lin laissaient voir par transparence la forme de son soutien-gorge blanc aussi. Elle était tout simplement à croquer et toute sa sensualité et sa féminité frôlaient la perfection. Elle entra et la porte fût fermée à clef. Tout le monde lui dit qu'elle était belle et elle devint rouge tellement les compliments fusaient.

Sa liquette était suffisamment ouverte pour montrer la naissance de ses seins en fonction de ses mouvements. Elle n'en jouait pas forcément mais l'apéro étant servi sur une petite table basse, à chaque fois qu'elle prenait son verre, Laurence, qui était en face, devait voir le joli relief de sa poitrine généreuse.
Nous avions tous envie d'aborder le sujet " sexe " mais personne n'osait se lancer. Bien nous savions comment la soirée allait se terminer, nous avions peur qu'un mot ou une phrase mal amenée mette tout en l'air.
C'est Pascal qui se lança en demandant à Bouchera si elle voulait voir Laurence et moi nous embrasser. Bon ! Il ne fût pas aussi direct évidemment. Il parti dans une grande explication sur la sensibilité des femmes et sur le fait que les femmes ont plus de sensations liées aux contacts physiques. Ensuite, il expliqua que les lèvres étaient l'endroit où il y avait le plus de capteurs et que c'était pour cela que les bébés mettaient souvent à la bouche toutes les affaires qu'ils trouvaient.

Sur le coup, je ne voyais pas trop où il voulait en venir. Par contre, j'apprenais quelque chose sur les bambins ! Son monologue glissa tout doucement vers Laurence et moi, puis il finit par le principe qu'un baiser de femme pouvait ressentir d'énorme quantité de stimulis.
A la demande de Pascal, Bouchera répondit qu'elle aimerait bien voir un baiser entre femmes.
Je me levais et alla m'asseoir près de Laurence. Mes lèvres humides de désir, touchèrent doucement celles de Laurence. Doucement, nos baisers devinrent de plus en plus chauds, de plus en plus gourmands, de plus en plus érotiques. J'étais heureuse de montrer à Bouchera comment j'embrassais et j'avais un fol espoir qu'elle réclame le même. En enlaçant Laurence, je ressentais son corps vibrer sous la montée de l'excitation. Moi-même, j'avais ma température corporelle en hausse et une envie folle de caresser Laurence. En plus, elle avait juste une jupe droite avec un bustier qui lui mettait les seins en valeur. Ma main pouvait se glisser sans problème sans sa jupe et allez se promener sur ses cuisses.

Pour éviter que nous basculions sur le canapé et que nous commencions à prendre feu toutes les deux, nos baisers s'arrêtèrent. Pascal proposa à Bouchera d'essayer. A partir de ce point, je devrais arrêter de raconter la suite et vous laisser imaginer. Certes, cela vous rendrait fou mais, de temps en temps, c'est bon de laisser l'imagination inventer. C'est un côté de l'érotisme que de jouer sur la frustration, laisser sur la fin l'action lancée, etc... Juste le temps pour que l'esprit s'embrase et que le corps réclame et peste. La juste valeur de cette frustration est difficile à trouver car si vous reprenez l'action trop tôt, ça passe pour un loupé, et si vous reprenez l'action trop tard, tout est à refaire. Par contre, si vous reprenez l'action quand l'esprit a atteint son paroxysme, alors là... c'est le 14 juillet !
Bref, je ne vais pas vous faire languir trop longtemps et vous conter la venue de Bouchera vers nous, car elle le fit sans aucune gêne.

Pascal poussa la table basse et Bouchera vint s'asseoir à côté de moi alors que Laurence se mettait à genoux à côté de nous. Voir Bouchera en face de moi me donnait envie de la prendre dans les bras et de l'embrasser de suite. Pascal en jouait et demanda à Bouchera si elle voulait commencer le baiser. Sans répondre et en me regardant dans les yeux, elle s'avança et posa simplement sa bouche sur la mienne. Le contact fût électrique et je me retenais pour ne pas m'emporter. Après un premier contact timide, le second fit ouvrir sa bouche et nos lèvres humides se touchèrent, puis jouèrent ensemble. Je pris Bouchera par les épaules et notre baiser devint plus langoureux avec nos langues joueuses. Après un court moment, Bouchera bougea pour s'approcher de moi et elle m'enlaça les épaules. J'étais aux anges avec son baiser... Dans un mouvement de nos corps qui commençaient à vivre le plaisir qui nous envahissait, ma poitrine toucha la sienne et ce fût comme un déclencheur pour nous deux. Je sentis distinctement Bouchera faire des mouvements ondulatoires pour se frotter contre mes seins. Mes pointes étaient tendues à mort à m'en faire mal et elle devait être au même niveau. Laurence en profita pour glisser ses mains entre nos seins et déboutonner mon chemisier. Pascal s'approcha de derrière Bouchera et releva sa liquette pour mettre à jour le soutif de Bouchera. En un tour de main, nous étions soutif contre soutif à nous frotter. Comme un signal, Laurence dégrafa mon soutif et Pascal en fit autant avec celui de Bouchera. Ce fût un râle en commun que Bouchera poussa avec moi quand nos poitrines nues se touchèrent.

Quand nos baisers s'arrêtèrent, Laurence était nue, dans le plus simple appareil et Pascal était en caleçon avec son sexe qui tentait de sortir sur le côté. Sans nous concerter, Bouchera se débarrassa de sa liquette et retira son pantacourt. Elle gardait sa petite culotte alors que moi, je retirais tout. Laurence attrapa Bouchera par les fesses et l'embrassa. Bouchera lui donna le même baiser endiablé et Laurence en profita pour lui mettre les mains dans sa culotte pour commencer à la faire descendre. Je les regarder s'embrasser et voyait le corps nue ou presque de Bouchera. Ses seins écrasés contre ceux de Laurence donnaient une impression de ballons gonflés prêts à repousser Laurence. Pascal se mit à genoux derrière Bouchera et entreprit de descendre la culotte. Ma main attrapa mon clito et je commençais à me masturber en jouant avec ma chatte trempée. Je me mis en position les cuisses bien écartées pour montrer à Bouchera mon sexe ouvert. Pour le moment, elle était trop occuper à embrasser Laurence mais j'espérais que dans un court instant, elle allait tourner la tête et voir mon sexe. Pascal ne perdait pas son temps car il embrassait les cuisses de Bouchera en remontant le long de ses jambes. Bouchera, debout, offrait à Pascal une vue imprenable sur son sexe. Pascal finit rapidement à glisser sa tête entre les fesses de Bouchera et il dût réussir à toucher sa vulve car Bouchera poussa un cri dans lequel on pouvait entendre l'impatience des années de frustrations. J'aurais cru que le contact de la langue de Pascal sur son sexe allait faire changer Bouchera de position et qu'elle allait venir s'asseoir ou s'allonger. Au contraire, elle resta debout et écarta les cuisses. Je vis la tête de Pascal disparaître entre les jambes de Bouchera pour la lécher. Bouchera m'excitait vraiment et, pour ne pas rester en reste, je me levais pour rejoindre le trio. Enlaçant les deux filles, Bouchera arrêta son baiser avec Laurence et me regarda avec des larmes plein les yeux. Son visage était couvert de rictus dû sans aucun doute au travail de Pascal sur son sexe. Je lui demandais si elle allait bien et elle me répondit par un petit sourire et un hochement de tête. Avec Laurence, on emmena Bouchera sur le canapé où elle se s'allongea. Ses seins bougeaient avec grâce. Pascal se remit en action sur son sexe qu'elle offrit sans pudeur. Allongée sur le dos avec un pied par terre et une jambe relevée sur le canapé, elle s'offrait entièrement. Pendant que Laurence rejoignait Pascal, je pris le temps de caresser ses gros seins doux. Ses tétons étaient tendus et la peau sombre et douce contrastait avec la notre. J'étais à genoux à côté de Bouchera et je l'embrassais alternativement sur la bouche et les seins. J'avais un plaisir immense à lui peloter sa poitrine généreuse. Pour avoir aussi quelques caresses, je posais un sein devant sa bouche et prenais mon sein en main pour placer le téton sur sa bouche. Elle déposa un baiser et, petit à petit, commença à aspirer mon téton et à le sucer. Nous nous léchions les seins avec délectation. Pascal et Laurence s'occupait autour du sexe de Bouchera. En regardant de temps en temps, je vis Pascal s'affairer derrière Laurence pendant qu'elle s'occupait entre les cuisses de la miss. Pascal faisait de longs mouvements en pénétrant Laurence et, à chaque fin du mouvement de hanches, Laurence gémissait de plaisir. Les réactions de Laurence se répercutaient sur le sexe de Bouchera qui avait aussi tendance à se cambrer. Voir ce trio en action lente m'excitait énormément et j'étais prête à me masturber quand l'idée de mettre Bouchera au travail traversa mon esprit. Je trouvais la main de Bouchera qui se tenait au canapé et la glissa entre mes cuisses. Je dirigeais sa main sur ma chatte trempée et je sentis ses doigts glisser le long de ma chair tendre. Sans problème et avec de grandes précaution, elle me caressa en appuyant doucement sur le clito gonflé. Je ne sais plus qui atteint l'orgasme en première mais ce fut un peu comme une boule de neige et le début d'une avalanche. Cette première vague de plaisir commun démarra une des soirées les plus belles de ma vie. Pascal réussi à ne pas éjaculer dans Laurence et tout le monde décidâmes de migrer dans la chambre. Arrivé dans la chambre, chacun trouva sa place sans problème et tout le monde partagea le plaisir d'offrir et de donner. Tout le week-end fut consacré au sexe et au plaisir jusqu'au Dimanche soir. Les repas étaient fait de pizza livrées. Pendant ce week-end, Bouchera échangea avec nous toute la sensualité orientale qu'elle dégageait. Elle se donna avec toute la magnificence qu'elle rayonnait naturellement. Ses limites étaient les nôtres et la confiance qu'elle nous donnait était totale. Entre les périodes torrides, nous parlions de sexe, de sexe et encore de sexe. Toutes les idées furent échangées et elle nous surpris par son esprit coquin et un brin pervers. Ce qui pour nous avait semblé être une fraction de seconde pour la voir se transformer, elle avoua que cela faisait des années qu'elle tournait sa sexualité et la faisait grandir à l'ombre de sa petite vie. Sa sexualité éhontée et cachée avait explosé à notre arrivée dans l'immeuble. Elle fantasmait sur nos rapports entre Carole, Laurence, Pascal et moi. Quand Martine fit son apparition, elle s'en voulu de ne pas être à sa place. En cachette, tout son corps appelait, non... hurlait de nous rejoindre. Elle avait élaboré des dizaines et des dizaines de scénarios pour faire partie de notre clan.
Durant ce week-end, elle fût comblée au delà de tout ce qu'elle avait espéré. Notre douceur, notre écoute, notre idée de l'amour, ... tout était parfait pour elle. De plus, toutes les hontes qu'elle gardait pour elle pouvaient enfin être dite et partagées. Elle se révélait enfin, après tant d'année cachée. Malgré ce week-end torride, presque rien ne changea depuis dans l'immeuble. Bouchera continua de s'habiller pas top pour garder sa tranquillité avec les mecs qui pouvaient la repérer. Depuis 5 mois, un appart s'est libéré dans l'immeuble et notre colocation a été augmentée d'une colocataire. Après les quelques aventures passées, nous avons retrouvé un équilibre à quatre. Le petit hic concerne nos règles qui tombent jamais ensemble mais c'est juste un tout, tout, tout petit problème.

Je pourrais vous faire rêver en disant que Martine est revenue nous voir à plusieurs reprises mais, la rencontre de Martine et de Bouchera n'a pas été très top car Martine s'est révélée un peu raciste (ou jalouse !). Martine eut quelques rapports avec Pascal et Laurence mais cela fut en de rares occasions.
Voilou pour cette suite qui, je l'espère, vous aura plut.

Je dédicace ce récit à Matéo, le petit de Martine qui est craquant à souhait avec ses petits yeux bleus.
Au delà de la belle histoire et des sensations qu'elle aura pu produire chez vous, je vous met en garde contre les drôles de zigotos qui circulent dans les sites de rencontre. Attention à vous car cela peut être extrêmement risqué pour vous, votre entourage et votre intégrité.

Bises
Mathilde


Histoire postée par Sexapile33 le 01 Aout 2010 dans 1 Homme 2 Femmes.

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