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Confession Intime : Rencontre avec couple :


Après plusieurs tentatives infructueuses, j'avais fini par trouver l'annonce que je cherchais:
"Couple la quarantaine cherche homme plutôt dominant pour soirée."

J'avais répondu à l'annonce, sans trop d'espoir, pensant que je ne serais pas seul sur la liste. J'avais envoyé une photo, condition indispensable selon l'annonce. Quelque jours plus tard, sur mon mail, une réponse, et une invitation. Je n'en revenais pas. Lisant la réponse, ma bite se tendait déjà. J'avais un peu menti, disant que j'avais l'expérience de ce genre de chose, et apparemment, cela avait bien marché. Je me demandais si j'allais être à la hauteur.

Le lendemain soir, vers 22h, je sonne a l'adresse indiquée. Un appartement du 17e arrondissement, plutôt cossu. J'entends des pas, et c'est lui, Jacques, qui m'ouvre la porte. Nous nous somme serré la main, et il m'a invité à entrer. Essayant d'avoir l'air aussi décontracté que possible, je le suis dans le long couloir menant au salon. Il est désert, personne. Je cache mon trouble, et fait comme si tout était normal. Où est-elle? Je n'en sais rien. Il me fait asseoir sur le canapé et me demande ce que je veux boire. Me mettant à l'aise, je lui demande un whisky. Mon verre en main, les jambes croisées, nous entamons la conversation. Il me pose quelques questions, sur ma vie, bien anodine, puis il me dit:
- Je suppose que vous êtes impatient de la voir?
Je réponds par l'affirmative. Il appelle alors sa femme:
- Viens ici!

Je suis troublé, je n'ai vu que des photos sexy et je sais à quel point elles peuvent être trompeuses. J'entends des pas dans le couloir, et Valérie arrive, habillée seulement d'une petite chemise de nuit en dentelle noire. Elle s'arrête devant nous, les yeux baissés. Je regarde Jacques, il me regarde un moment et me demande:
- Aimeriez-vous qu'elle vous suce?

Je me suis levé, et me suis approché d'elle. La quarantaine bien conservée, blonde, des seins lourds qui pointaient sous sa chemise entrouverte. Elle portait un string qui séparait ses fesses d'un simple fil noir. Je suis resté un moment à tourner autour d'elle, sans rien dire. Elle regardait toujours en bas. Alors que j'étais derrière elle, j'ai pris un sein dans ma main. Elle a un peu sursauté, et a relevé la tête. J'ai attrapé son téton entre mes doigts, et je l'ai caressé doucement. Elle ne bougeait pas. J'ai serré un peu, et j'ai senti son corps tressaillir un peu. Je me suis éloigné, rassis, et j'ai répondu à sa question.
- Oui, j'aimerais bien...

Elle s'est approchée, et sans un mot elle s'est agenouillée entre mes jambes. Une vague de chaleur m'a envahi. Mon dard a commencé à durcir. Lentement, elle a ouvert mon pantalon, et a massé ma pine. Une caresse lente, de bas en haut, à travers le caleçon. C'était délicieux. Je me suis un peu rejeté en arrière pour savourer pleinement cette caresse. Ma queue se moulait de plus en plus. Mon excitation montait, sa caresse devenait trop appuyée. D'une main, j'ai saisi ses cheveux, et je l'ai approchée de moi. Elle a baissé mon caleçon, laissant mon chibre lui jaillir au visage. Ses yeux étaient humides. Je n'en pouvais déjà plus. Elle prit mon gland dans sa bouche. Quelle douceur! Elle me suçotait doucement, léchant mon gland avec sa langue, puis d'un coup elle a plongé. Mon membre a disparu entièrement dans sa bouche. Sensation vertigineuse. Elle est ressortie, puis lentement, a replongé. Son va-et-vient était exquis, ses lèvres pressaient mon membre, tirant la peau vers le bas à chaque plongeon. J'étais dur, prêt à exploser. J'eus peur de ne pas pouvoir tenir assez longtemps à ce rythme. Jacques avait sorti sa queue et se masturbait lentement. Il me dit:
- Elle sait y faire non?

Je ne pouvais qu'acquiescer. Elle me suçait comme jamais je n'avais été sucé. C'était incroyable. J'étais au bord de la jouissance. Je me suis retiré de sa bouche d'un coup. Elle est restée à genoux, comme si elle comprenait ce que je voulais. Je suis passé derrière elle. Ses fesses étaient ouvertes, cambrées, offertes. D'un doigt, j'ai écarté le string, et ai commencé à caresser sa fente. Elle était trempée. Je glissais dans ses lèvres. Elle a commencé à gémir. Son mari s'approcha, et très tendrement, il lui caressa les cheveux. Elle posa la tête sur le canapé et se cambra encore plus. Mes doigts remontèrent et commencèrent à masser son cul. C'était souple, chaud, attirant. D'un coup, j'enfonçais un doigt. Elle gémit, mais ne bougea pas. Jacques lui caressait toujours la tête et commença à lui parler doucement.
- Il va te baiser. Tu es à lui, tu es d'accord?

Elle hocha la tête. Entre mes jambes mon membre était comme du bois, raide, dur, presque douloureux. Je me suis approché doucement, et sans la prévenir, ni sortir mon doigt de ses fesses, je me suis enfoncé d'un seul coup dans sa chatte. Elle était si ouverte et mouillée que mon membre fut guidé naturellement au plus profond d'elle. Elle cria, et je serrais les dents pour ne pas jouir de cette seule pénétration. Je restais figé en elle sans bouger, et mon doigt s'activa encore un peu plus dans ses fesses. Enfin, je commençais à la baiser. Je me retirais presque entièrement, et entrais à nouveau tout au fond. A chaque poussée je voyais ses doigts se crisper sur l'avant-bras de Jacques. Lui se branlait toujours doucement. Il la lâcha et vint près de moi pour regarder plus à son aise. Je la prenais de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je sentis qu'elle allait jouir, ses fesses étaient agitées de spasmes, son anus s'ouvrait de plus en plus. Un cri sorti de sa gorge, je sentis son minou s'inonder. Elle se mit à trembler. Je la pris encore plus fort. Jacques ne disait rien, j'étais déchaîné, je la baisais comme si c'était la dernière fois. La jouissance montait en moi. Au moment de jouir, je me suis retiré. Elle s'est retourné et a pris mon dard en bouche. C’était trop. Je me suis vidé dans cette bouche, la retenant au plus profond, l'étouffant presque. Elle buvait mon sperme, je sentais qu'elle allait au devant de moi, qu'elle aimait ça. Elle a continué à me sucer. Mon pénis était tellement sensible que sa bouche me faisait gémir à chaque aller-retour. Elle me nettoya complètement, me lécha jusqu'à la dernière goutte. Jacques s'approcha et l'embrassa à pleine bouche. J'en fus troublé. Leur baiser dura longtemps, mes jambes tremblaient de cette jouissance formidable, j'étais en sueur. Je me suis assis sur le canapé, toujours nu. Leur baiser prit fin. Elle resta à genoux sur le sol. Jacques se dirigea vers le bar et me servit un autre whisky. Il s'assit à coté de moi, le sexe toujours haut, et Valérie vint entre ses jambes. Elle le suça lentement, passionnément. Je trouvais ce spectacle si beau, si touchant que mon pénis revint à la vie. Jacques s'en aperçût et me regarda, sans rien dire. Je compris ce qu'il voulait. Je me suis levé et suis passé derrière elle. Son chatte était luisante, je l'embrassais. Je bus avec bonheur sa jouissance puis remontait lentement vers son cul. Jacques m'interrompit:
- Sans préparation s'il vous plaît.

Je restais un peu surpris, il me regardait, bien sûr de ce qu'il disait. Alors j'ai posé mon pénis sur son anus. Elle n'a pas bougé. Jacques s'est penché au dessus d'elle, et de ses mains il a ouvert ses fesses. Elle a répondu en se cambrant un peu plus. Sûr de son accord, j'ai poussé sur son cul, Elle a gémit un peu, puis j'ai poussé plus fort. Mon gland l'a pénétrée. Elle a poussé un petit cri, son anus s'est resserré sur mon pénis, sa main est venue m'arrêter. Je suis resté un moment sans bouger, puis doucement, j'ai commencé un petit va-et-vient, très doux. Elle a crié de nouveau. J'ai continué et lentement, je me suis enfoncé dans son cul. J'entrais un peu plus à chaque fois, elle s'ouvrait; je voyais qu'elle avait mal, mais Jacques la maintenait toujours. Alors j'ai continué jusqu'à arriver tout au fond d'elle. Cette chaleur, cette sensation d'être serré dans ses fesses était incroyable. Je regardais mon membre enfoncé dans ses fesses et n'en pouvant plus, j'ai commencé à la prendre. Mon pénis allait et venait dans son cul. Elle se mit à crier à chaque aller-retour. Je la sentais s'ouvrir de plus en plus. Jacques se rassit et l'attira vers sa bite.

Elle l'avala complètement. Je sentais mon ventre chauffer, mon corps entier se comprimer, la jouissance montait à nouveau. Mes doigts se sont crispés sur ses fesses, les ouvrant au maximum, me laissant voir comme mon membre l'envahissait. Jacques se crispait lui aussi. Ses doigts tenaient les cheveux de Valérie et il allait et venait dans sa bouche. Il s'immobilisa, et jouis soudainement en elle. Elle se mit à trembler de tout son corps, une jouissance incroyable la secouait, elle serrait ma queue dans son cul, gémissant sans discontinuer. Je me suis enfoncé en elle une ultime fois et j'ai jouis, aussi profond que possible. Chaque jet m'arrachait un cri. Je lui mordis l'épaule, je me plantais en elle encore plus Elle tremblait toujours, ses doigts accrochés au membre de Jacques qui gémissait également. Nous sommes restés immobiles tous les trois, secoués par cette jouissance incomparable.
Longtemps après, je suis sorti d'elle. Je me suis assis sur le canapé, comme dans un autre monde. Elle était belle, les yeux cernés, rouge de plaisir. Jacques s'approcha de moi, posa la main sur mon épaule, et m'a dit simplement:
- Merci

Je ne savais que répondre. C'était à moi, vraiment, de dire merci. Je l'ai regardé et je crois qu'il a compris. Il a souri. Valérie est venu s'asseoir avec nous. Je lui ai servi un verre, et nous sommes restés un long moment ainsi, sans rien dire, corps contre corps, tous les trois. Merveilleux.

Histoire postée par realhotcalvin@gmail.com le 03 Novembre 2009 dans 1 Femme 2 Hommes.

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Commentaires de la confession Rencontre avec couple

2009-11-10 21:35:21  -  chercheur49  
Récit extraordinaire et d'une grande élégance. Chapeau bas pour tous les trois

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